« La sécurité, première des libertés »
Pour Jean-Louis Masson, « les résultats ne sont pas à la hauteur des besoins».

« En tout cas, sans sécurité, il n’est aucune réelle liberté, égalité ou fraternité. Aussi, l’exercice de mon mandat est teinté d’une attention très particulière pour les questions liées à la sécurité et à la justice. D’emblée, j’ai sollicité l’ensemble des forces de police, gendarmerie et personnel pénitentiaire pour faire un état des lieux. Les insuffisances sont nombreuses. Les agents des forces publiques de notre territoire se sentent, à juste titre, dans l’impossibilité d’assurer à 100% leurs missions. Or, chez ces femmes et hommes de conviction et de courage, la frustration est toujours égale à leur dévouement. J’ai fait de multiples visites de terrain et une multitude d’interventions, personnelles ou au soutenant les nombreuses initiatives des élus locaux, auprès des ministères et services de l’État compétent. Les résultats ne sont pas encore à la hauteur des besoins. Ma détermination demeure plus que jamais intacte ».
QUESTION ECRITE À GERARD COLLOMB

Ainsi, Jean-Louis Masson a adressé une question écrite au Ministre de l’intérieur sur les moyens policiers à déployer afin de lutter contre les trafics de drogue. Le député a attiré l’attention du Ministre, « sur l’insécurité grandissante sur la métropole toulonnaise et le sentiment de peur que cette situation engendre auprès de la population ».
Il a précisé : « En effet, dans la nuit du 9 au 10 septembre dernier, un collégien de quatorze ans et un jeune de dix-neuf ans ont été abattus sur un parking de la cité Berthe, à La Seyne-sur-Mer. Les conséquences de ces règlements de compte, sur fond de trafic de drogue, sont extrêmement lourdes depuis le début de l’année. En effet, les chiffres sont dramatiques et traduisent bien la dégradation de la situation : sept morts et dix-neuf blessés par balles ».
MANQUE CRUCIAL DE MOYENS HUMAINS ET MATERIELS

« Les réponses apportées aux questions écrites numéros 9589, 9900 et 10524 (toujours sans réponse) soulignent l’urgence de renforcer les effectifs et les moyens des commissariats sur Toulon, La Seyne-sur-Mer et Hyères. Malgré la mobilisation de tous les élus de la région, des forces de la police nationale et municipale, le grande part ce bilan désastreux ».
C’est pourquoi il lui réitère sa demande afin que, pour faire face à cette situation exceptionnelle, des moyens exceptionnels à la hauteur des enjeux soient mis en place rapidement afin de gagner cette guerre contre le trafic de drogue et l’insécurité qu’il engendre.

REGLEMENTS DE COMPTE MAFIEUX
Le parlementaire s’est déjà ému cet été, au moment des vacances du président Macron dans le Var : « Tels de dramatiques symboles, depuis l’installation du président Macron dans sa villégiature élyséenne varoise, les médias locaux et nationaux se font l’écho de l’usage mortel de Kalachnikov et de règlements de compte mafieux, récents ou d’actualité, sur fond de trafic de stupéfiants dans la Métropole. Toulon, La Seyne-sur-Mer, Hyères, autant de villes dans lesquelles les maires n’ont pourtant eu de cesse que d’alerter l’État. En vain, puisque le Ministre de l’intérieur, lors de son dernier passage, a même eu l’audace d’écarter sa visite prévue du commissariat central de Toulon pour se rendre plutôt à Marseille au commandement des caméras de l’info en continue. La situation de nos quartiers prioritaires empire. À cause d’un État défaillant, elle peut devenir explosive. La sécurité est la première des libertés. En tout cas, du point de vue de nos territoires, elle devrait avoir droit à autant d’attention que les prestigieux hôtes britanniques de Brégançon. Pour être efficace, un éventuel déplacement ne devrait pas omettre un détour par le palais de justice et la prison de La Farlède. Autant de compétences régaliennes en jachère ».


n tout cas, sans sécurité, il n’est aucune réelle liberté, égalité ou fraternité. Aussi, l’exercice de mon mandat est teinté d’une attention très particu lière pour les questions liées à la sécurité et à la justice. D’emblée, j’ai sollicité l’ensemble des forces de police, gendarmerie et personnel pénitentiaire pour faire un état des lieux. Les insuffisances sont nombreuses. Les agents des forces publiques de notre territoire se sentent, à juste titre, dans l’impossibilité d’assurer à 100% leurs missions. Or, chez ces femmes et hommes de conviction et de courage, la frustration est toujours égale à leur dévouement. J’ai fait de multiples visites de terrain et une multitude d’in terventions, personnelles ou au soutenant les nombreuses initiatives des élus locaux, auprès des ministères et services de l’État compétent. Les résultats ne sont pas encore à la hauteur des besoins. Ma détermination demeure plus que jamais intacte ». l’insécurité grandissante sur la métropole toulon naise et le sentiment de peur que cette situation engendre auprès de la population ». Il a précisé : « En effet, dans la nuit du 9 au 10 septembre dernier, un collégien de quatorze ans et un jeune de dix-neuf ans ont été abattus sur un parking de la cité Berthe, à La Seyne-sur- Mer. Les conséquences de ces règlements de compte, sur fond de trafic de drogue, sont extrê mement lourdes depuis le début de l’année. En effet, les chiffres sont dramatiques et traduisent bien la dégradation de la situation : sept morts et dix-neuf blessés par balles ». « Les réponses apportées aux questions écrites numéros 9589, 9900 et 10524 (toujours sans réponse) soulignent l’urgence de renforcer les effectifs et les moyens des commissariats sur Toulon, La Seyne-sur-Mer et Hyères. Malgré la mobilisation de tous les élus de la région, des forces de la police nationale et municipale, le grande part ce bilan désastreux ». C’est pourquoi le Var : « Tels de dramatiques symboles, depuis l’installation du président Macron dans sa villé giature élyséenne varoise, les médias locaux et nationaux se font l’écho de l’usage mortel de Kalachnikov et de règlements de compte ma fieux, récents ou d’actualité, sur fond de trafic de stupéfiants dans la Métropole. Toulon, La Seyne- sur-Mer, Hyères, autant de villes dans lesquelles les maires n’ont pourtant eu de cesse que d’alerter l’État. En vain, puisque le Ministre de l’intérieur, lors de son dernier passage, a même eu l’audace d’écarter sa visite prévue du com missariat central de Toulon pour se rendre plutôt à Marseille au commandement des caméras de l’info en continue. La situation de nos quartiers prioritaires empire. À cause d’un État défaillant, elle peut devenir explosive. La sécurité est la En tout cas, du point de vue de nos territoires, elle devrait avoir droit à autant d’attention que les prestigieux hôtes britanniques de Brégançon. Pour être efficace, un éventuel déplacement ne devrait pas omettre un détour par le palais de justice et la prison de La Farlède. Autant de com pétences régaliennes en jachère ». •