26/07/2026

Visite historique de la vieille Garde avec Roger Murena

Le philosophe Alain disait : « L’Histoire est un grand absent, et pas seulement un passé ». C’est l’avis de Roger Murena, ancien adjoint à la culture de la…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 26 septembre 2018 Lecture : 2 min
Visite historique de la vieille Garde avec Roger Murena
Visite historique de la vieille Garde avec Roger Murena© La Gazette du Var
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Depuis des décennies, Roger Murena s'intéresse à l'histoire de sa ville, ayant la chance d'appartenir à l'une des anciennes familles gardéennes et de vivre dans la cité depuis sa naissance. Selon Roger Murena, « La Garde conjugue, avec succès, tradition et modernité, ayant su conserver son identité au cours de son histoire ». TRANSMETTRE UN HÉRITAGE AUX GÉNÉRATIONS FUTURES « Aimer sa ville, c'est non seulement vouloir la connaître, sous tous ses aspects présents et passés, c'est aussi en saisir les grands événements marquants de son histoire pour éprouver un sentiment d'appartenance et de solidarité avec tous ceux qui ont vécu sur notre sol.

C'est vouloir transmettre cet héritage aux générations futures. Comprendre le milieu dans lequel on vit, c'est s'y intégrer », insiste Roger Murena.

Visite historique de la vieille Garde avec Roger Murena
Visite historique de la vieille Garde avec Roger Murena

« c’est s’y intégrer », insiste Roger Murena. Lors des journées du patrimoine (15 et 16 septembre), il a conduit un groupe de passionnés à travers les petites rues de la vieille Garde, expliquant très longuement l’histoire de chaque bâtiment public ou privé. Il suffit de constater le chemin parcouru depuis les dernières décennies, pour être convaincu que l’avenir de la cité sera bien différent du temps présent.

Lors des journées du patrimoine (15 et 16 septembre), il a conduit un groupe de passionnés à travers les petites rues de la vieille Garde, expliquant très longuement l'histoire de chaque bâtiment public ou privé. Il explique : « J'ai suivi l'évolution du village qui, au fil des ans, est devenu une ville harmonieuse, assistant au passage d'une société rurale à un mode de vie moderne et à l'ère au développement des technologies. Je ne suis pas historien, mais j'ai effectué ce travail de recherches avec tout mon cœur, celui d'un habitant qui aime sa ville ».

Il suffit de constater le chemin parcouru depuis les dernières décennies, pour être convaincu que l'avenir de la cité sera bien différent du temps présent. « Son avenir dépend de nos actions, de notre culture, de nos exigences spirituelles et économiques, mais il appartient surtout aux générations futures, et il sera ce qu'elles en feront. Cette dernière page tournée, laissons à l'histoire le soin d'en écrire la suite », reprend l'historien local.

• Né le 30 juillet 1942, Roger Murena est gardéen de souche. Il est dans la vie associative de La Garde depuis plus de 45 ans. Élu au conseil municipal de La Garde en 2000, ancien adjoint au maire délégué à la Culture, au Patrimoine et au Tourisme, il a passé le relais à Philippe Granarolo.

« La Garde conjugue, avec succès, tradition et modernité, ayant su conserver son identité au cours de son histoire ». « Aimer sa ville, c’est non seulement vouloir la connaître, sous tous ses aspects présents et passés, c’est aussi en saisir les grands événe­ ments marquants de son histoire pour éprouver un sentiment d’appartenance et de solidarité avec tous ceux qui ont vécu sur notre sol. C’est vouloir transmettre cet héritage aux générations futures. Comprendre le milieu dans lequel on vit, Il explique : « J’ai suivi l’évolution du village qui, au fil des ans, est devenu une ville harmonieuse, assistant au passage d’une société rurale à un mode de vie moderne et à l’ère au développe­ ment des technologies. Je ne suis pas historien, mais j’ai effectué ce travail de recherches avec tout mon cœur, celui d’un habitant qui aime sa ville ». « Son avenir dépend de nos actions, de notre culture, de nos exigences spirituelles et éco­ nomiques, mais il appartient surtout aux géné­ rations futures, et il sera ce qu’elles en feront. Cette dernière page tournée, laissons à l’Histoire le soin d’en écrire la suite », reprend l’historien Photos Gilles CARVOYEUR