Théâtre médicament souvenir, le 5 octobre
La France est un des pays européens qui consomment le plus de médicaments. Cette forte consommation a des conséquences en termes de coût.

THEATRE MEDICAMENT SOUVENIR SOn bon usage peut considérablement améliorer l'état de santé des patients, mais son mésusage ou surconsommation peut avoir de graves conséquences sur la santé. Chaque année, 145 000 hospitalisations sont liées aux effets indésirables des médicaments. (AFSSAPS).

POUR UNE NOUVELLE POLITIQUE DE SANTÉ PUBLIQUE « Selon 60 millions de consommateurs, les plus de 65 ans, particulièrement concernés par ces accidents, consomment en moyenne 7 à 14 médicaments par jour ! Les accidents liés aux médicaments occasionnent 130 000 hospitalisations et 7 500 décès par an parmi les plus de 65 ans (source assurance maladie). En termes de santé publique, les médicaments représentent une chance et une avancée permanente à condition que chaque individu puisse avoir accès à ces traitements performants et de qualité et que les dépenses liées à un usage inapproprié ou à des médicaments jugés inefficaces soient prises en compte et maîtrisées », indique la Mutualité Française SUD.

Les responsables de la mutuelle ajoutent : « Cette politique se fonde sur 3 axes différents mais complémentaires. Tout d'abord, en menant une politique de santé publique orientée sur le médicament (avec les laboratoires pharmaceutiques) recherche / efficacité / coût (validation d'efficiences production de génériques). Ensuite, par une politique de santé publique orientée vers les professionnels de santé en les associant aux décisions prises (prescription des médicaments).
Enfin, grâce à une politique de santé en direction des usagers : information, sensibilisation, permanente afin de jouer sur les comportements individuels et collectifs. Le développement de cette politique globale de santé publique pourrait générer des économies, qui permettraient de mieux rembourser les nouveaux traitements dont le coût, par la complexité des médicaments, devient de plus en plus lourd pour l'assurance maladie obligatoire et pour l'assurance maladie complémentaire (Mutuelles, compagnie d'assurance, instituts de prévoyance et Mutuelle d'assurance) et contribueraient à l'amé- lioration des soins ».
Pour la Mutualité Française : « La politique du médicament doit être refondue dans un système où domine l'intérêt de santé publique et celui des usagers dans le cadre d'une utilisation optimale des ressources. L'objectif est de permettre à tous d'avoir accès aux médicaments innovants, en privilégiant les médicaments efficaces et utiles, justifiés médicalement, et d'en améliorer le bon usage ».
Selon l'institution : « Le bon usage du médicament implique les prescripteurs, les distributeurs et les patients. L'information et l'éducation sanitaire sont également des moyens de responsabiliser les patients ».
En déclinaison de la politique nationale la Mutualité Française Sud s'engage concrètement dans le champ de la prévention et la promotion de la santé afin d'améliorer le bon usage du médicament et développer l'éducation pour la santé du patient.

LES PROCHAINES DATES Parce que l'éducation du patient reste la première des préventions et grâce au soutien financier de la conférence des financeurs, plusieurs représentations de “Médicament souvenir” sont programmées à : • Puget-Ville : vendredi 5 octobre à 9h30, salle polyvalente Jean-Latour, • Régusse : jeudi 11 octobre à 17h, salle des fêtes, • Garéoult : vendredi 12 octobre à 14h, Maison de Garéoult, avenue Charles de Gaulle.








« Selon 60 millions de consommateurs, les plus de 65 ans, particulièrement concernés par ces accidents, consomment en moyenne 7 à 14 médicaments par jour ! Les accidents liés aux médicaments occasionnent 130 000 hospitalisations et 7 500 décès par an parmi les plus de 65 ans (source assurance maladie). En termes de santé publique, les médicaments représentent une chance et une avancée permanente à condition que chaque individu puisse avoir accès à ces traitements performants et de qualité et que les dépenses liées à un usage inapproprié ou à des médicaments jugés ineffi caces soient prises en compte et « Cette politique se fonde sur 3 axes différents mais complémentaires. Tout d’abord, en menant une politique de santé publique orientée sur le médicament (avec les laboratoires pharmaceutiques) recherche / effi cacité / coût (validation d’effi ciences production de génériques). Ensuite, par une politique de santé publique orientée vers les professionnels de santé en les associant aux décisions prises (prescription des médicaments). Enfi n, grâce à une politique de santé en direction des usagers : information, sensibilisation, permanente afi n de jouer sur les comportements individuels et collectifs. Le développement de cette politique globale de santé publique pourrait générer des économies, qui permettraient de mieux rembourser les nouveaux traitements dont le coût, par la complexité des médicaments, devient de plus en plus lourd pour l’assurance maladie obligatoire et pour l’assurance maladie complémentaire (Mutuelles, compagnie d’assurance, instituts de prévoyance et Mutuelle d’assurance) et contribueraient à l’amé- lioration des soins ». « La politique du médicament doit être refondue dans un système où domine l’intérêt de santé publique et celui des usagers dans le cadre d’une utilisation optimale des ressources. L’objectif est de permettre à tous d’avoir accès aux médicaments innovants, en privilégiant les médicaments effi caces et utiles, justifi és médicalement, et d’en améliorer le bon usage ». Selon l’institution : « Le bon usage du médicament implique les prescripteurs, les distributeurs et les patients. L’information et l’éducation sanitaire sont également des moyens de responsabiliser les patients ».