Jackie Matheron : « L’AVAL, c’est un engagement permanent auprès des locataires »
Dans la perspective des élections au conseil d’administration de Toulon Habitat Méditerranée (THM,) qui se déroulent du 20 novembre au 2 décembre, Jackie…

Dans les quartiers de Toulon, on connaît bien Jackie Matheron, autant pour sa gouaille provençale que pour ses actions au quotidien. « L'AVAL, c'est une volonté permanente. Notre association ne se mobilise pas uniquement au moment des élections.
Des pseudo-associations font mine de découvrir la vie en HLM, mais, en dehors du temps électoral, elles sont complètement absentes des quartiers », prévient la présidente de l'association et administratrice de THM.

LUTTER CONTRE L'INSECURITE Elle poursuit : « Comme beaucoup de toulonnais qui vivent en HLM, nous constatons que les cités se dégradent. Pourtant, de nombreuses interventions ont été réalisées. Mais, il reste tant à faire !
C'est pourquoi, nous avons besoin du soutien des locataires dans nos combats auprès des institutions, des autorités et des élus ». Car, l'AVAL, c'est plus de 25 ans d'expérience sur le terrain et l'investissement personnel d'une équipe, notamment avec Igor Markovic et Marie-Jo Biever, également administrateurs de THM. « C'est aussi plus de 25 ans de bénévolat, d'implication, par conviction et par choix.
Enfin, c'est plus de 25 ans de présence pour défendre les droits des locataires », ajoute Marie-Jo Biever.
Aujourd'hui, le grand combat de l'AVAL, mais pas le seul, c'est la lutte contre les incivilités et contre toutes les formes d'insécurité et d'insalubrité, car elle constate une recrudescence des actes de délinquance. « L'association est donc présente pour que les droits et les libertés de chacun soient respectés. Nous exigeons l'expulsion des fauteurs de troubles et des squatteurs, face à l'inertie des autorités, car il n'est pas question de banaliser ces actes.
Il faut aussi recruter des gardiens assermentés. Aucune zone de non droit ne doit être tolérée. Il faut que l'État mette encore plus de moyens sécuritaires dans les quartiers, en renforçant les effectifs de la police.
Nous exigeons une vraie police de proximité afin que les locataires puissent vivre dans le calme », insiste la présidente de l'AVAL.
Elle ajoute : « Le logement social ne doit pas être en proie à l'insécurité et l'incivisme mais au contraire un lieu de tranquillité. C'est le but essentiel de la présence de l'AVAL à ces élections ».
FAVORISER LE BIEN-VIVRE ENSEMBLE Pour l'association de locataires, il est primordial de favoriser le bien-vivre ensemble dans les quartiers. Pour cela, elle préconise le développement des liens entre les locataires, en encourageant par exemple, les projets de solidarité et d'entre-aide. Selon elle, il faut aussi favoriser les moments de convivialité pour lutter contre l'isolement, notamment des personnes âgées ou handicapées.
Bref, l'objectif est de proposer des animations accessibles à toutes les générations.
Mais pour atteindre ces nobles objectifs, l'AVAL réclame, également, le bon entretien des logements, sans pour autant que la rénovation des bâtiments ne se traduise, obligatoirement, par une hausse des loyers ! « Il faut défendre un budget qui répond aux besoins des locataires et lutter contre l'augmentation des charges locatives. Nous demandons que THM construise de nouveaux logements et favorise l'accès à la propriété.
Pour cela, THM doit pouvoir négocier avec les autorités de tutelle pour construire de nouveaux logements et répondre à une demande croissante de logements sociaux. Enfin, nous réclamons l'abrogation de la loi Boutin qui a mis en place les sur-loyers, car elle pénalise les bons locataires, obligés de partir dans le secteur privé », détaille Jackie Matheron.
Enfin, l'AVAL rappelle que ses candidats ont l'expérience du terrain puisqu'ils habitent en HLM et rencontrent les mêmes difficultés que tous les autres locataires.
actions au quotidien. « L’AVAL, c’est une volonté permanente. Notre association ne se mobilise pas uniquement au moment des élections. Des pseudo-associations font mine de découvrir la vie en HLM, mais, en dehors du temps électoral, elles sont complètement absentes des Elle poursuit : « Comme beaucoup de toulonnais qui vivent en HLM, nous constatons que les cités se dégradent. Pourtant, de nombreuses interventions ont été réalisées. Mais, il reste tant à faire ! C’est pourquoi, nous avons besoin du soutien des locataires dans nos combats auprès des institutions, des autorités et des élus ». Car, « C’est aussi plus de 25 ans de bénévolat, d’implication, par conviction et par choix. Enfin, c’est plus de 25 ans de présence pour défendre « L’association est donc présente pour que les droits et les libertés de chacun soient respectés. Nous exigeons l’expulsion des fauteurs de troubles et des squatteurs, face à l’inertie des autorités, car il n’est pas question de banaliser ces actes. Il faut aussi recruter des gardiens assermentés. Aucune zone de non droit ne doit être tolérée. Il faut que l’État mette encore plus de moyens sécuritaires dans les quartiers, en renforçant les effectifs de la police. Nous exigeons une vraie police de proximité afin que les locataires puissent vivre dans le calme », Elle ajoute : « Le logement social ne doit pas être en proie à l’insécurité et l’incivisme mais au contraire un lieu de tranquillité. C’est le but essentiel de la présence de l’AVAL à ces élections ». « Il faut défendre un budget qui répond aux besoins des locataires et lutter contre l’augmentation des charges locatives. Nous demandons que THM construise de nouveaux logements et favorise l’accès à la propriété. Pour cela, THM doit pouvoir négocier avec les autorités de tutelle pour construire de nouveaux logements et répondre à une demande croissante de logements sociaux. Enfin, nous réclamons l’abrogation de la loi Boutin qui a mis en place les sur-loyers, car elle pénalise les bons locataires, obligés de partir dans le secteur Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR