Patrimoine et devoir de mémoire
Depuis 2014, se déroule le cycle des commémorations du centenaire de la Première guerre mondiale 1914/2014 - 1918/2018.

La Grande guerre, une terrible tragédie qui a coûté la vie à des millions de personnes et brisé autant de familles. Pour marquer cet événement national et exercer leur devoir de mémoire, les communes se sont mobilisées aux côtés des associations patriotiques et mémorielles. Ainsi, dans le Var, l'ACSPMG (Association des Collectionneurs pour la Sauvegarde du Patrimoine de la Maréchaussée à la Gendarmerie) s'est impliquée dans cet événement mémoriel exceptionnel avec toute son équipe (Nicolas Moulin, Alain Maurin, Joël Ory, Richard Maisonnave, Daniel Baert, Jean Marc Tinant, Fortuné Mikalef et Joël Sicard).


NOMBREUSES EXPOSITIONS 4 années durant desquelles l'ACSPMG, les partenaires institutionnels, les associations patriotiques et mémorielles (anciens combattants, ACPG CATM, AVACM, Souvenir Français, Médaille militaire) ont été au cœur du devoir de mémoire, en organisant de nombreuses expositions aux thématiques variées. « Partout, les salles d'expositions, galeries, salles municipales ont été éphémères, le temps des expositions, en musées éphémères et sur les murs étaient affichés des jalons de notre mémoire collective. On y trouvait également des pièces d'époques inédites sorties de collections privées.
Le tout, ponctué d'histoires locales glanées dans les archives municipales et départementales et parfois auprès des familles, pour le plus grand plaisir des visiteurs, curieux, passionnés d'histoire.


De toutes les commémorations, celle de l'Armistice du 11 novembre 1918 est celle qui marque l'année 2018 », raconte Nicolas Moulin. UN TRAVAIL DE LONGUE HALEINE Il ajoute : « Un centenaire reste un moment spécial, mais lorsqu'il s'agit de l'Armistice mettant fin à la Première guerre mondiale, cela mérite d'être commémoré pour rendre un hommage à tous nos anciens qui se sont battus pour la France. Seulement, cent ans plus tard, il n'y a plus de survivants.
La mémoire a laissé place à l'histoire et le passé doit servir à construire l'avenir.
























C'est pourquoi, les nombreux témoignages, écrits, photographies perpétuent ce souvenir. Un peuple qui n'enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité ».
« Une exposition n'est pas simple à mettre en place et il ne suffit pas de présenter des affiches et de remplir une salle d'objets, puis se dire, voilà c'est fait ! Bien au contraire, il y a une logistique, des réunions de travail, des échanges, avec des discussions parfois animées, et un travail de fond en respectant une logique historique », confie le président de l'ACSPMG. S'appuyant sur une équipe motivée, le président a mis les bouchées doubles pour ce 4ème et dernier volet du centenaire.
Certes, ces quatre années dédiées au centenaire vont s'estomper avec le temps. Il faut, déjà, penser aux prochaines années pour que la mémoire perdure.
De multiples projets culturels sont déjà en préparation. D'ici là, les membres de l'association vont prendre un repos bien mérité et se retrouveront lors de l'assemblée générale, en janvier 2019.
« Partout, les salles d’expositions, galeries, salles municipales ont été transformées, le temps des expositions, en musées éphémères et sur les murs étaient affi chés des jalons de notre mémoire collective. On y trouvait également des pièces d’époques inédites sorties de collections privées. Le tout, ponctué d’histoires locales glanées dans les archives municipales et départementales et parfois auprès des familles, pour le plus grand plaisir des visiteurs, curieux, passionnés d’histoire. De toutes les commémorations, celle de l’Armistice du 11 novembre 1918 est celle qui Il ajoute : « Un centenaire reste un moment spécial, mais lorsqu’il s’agit de l’Armistice mettant fi n à la Première guerre mondiale, cela mérite d’être commémoré pour rendre un hommage à tous nos anciens qui se sont battus pour la France. Seulement, cent ans plus tard, il n’y a plus de survivants. La mémoire a laissé place à l’histoire et le passé doit servir à construire l’avenir. C’est pourquoi, les nombreux témoignages, écrits, photographies perpétuent ce souvenir. Un peuple qui n’enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité ». « Une exposition n’est pas simple à mettre en place et il ne suffi t pas de présenter des affi ches et de remplir une salle d’objets, puis se dire, voilà c’est fait ! Bien au contraire, il y a une logistique, des réunions de travail, des échanges, avec des discussions parfois animées, et un travail de fond en respectant une logique historique », confi e le Nicolas TUDORT (Texte et photo)