26/07/2026

Valérie Gomez-Bassac à l’écoute des problèmes agricoles

La député Valérie Gomez-Bassac (LREM) est allée à la rencontre des agriculteurs sinistrés.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 28 novembre 2018 Lecture : 1 min
Valérie Gomez-Bassac à l’écoute des problèmes agricoles
Valérie Gomez-Bassac à l’écoute des problèmes agricoles© La Gazette du Var
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Le 3 novembre, Valérie Gomez-Bassac, député de la majorité présidentielle du Var, s’est rendue sur une exploitation viticole et une exploitation horticole pour rencontrer sinistrés par la grêle de juin dernier. Max Bauer, président de la Coordination Rurale du Var, était présent.

Valérie Gomez-Bassac à l’écoute des problèmes agricoles

LOURDES DEMARCHES ADMINISTRATIVES

Sur l’exploitation viticole, le viticulteur a affirmé qu’il n’a jamais vécu un épisode de grêle aussi violent. Il a confié qu’il avait perdu quasiment toute sa récolte. Pour pallier les pertes financières et satisfaire les clients, le temps que ses vignes se remettent de cet épisode de grêle, il est négociant vinificateur.

Même si ses vignes sont assurées, la procédure en cas de sinistre est complexe et les lourdes tâches administratives sont difficiles à gérer. La reconnaissance en calamité agricole est indispensable

explique Max Bauer.

À cette occasion, la visite de la parlementaire Gomez-Bassac s’est prolongée chez un horticulteur-pépiniériste qui, lui aussi, a subi de plein fouet l’orage de grêle, au point de faire céder les vitres des serres. « Les rosiers sous serre ont totalement été détruits et les pivoines en plein champs ont aussi subi des dégâts. Il a du tout reprendre à zéro et attend, maintenant, la confirmation de la reconnaissance de calamité agricole pour recevoir les aides et pour continuer de travailler », a souligné : « Il est indispensable que les pivoines soient reconnues comme cultures pérennes tout comme la rose ».

raconte le président de la CR 83.

UNE DEPUTE À L’ECOUTE

En bon connaisseur du dossier, le responsable du syndicat agricole ajoutait : « Nous remercions la député pour son écoute et pour les divers échanges avec les agriculteurs. Nous restons persuadés qu’elle peut être un bon relais de terrain pour les diverses difficultés rencontrées par le monde agricole ».

« Même si ses vignes sont assurées, la procédure en cas de sinistre est complexe et les lourdes tâches administratives sont difficiles à gérer. La reconnaissance en calamité agricole est indispensable », serres. « Les rosiers sous serre ont totalement été détruits et les pivoines en plein champs ont aussi subi des dégâts. Il a du tout reprendre à zéro et attend, maintenant, la confirmation de la reconnaissance de calamité agricole pour recevoir les aides et pour continuer de travailler », a souligné : « Il est indispensable que les pivoines soient reconnues comme cultures pérennes tout comme la rose ». la député pour son écoute et pour les divers échanges avec les agriculteurs. Nous restons persuadés qu’elle peut être un bon relais de terrain pour les diverses difficultés rencontrées par le monde agricole ». •