Laurent Falaize : « Il faut placer le chef d’entreprise au cœur des débats »
Dans la vie, Laurent Falaize s’applique depuis toujours à promouvoir le collectif dans l’intérêt des entreprises et du territoire.

Son slogan : « Ensemble partageons la fierté d'entreprendre » ! C'est l'une des raisons qui le pousse à porter sa candidature à la présidence de l'Union Patronale du Var (UPV) dont l'élection se déroulera en juin 2019. Ainsi, en 2007, il est devenu administrateur de l'Union Patronale du Var, siégeant également, depuis 2016 au sein du Conseil de Développement Économique de la Métropole de Toulon Provence Méditerranée.
En outre, en octobre 2011, le chef d'entreprise a créé l'association d'entreprises "La Crau Pôle", qui rassemble plus de 170 TPE et PME, et compte 1 200 emplois. Cette association est à l'origine d'une dynamique fédérant les entreprises de la zone d'activités dans le but d'apporter un soutien aux entreprises, et de contribuer à la qualité de vie de leurs salariés.
Enfin, depuis 2004, Laurent Falaize est président du réseau d'entreprises Riviera Yachting NETWORK qui regroupe plus de 100 entreprises au service, chaque année, de plus de 700 yachts rentrant sur les plateformes techniques pour de la réparation, de la maintenance, et autres services.

CAPITALISER SUR L'EXPÉRIENCE ACQUISE Autant d'implications et d'engagements qui légitiment sa candidature à la présidence de l'UPV en 2019.
Le jeune dirigeant explique sa démarche : « Le Var compte 75 000 ressortissants économiques. L'UPV, en tant que syndicat interprofessionnel en compte seulement 5000 aujourd'hui, ce qui laisse à penser que nous devons jouer encore plus l'ouverture. Il faut créer des partenariats gagnant-gagnant en collaboration avec les autres institutions (Chambre de Métiers, Chambre d'Agriculture, syndicats professionnels, etc.)
et renouer avec l'ADN de la défense de la cause patronale et du militantisme entrepreneurial ».
Il ajoute : « Ma volonté en tant que candidat à la présidence de l'UPV, c'est de capitaliser sur cette expérience et d'aller encore plus loin. Il faut bousculer les habitudes, et sortir notre syndicat de sa zone de confort ».
OBJECTIF DE TRANSPARENCE Pour parvenir à cet objectif, Laurent Falaize propose quelques pistes : « Nous pouvons y parvenir par l'intelligence collective, sortir du chacun pour soi, par de la co-construction et de la transparence. Ces derniers mois, je suis allé à la rencontre d'une trentaine d'administrateurs de l'UPV. Ce qui ressort de mes visites, c'est que l'UPV redevienne un syndicat centré sur la cause militante patronale, en créant plus de transparence dans la gouvernance.
Il faut recentrer les actions de l'UPV sur les combats qui intéressent les chefs d'entreprise ».
Ainsi, dans les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône, les syndicats patronaux bénéficient d'un exécutif plus fort. Pour le président du cluster maritime : « Les acteurs économiques et politiques doivent travailler ensemble. Ma volonté est de renouer des relations fortes et durables avec les collectivités et les pouvoirs publics ».
Laurent Falaize compte s'appuyer sur les autres grandes institutions régionales en ouvrant le syndicat patronal sur l'arc méditerranéen, c'est à dire en se rapprochant tout d'abord des syndicats patronaux des Alpes-Maritimes et des Bouches-du-Rhône, de la Région Sud Provence Alpes Côte d'Azur, du MEDEF PACA, de la C. C. I.
R, et des Métropoles, pour créer des synergies indispensables au développement économique de notre territoire.
LE « SVP ENTREPRISE » ET « LA VOX ENTREPRISE » À ce sujet, le jeune patron soumet une idée : « Il faut envisager une cellule d'experts et de professionnels reconnus pour accompagner en un moment donné les chefs d'entreprise dans leur projet de création ou de développement ». Sur le thème de la co-construction, Laurent Falaize évoque quelques pistes intéressantes : « La co-construction, c'est un espace d'échanges et d'intelligence collective qui permettra de bâtir un programme d'actions, avec l'ensemble des acteurs économiques. Dans un premier temps, cela se concrétisera par la création d'une plateforme collaborative et digitale, en profitant des nouveaux outils numériques.
C'est une manière de réfléchir aux questions de mobilité, d'accès à l'innovation et l'accès à l'Intelligence Artificielle, au numérique, mais aussi à la problématique récurrente du recrutement, de la fiscalité, de l'économie circulaire et des relations avec les banques.
Ce sont toutes ces problématiques qui handicapent le quotidien des entreprises ». Dans un deuxième temps, bâtir cet espace d'échanges en une structure dédiée, à savoir « LA VOX ENTREPRISE ».
Le dirigeant d'entreprise est persuadé que l'UPV doit s'adresser différemment à ses adhérents en tenant compte, principalement, de leur taille : « Les problématique d'une TPE ne sont pas les mêmes que celles d'une grande entreprise ». Enfin, la question de la transparence lui apparaît centrale. Pour cela, il propose d'adapter les statuts à cette nouvelle gouvernance, avec l'idée de rendre des comptes aux adhérents et d'être efficace dans le fonctionnement du syndicat patronal.
En effet, la question de la projection financière doit se poser avec la nouvelle donne réglementaire qui peut bousculer le fonctionnement de l'UPV, notamment en ce qui concerne la réforme de la formation professionnelle.
on slogan : « Ensemble partageons la fierté sa démarche : « Le Var compte 75 000 ressortissants économiques. L’UPV, en tant que syndicat interprofessionnel en compte seulement 5000 aujourd’hui, ce qui laisse à penser que nous devons jouer encore plus l’ouverture. Il faut créer des partenariats gagnant-gagnant en collaboration avec les autres institutions (Chambre de Métiers, Chambre d’Agriculture, syndicats professionnels, etc.) et renouer avec l’ADN de la défense de la cause patronale et du militantisme entrepreneurial ». Il ajoute : « Ma volonté en tant que candidat à la présidence de l’UPV, c’est de capitaliser sur cette expérience et d’aller encore plus loin. Il faut bousculer les habitudes, et sortir notre syndicat de sa zone de confort ». parvenir par l’intelligence collective, sortir du chacun pour soi, par de la co-construction et de la transparence. Ces derniers mois, je suis allé à la rencontre d’une trentaine d’administrateurs de l’UPV. Ce qui ressort de mes visites, c’est que l’UPV redevienne un syndicat centré sur la cause militante patronale, en créant plus de transparence dans la gouvernance. Il faut recentrer les actions de l’UPV sur les combats qui intéressent les chefs d’entreprise ». Ainsi, dans « Les acteurs économiques et politiques doivent travailler ensemble. Ma volonté est de renouer des relations fortes et durables avec les collectivités et les pouvoirs publics ». « Il faut envisager une cellule d’experts et de professionnels reconnus pour accompagner en un moment donné les chefs d’entreprise dans leur projet de création ou de développement ». « La co-construction, c’est un espace d’échanges et d’intelligence collective qui permettra de bâtir un programme d’actions, avec l’ensemble des acteurs économiques. Dans un premier temps, cela se concrétisera par la création d’une plateforme collaborative et digitale, en profitant des nouveaux outils numériques. C’est une manière de réfléchir aux questions de mobilité, d’accès à l’innovation et l’accès à l’Intelligence Artificielle, au numérique, mais aussi à la problématique récurrente du recrutement, de la fiscalité, de l’économie circulaire et des relations avec les banques. Ce sont toutes ces problématiques qui handicapent le quotidien des entreprises ». problématique d’une TPE ne sont pas les mêmes que celles d’une grande entreprise ». Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR