Max Bauer, président : « Des vœux de la Coordination Rurale en jaune »
Pour Max Bauer, président de la Coordination Rurale Var et PACA : « En ce début

Le syndicaliste agricole ajoute : « C'est avec beaucoup de sincérité que je présente tous mes vœux d'espérance pour une France apaisée, d'égalité, de fraternité ainsi que de liberté de penser. En 2019, avec vous, il est temps de se réjouir, de partager ensemble et de multiplier l'amour, le bonheur pour nos proches, tout cela accompagné d'un bon moral et d'une bonne santé. À mes vœux, j'associe tous mes colistiers engagés dans les élections de la Chambre d'agriculture du Var.

Je suis content de mener pour la deuxième fois la liste CR, avec des hommes et des femmes heureux de porter et de défendre nos idées et nos valeurs de solidarité : "Tous Unis" et de responsabilité dans notre beau territoire varois. Avec ces deux mandats, mon engagement fut total pour faire entendre la voix de la CR, tant au niveau local que national, sur tous les dossiers (horticulture, prédation du loup, dégâts de gibiers) ».
PROGRAMME ELECTORAL SIMPLE ET PRAGMATIQUE En cette période d'élection, il reprend : « Le programme que porte la CR 83 est simple et pragmatique. Nous sommes déterminés à ce que tous les agriculteurs s'approprient leur Chambre d'agriculture. Pour cela, nous mettrons en place un guichet unique, avec un numéro de téléphone et une personne physique, dénommé Allo Agri.
Celui-ci doit être l'interface, de tous problèmes ou idées portés par les agriculteurs, entre notre institution et tous les organismes du monde agricole et de l'administration. Un réseau de sentinelles se mettra en place progressivement pour être les relais de terrain, des élus et des techniciens. Enfin, nous créerons un journal gratuit pour informer tous les agriculteurs.
Dans six ans, il ne sera plus possible d'entendre : à quoi sert une Chambre d'agriculture ? Et pour qui ? » Selon Max Bauer : « Il est temps de rendre la Chambre d'agriculture à tous les agriculteurs pour défendre et promouvoir l'agriculture avec ses diversités de production.
Acteurs économiques incontournables du territoire, nous voulons être considérés pour nos pratiques culturales qui ne peuvent être la somme de toujours plus de contraintes ou de mesures discriminantes, mettant en péril certaines exploitations et créant de la précarité humaine. Nous croulons sous les taxes, nous payons notre carburant toujours plus cher et, en plus, nous ne bénéficions pas de rémunération correcte pour notre travail ».
LES GILETS JAUNES DE L'AGRICULTURE Le président de la Coordination Rurale ajoute : « Nous à la CR, nous sommes les gilets jaunes de l'agriculture depuis 1992. Cela fait déjà plusieurs années que nous dénonçons l'augmentation des taxes et que nous ne voulons pas subir une écologie punitive. Je réaffirme que nous sommes un syndicat apolitique et indépendant de toute pression économique.
Nous respectons et comprenons le choix du mouvement des gilets jaunes d'être hors partis politiques et sans aucun soutien des syndicats. Ce mouvement spontané et non organisé fait peur au gouvernement et aux partis politiques traditionnels qui souhaitent reprendre la main.
Alors, j'attire l'attention du président de la République sur les bonnes idées ou conseils de nos hauts fonctionnaires. Ces hommes et ces femmes, de l'ombre, toujours influents, à la jonction de la politique et de l'administration, déconnectés du terrain et souvent éloignés des préoccupations du peuple, proposent toujours une bonne formule et surtout de perdre du temps en consultations, en rapports, en commissions d'enquête ».
DECEPTION APRES LES ETATS GENERAUX DE L'ALIMENTATION Max Bauer s'interroge : « Que devons-nous penser de la fameuse concertation des États généraux de l'alimentation (EGA) qui devait rééquilibrer les rapports de force entre la distribution et les agriculteurs pour augmenter nos revenus ? Quelle déception ! Les EGA ont débouché sur une simple charte qui n'impose aucune contrainte aux transformateurs et distributeurs.
Elle ne repose que sur leurs bonnes volontés pour augmenter les prix payés aux agriculteurs. Bref, nous nous sommes faits enfumer !
Oui ! M.
le président, je crains cette belle idée qui fait son chemin, qui vous permettra de sortir de cette crise et redonnera la main à certains partis politiques et certains syndicats : le Référendum d'initiatives Citoyennes (RIC). Il faut éviter que la première consultation populaire tourne autour de l'environnement et de la société, dans laquelle le citoyen influencé par les ONG, par certains médias, penseurs, artistes avec la contribution des réseaux sociaux, pointe du doigt et accable l'agriculture française. Celle-ci, en partie à genoux dans certaines productions, serait complètement anéantie et un grand nombre d'exploitations disparaîtrait.
D'autant que les produits en provenance des pays, sous couvert de libre-échange avec des accords (TAFTA, CETA, MERCOSUR) inondent notre territoire avec des normes sociales, fiscales, environnementales différentes et qui ne sont surtout pas climatico-compatible !
Ainsi, cette pétition qui circule sur Internet, pour laquelle quatre ONG écologistes attaquent en justice l'État français pour inaction climatique ! Certains signataires se revendiquent des gilets jaunes, en totale incohérence avec les revendications de ceux qui sont installés aux ronds-points » !
FAIRE LA REVOLUTION JAUNE ! Le syndicaliste reste déterminé : « Oui, la CR appelle à faire la révolution jaune, mais d'une manière démocratique. Avec vous, il est temps de reprendre la main pour rendre l'agriculture aux agriculteurs.
Ces élections vous tendent les bras. Votre destin est entre vos mains. Ne ratez pas ce rendez-vous car, six ans c'est long !
Votez ! C'est un geste simple. Voter, c'est décider » !
d’année 2018, c’est une France troublée, et en colère, qui nous interpelle et nous oblige à prendre conscience qu’une période de bouleversements politiques et sociaux de grandes envergures se manifeste ». avec beaucoup de sincérité que je présente tous mes vœux d’espérance pour une France apaisée, d’égalité, de fraternité ainsi que de liberté de penser. En 2019, avec vous, il est temps de se réjouir, de partager ensemble et de multiplier l’amour, le bonheur pour nos proches, tout cela accompagné d’un bon moral et d’une bonne santé. À mes vœux, j’associe tous mes colistiers engagés dans les élections de la Chambre d’agriculture du Var. Je suis content de mener pour la deuxième fois la liste CR, avec des hommes et des femmes heureux de porter et de défendre nos idées et nos valeurs de solidarité : “Tous Unis“ et de responsabilité dans notre beau territoire varois. Avec ces deux mandats, mon engagement fut total pour faire entendre la voix de la CR, tant au niveau local que national, sur programme que porte la CR 83 est simple et pragmatique. Nous sommes déterminés à ce que tous les agriculteurs s’approprient leur Chambre d’agriculture. Pour cela, nous mettrons en place un guichet unique, avec un numéro de téléphone et une personne physique, dénommé Allo Agri. Celui-ci doit être l’interface, de tous problèmes ou idées portés par les agriculteurs, entre notre institution et tous les organismes du monde agricole et de l’administration. Un réseau de sentinelles se mettra en place progressivement pour être les relais de terrain, des élus et des techniciens. Enfin, nous créerons un journal gratuit pour informer tous les agriculteurs. Dans six ans, il ne sera plus possible d’entendre : à quoi sert une Chambre d’agriculture ? Et pour Selon Max Bauer : « Il est temps de rendre la Chambre d’agriculture à tous les agriculteurs pour défendre et promouvoir l’agriculture avec ses diversités de production. Acteurs économiques incontournable du territoire, nous voulons être considérés pour nos pratiques culturales qui ne peuvent être la somme de toujours plus de contraintes ou de mesures discriminantes, mettant en péril certaines exploitations et créant de la précarité humaine. Nous croulons sous les taxes, nous payons notre carburant toujours plus cher et, en plus, nous ne bénéficions pas de rémunération correcte pour notre travail ». « Nous à la CR, nous sommes les gilets jaunes de l’agriculture depuis 1992. Cela fait déjà plusieurs années que nous dénonçons l’augmentation des taxes et que nous ne voulons pas subir une écologie punitive. Je réaffirme que nous sommes un syndicat apolitique et indépendant jaunes d’être hors partis politiques et sans aucun soutien des syndicats. Ce mouvement spontané et non organisé fait peur au gouvernement et aux partis politiques traditionnels qui souhaitent reprendre la main. Alors, j’attire l’attention du président de la République sur les bonnes idées ou conseils de nos hauts fonctionnaires. Ces hommes et ces femmes, de l’ombre, toujours influents, à la jonction de la politique et de l’administration, déconnectés du terrain et souvent éloignés des préoccupations du peuple, proposent toujours une bonne formule et surtout de perdre du temps en consultations, en rapports, en commissions d’enquête ». penser de la fameuse concertation des États généraux de l’alimentation (EGA) qui devait rééquilibrer les rapports de force entre la distribution et les agriculteurs pour augmenter nos revenus ? Quelle déception ! Les EGA ont débouché sur une simple charte qui n’impose aucune contrainte aux transformateurs et bonnes volontés pour augmenter les prix payés aux agriculteurs. Bref, nous nous sommes faits enfumer ! Oui ! M. le président, je crains cette belle idée qui fait son chemin, qui vous permettra de sortir de cette crise et redonnera la main à certains partis politiques et certains syndicats : le Référendum d’Initiatives Citoyennes (RIC). Il faut éviter que la première consultation populaire tourne autour de l’environnement et de la société, dans laquelle le citoyen influencé par les ONG, par certains médias, penseurs, artistes avec la contribution des réseaux sociaux, pointe du doigt et accable l’agriculture française. Celle-ci, en partie à genoux dans certaines productions, serait complètement anéantie et un grand nombre d’exploitations disparaîtrait. D’autant que les produits en provenance des pays, sous couvert de libre-échange avec des accords (TAFTA, CETA, MERCOSUR) inondent notre territoire avec des normes sociales, fiscales, environnementales différentes et qui ne sont surtout pas climatico- compatible ! Ainsi, cette pétition qui circule sur Internet, pour laquelle quatre ONG écologistes attaquent en justice l’État français pour inaction climatique ! Certains signataires se revendiquent ronds-points » ! appelle à faire la révolution jaune, mais d’une manière démocratique. Avec vous, il est temps de reprendre la main pour rendre l’agriculture aux agriculteurs. Ces élections vous tendent les bras. Votre destin est entre vos mains. Ne ratez pas ce rendez-vous car, six ans c’est long ! Votez ! C’est un geste simple. Voter, c’est décider » ! • Max BAUER, Président de la Coordination Rurale Var et PACA.