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Philippe Leonelli : « La clef de l’action municipale, la rigueur budgétaire »

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 21 janvier 2019 Lecture : 6 min
Philippe Leonelli : « La clef de l’action municipale, la rigueur budgétaire »
Philippe Leonelli : « La clef de l’action municipale, la rigueur budgétaire »© La Gazette du Var
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RIGUEUR BUDGETAIRE

Philippe Leonelli : « La clef de l’action municipale, la rigueur budgétaire »

Le maire de la cité reprend : « 2018, ce fût

PERTE DE PRES DE 4 500 000 € DE DOTATION

BAISSE DES IMPOTS LOCAUX

ATTRACTIVITE TOURISTIQUE

Enfin, le vice-président de la Communauté de communes évoque le renforcement de l’attractivité touristique et du dynamisme économique qui se traduit par de nombreuses actions de fond :

Pour Philippe Leonelli : « Il n’était pas concevable de laisser Cavalaire s’enfoncer inexorablement vers le dépôt de bilan. Il fallait faire des choix, nous les avons faits. Ce fut long et difficile, certes, mais nous y sommes arrivés, grâce à vous et pour vous ». Puis, il ajoute : « S’agissant de notre lutte pour la sauvegarde de la maternité, qui sera maintenue pour les 3 prochaines années. Je reste vigilant sur ce dossier fondamental pour les futurs parents, pour notre territoire et son attractivité. C’est aussi la pollution de nos merveilleuses plages. Dès le début de l’épisode, j’ai souhaité être présent aux côtés de mes collègues touchés, je pense notamment à Roland Bruno et les belles plages de Pampelonne, et de l’Escalet à Ramatuelle, avant même que les plages de Cavalaire ne soient impactées. Aujourd’hui, la quasi-totalité de nos plages sont nettoyées, nous devons néanmoins rester vigilants. Une procédure d’indemnisation, initiée par l’ensemble des communes touchées, est en cours. 2018, c’est aussi les intempéries qui ont frappé nos communes, et plus particulièrement celle de Sainte-Maxime qui a subi de lourds dégâts » (...). aussi les problématiques financières, toujours présentes et toujours difficiles à résoudre. On nous demande de faire plus avec moins, et de sans cesse maîtriser l’équilibre budgétaire, croyez-moi ce n’est pas simple (...). La gestion communale, se heurte souvent à l’incompréhension. Garder un cap tout en subissant des mouvements dépendants des vents parfois contradictoires avec ce cap, peut être perturbant. On parle alors d’immobilisme, d’indécision, de promesses électorales non tenues ou non prévues, mais il n’en est rien, on va simplement chercher les vents où l’on peut les capter avec pour seul objectif d’atteindre le cap que l’on s’est assigné. Nos trois premières années de mandats ont été nécessaires afin de redonner à la commune les capacités d‘envisager un futur serein. Souvenez-vous, lors de la campagne 2014, nous avions indiqué que deux mandats seraient nécessaires pour réaliser l’ensemble de nos projets. Pour ce faire, l’assainissement de nos finances était la condition sine qua non, pour envisager de construire l’idée du Cavalaire que nous portions en 2014. Il n’était pas concevable pour nous de laisser Cavalaire s’enfoncer inexorablement vers le dépôt de bilan. Il fallait faire des choix, nous les avons faits. Ce fut long et difficile, certes, mais nous y sommes arrivés, grâce à vous et pour vous. La clef de l’action municipale depuis 2014 a été la rigueur budgétaire pour faire face à notre inscription dans le réseau d’alerte par la préfecture. Inscription que nous avons pris en pleine face, 15 jours seulement après notre élection. Prendre le parti du différé annoncé de certains investissements pour ne pas poursuivre la fuite en avant budgétaire ne fut pas chose facile, mais il fallait le faire et nous l’avons fait. Nous avons dû faire une pause dans les investissements, pour ramener l’endettement à un niveau raisonnable, maîtriser les dépenses de fonctionnement pour retrouver un bon niveau d’épargne ». L’élu local poursuit sur la thématique des finances : « De plus, nous avons souhaité rechercher les recettes de notre territoire à travers, notamment, la redevance portuaire (650 000 €) et la gestion dynamique du patrimoine communal. Ces actions nous ont permis d’anticiper et d’amortir le choc de la baisse des dotations de l’État. Juste un chiffre, un dernier chiffre qui doit vous permettre de saisir la complexité de la tâche. Les dotations de l’état, appelées Dotation Globale de Fonctionnement, sont passées de 2 500 000 € en 2010 à moins de 900 000 € l’année dernière. Ainsi, nous avons perdu près de 4 500 000 € de dotation de l’État depuis 2014. Cela permet de mettre en lumière les difficultés qui ont été les nôtres, tout au long de notre mandat, mais ces efforts nous permettent, aujourd’hui, d’envisager sereinement l’avenir et, enfin, de lancer l’ensemble de nos projets structurants cette année. J’aime encore et encore le rappeler : pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient. C’est un état de fait, nous avons hérité de cette situation difficile, nous l’avons assumée, nous vous avons demandé des efforts, de la patience, pour que nous puissions mettre en musique le programme pour lequel vous nous avez élus. Notre volonté de conduire la commune en « bon père de famille » nous permettra de gérer au mieux les dépenses de fonctionnement et d’investissement tout en intégrant les projections des réalisations existantes et à venir. Notre gestion rigoureuse des finances va se poursuivre. Cavalairois, Cavalairoises, vos efforts ont payé ! diminuer nos dépenses de fonctionnement. Après avoir atteint un seuil critique en 2014, le ratio de désendettement s’établit aujourd’hui à 7 ans (contre 26,7 années en 2014) grâce aux efforts réalisés sur les dépenses de fonctionnement et la forte progression de l’épargne brute et à l’absence d’emprunts nouveaux depuis 2014. Jamais depuis plus de 13 ans, la dette de notre commune n’aura été aussi faible ». Le maire annonce : « Nous allons de nouveau baisser les impôts locaux, pour la cinquième année consécutive. Ainsi, nous allons diminuer la taxe foncière bâtie de 4%. Avoir fait ce choix de rigueur, c’est ce qui rend possible, aujourd’hui, tous les projets que nous sommes en mesure de construire avec vous pour Cavalaire. Maintenant, nos projets structurants sont en route, ils se sont enrichis de vos avis, de vos commentaires et de votre participation aux ateliers. Ces projets visent à renforcer l’attractivité et le dynamisme de notre commune toute l’année. Ainsi, renforcer durablement l’attractivité à l’année de Cavalaire, c’est garantir à notre territoire des ressources pérennes qui permettront de financer des projets à destination des Cavalairois et des Cavalairoises. Cette année sera celle de la concrétisation de nos projets pensés pour vous et avec vous. Je vais vous les présenter de manière succincte, mon équipe y reviendra plus précisément, un peu plus tard dans la soirée. Outre la mise en ligne prochaine de notre tout nouveau site internet, vous avez pu voir notre gare rénovée. Petite confidence, nous travaillons d’arrache-pied pour faire revenir, à Cavalaire, une rame du Train des Pignes ». « Je pense tout d’abord au programme événementiel, sans précédent, que nous avons construit depuis bientôt 5 ans. J’en profite pour évoquer avec vous nos apéros scènes qui animent nos quartiers et nos commerces, et vous rassemblent chaque mois le temps d’un moment de convivialité et de partage intergénérationnel. Notre grand projet structurant, le redéploiement des infrastructures portuaires est en cours. Nous sommes confiants d’obtenir un avis favorable à l’enquête publique qui s’est fort bien déroulée entre novembre et décembre dernier. Parce qu’il est le fruit d’une longue et importante concertation. N’en déplaise à ses détracteurs ! La Maison de la Nature maintenant, qui est emblématique des épreuves traversées dans la réalisation d’un projet. Pour autant, ces contraintes ne viennent pas obérer sa concrétisation, mieux, elles nécessitent de notre part d’inventer de nouvelles façons de les appréhender. Je vais être tout à fait honnête avec vous, le ciel s’était assombri ces derniers temps sur ce projet. Les contraintes inhérentes aux risques avaient quasiment scellées le sort de la Maison de la Nature, après les feux de 2017, mais c’était sans compter sur notre résilience dans ce dossier. En effet, le projet de la Maison de la Nature va probablement marquer de son empreinte le travail de co-construction que nous avons initié avec les différents services de l’État : Préfecture, sous-préfecture, SDIS, DDTM, DREALE, Commission des sites » (...).

Pour Philippe Leonelli : « Il n’était pas concevable de laisser Cavalaire s’enfoncer inexorablement vers le dépôt de bilan. Il fallait faire des choix, nous les avons faits. Ce fut long et difficile, certes, mais nous y sommes arrivés, grâce à vous et pour vous ». uis, il ajoute : « S’agissant de notre lutte pour la sauvegarde de la maternité, qui sera maintenue pour les 3 prochaines années. Je reste vigilant sur ce dossier fondamental pour les futurs parents, pour notre territoire et son attractivité. C’est aussi la pollution de nos merveilleuses plages. Dès le début de l’épisode, j’ai souhaité être présent aux côtés de mes collègues touchés, je pense notamment à Roland Bruno et les belles plages de Pampelonne, et de l’Escalet à Ramatuelle, avant même que les plages de Cavalaire ne soient impactées. Aujourd’hui, la quasi-totalité de nos plages sont nettoyées, nous devons néanmoins rester vigilants. Une procédure d’indemnisation, initiée par l’ensemble des communes touchées, est en cours. 2018, c’est aussi les intempéries qui ont frappé nos communes, et plus particulièrement celle de Sainte-Maxime qui a subi de lourds dégâts » (...). aussi les problématiques financières, toujours présentes et toujours difficiles à résoudre. On nous demande de faire plus avec moins, et de sans cesse maîtriser l’équilibre budgétaire, croyez-moi ce n’est pas simple (...). La gestion communale, se heurte souvent à l’incompréhension. Garder un cap tout en subissant des mouvements dépendants des vents parfois contradictoires avec ce cap, peut être perturbant. On parle alors d’immobilisme, d’indécision, de promesses électorales non tenues ou non prévues, mais il n’en est rien, on va simplement chercher les vents où l’on peut les capter avec pour seul objectif d’atteindre le cap que l’on s’est assigné. Nos trois premières années de mandats ont été nécessaires afin de redonner à la commune les capacités d‘envisager un futur serein. Souvenez-vous, lors de la campagne 2014, nous avions indiqué que deux mandats seraient nécessaires pour réaliser l’ensemble de nos projets. Pour ce faire, l’assainissement de nos finances était la condition sine qua non, pour envisager de construire l’idée du Cavalaire que nous portions en 2014. Il n’était pas concevable pour nous de laisser Cavalaire s’enfoncer inexorablement vers le dépôt de bilan. Il fallait faire des choix, nous les avons faits. Ce fut long et difficile, certes, mais nous y sommes arrivés, grâce à vous et pour vous. La clef de l’action municipale depuis 2014 a été la rigueur budgétaire pour faire face à notre inscription dans le réseau d’alerte par la préfecture. Inscription que nous avons pris en pleine face, 15 jours seulement après notre élection. Prendre le parti du différé annoncé de certains investissements pour ne pas poursuivre la fuite en avant budgétaire ne fut pas chose facile, mais il fallait le faire et nous l’avons fait. Nous avons dû faire une pause dans les investissements, pour ramener l’endettement à un niveau raisonnable, maîtriser les dépenses de fonctionnement pour retrouver un bon niveau d’épargne ». L’élu local poursuit sur la thématique des finances : « De plus, nous avons souhaité rechercher les recettes de notre territoire à travers, notamment, la redevance portuaire (650 000 €) et la gestion dynamique du patrimoine communal. Ces actions nous ont permis d’anticiper et d’amortir le choc de la baisse des dotations de l’État. Juste un chiffre, un dernier chiffre qui doit vous permettre de saisir la complexité de la tâche. Les dotations de l’état, appelées Dotation Globale de Fonctionnement, sont passées de 2 500 000 € en 2010 à moins de 900 000 € l’année dernière. Ainsi, nous avons perdu près de 4 500 000 € de dotation de l’État depuis 2014. Cela permet de mettre en lumière les difficultés qui ont été les nôtres, tout au long de notre mandat, mais ces efforts nous permettent, aujourd’hui, d’envisager sereinement l’avenir et, enfin, de lancer l’ensemble de nos projets structurants cette année. J’aime encore et encore le rappeler : pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient. C’est un état de fait, nous avons hérité de cette situation difficile, nous l’avons assumée, nous vous avons demandé des efforts, de la patience, pour que nous puissions mettre en musique le programme pour lequel vous nous avez élus. Notre volonté de conduire la commune en « bon père de famille » nous permettra de gérer au mieux les dépenses de fonctionnement et d’investissement tout en intégrant les projections des réalisations existantes et à venir. Notre gestion rigoureuse des finances va se poursuivre. Cavalairois, Cavalairoises, vos efforts ont payé ! diminuer nos dépenses de fonctionnement. Après avoir atteint un seuil critique en 2014, le ratio de désendettement s’établit aujourd’hui à 7 ans (contre 26,7 années en 2014) grâce aux efforts réalisés sur les dépenses de fonctionnement et la forte progression de l’épargne brute et à l’absence d’emprunts nouveaux depuis 2014. Jamais depuis plus de 13 ans, la dette de notre commune n’aura été aussi faible ». Le maire annonce : « Nous allons de nouveau baisser les impôts locaux, pour la cinquième année consécutive. Ainsi, nous allons diminuer la taxe foncière bâtie de 4%. Avoir fait ce choix de rigueur, c’est ce qui rend possible, aujourd’hui, tous les projets que nous sommes en mesure de construire avec vous pour Cavalaire. Maintenant, nos projets structurants sont en route, ils se sont enrichis de vos avis, de vos commentaires et de votre participation aux ateliers. Ces projets visent à renforcer l’attractivité et le dynamisme de notre commune toute l’année. Ainsi, renforcer durablement l’attractivité à l’année de Cavalaire, c’est garantir à notre territoire des ressources pérennes qui permettront de financer des projets à destination des Cavalairois et des Cavalairoises. Cette année sera celle de la concrétisation de nos projets pensés pour vous et avec vous. Je vais vous les présenter de manière succincte, mon équipe y reviendra plus précisément, un peu plus tard dans la soirée. Outre la mise en ligne prochaine de notre tout nouveau site internet, vous avez pu voir notre gare rénovée. Petite confidence, nous travaillons d’arrache-pied pour faire revenir, à Cavalaire, une rame du Train des Pignes ». « Je pense tout d’abord au programme événementiel, sans précédent, que nous avons construit depuis bientôt 5 ans. J’en profite pour évoquer avec vous nos apéros scènes qui animent nos quartiers et nos commerces, et vous rassemblent chaque mois le temps d’un moment de convivialité et de partage intergénérationnel. Notre grand projet structurant, le redéploiement des infrastructures portuaires est en cours. Nous sommes confiants d’obtenir un avis favorable à l’enquête publique qui s’est fort bien déroulée entre novembre et décembre dernier. Parce qu’il est le fruit d’une longue et importante concertation. N’en déplaise à ses détracteurs ! La Maison de la Nature maintenant, qui est emblématique des épreuves traversées dans la réalisation d’un projet. Pour autant, ces contraintes ne viennent pas obérer sa concrétisation, mieux, elles nécessitent de notre part d’inventer de nouvelles façons de les appréhender. Je vais être tout à fait honnête avec vous, le ciel s’était assombri ces derniers temps sur ce projet. Les contraintes inhérentes aux risques avaient quasiment scellées le sort de la Maison de la Nature, après les feux de 2017, mais c’était sans compter sur notre résilience dans ce dossier. En effet, le projet de la Maison de la Nature va probablement marquer de son empreinte le travail de co-construction que nous avons initié avec les différents services de l’État : Préfecture, sous-préfecture, SDIS, DDTM, DREALE, Commission des sites » (...). • Philippe LEONELLI, Maire de Cavalaire-sur-Mer, Vice-président de la Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez.