Bormes-les-Mimosas, 1er port certifié biodiversité par la Région
Le 8 février dernier, Maud Fontenoy a présidé l’Assemblée Maritime pour la Croissance Régionale et Environnementale (AMCRE), en présence de François de…

À cette occasion, à l'Hôtel de Région, la vice-présidente de la Région déléguée au Développement durable à l'Énergie et à la Mer, a remis le label premier port européen certifié port actif en biodiversité à Jean-Pierre Gastaud, membre de l'Union des Ports de plaisance et responsable du port de Bormes-les-Mimosas, ainsi qu'un diplôme "Une COP d'avance". 100 MESURES CONTRE LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE Ce diplôme s'inscrit dans le Plan Climat, lancé par Renaud Muselier, président de la Région, qui concrétise autour de 100 mesures son engagement ferme à lutter contre le réchauffement climatique et la préservation de l'environnement. Maud Fontenoy a expliqué : « Premier port actif en biodiversité en Europe, Bormes-les-Mimosas présente un point propre, une station d'avitaillement, l'aménagement d'une zone de traitement des eaux de parrainage a également installé plusieurs Bio Hut sur les quais.

Ce diplôme s’inscrit dans le Plan Climat, lancé par Renaud Muselier, président de la Région, qui concrétise autour de 100 mesures son engagement ferme à lutter contre le réchauffement climatique et la préservation de l’environnement. L’élue régionale a félicité l’Union des Ports de Plaisance, Jean-Pierre Gastaud et toute son équipe pour l’incroyable dynamisme dont ils font preuve pour l’aménagement et le fonctionnement du port.
Cette création de l'habitat au sein du port permet à toute une biodiversité de se développer ». L'élue régionale a félicité l'Union des Ports de Plaisance, Jean-Pierre Gastaud et toute son équipe pour l'incroyable dynamisme dont ils font preuve pour l'aménagement et le fonctionnement du port.
EROSION DU LITTORAL De son côté, François de Canson a ajouté : « Dans le cadre du dispositif Ports Propres, le développement des possibilités d'intervention en termes de préservation de la biodiversité au sein des espaces portuaires et de leur zone d'influence, en mer comme à terre, est une priorité. Ces deux dernières années, une dizaine d'opérations a été financée pour un montant de 150 000 € et ont permis l'installation de nurseries ou la réintroduction d'espèces. Enfin, la question de l'érosion du littoral ne doit pas être oubliée.
En France, près d'un quart du littoral recule du fait de l'érosion côtière. En région Sud, près de 40% des côtes sont artificialisées avec plus de 70% de la population qui habite sur le littoral. Ces espaces littoraux de la région concentrent un nombre considérable d'enjeux économiques, sociaux et environnementaux.
Ils illustrent le paradoxe d'une attractivité, basée sur l'accès à la mer et sur des paysages et espaces naturels remarquables dont il faut respecter les dynamiques ».
Concrètement, il s'agit d'encourager l'innovation et l'expérimentation à travers des méthodes dites douces ou souples ainsi que des systèmes d'adaptation raisonnés. Loin d'une défense systématique contre la mer, il s'agit de rendre possible l'aménagement qui concilie le besoin des territoires et de leur population et l'impact environnemental ! Dès mars, cet appel à projet, soumis aux membres de la commission, sera adopté par une délibération du Conseil Régional et effectif dès 2019.
actif en biodiversité en Europe, Bormes-les- Mimosas présente un point propre, une station d’avitaillement, l’aménagement d’une zone de traitement des eaux de parrainage a également installé plusieurs Bio Hut sur les quais. Cette création de l’habitat au sein du port permet à toute une biodiversité de se développer ». « Dans le cadre du dispositif Ports Propres, le développement des possibilités d’intervention en termes de préservation de la biodiversité au sein des espaces portuaires et de leur zone d’influence, en mer comme à terre, est une priorité. Ces deux dernières années, une dizaine d’opérations a été financée pour un montant de 150 000 € et ont permis l’installation de nurseries ou la réintroduction d’espèces. Enfin, la question de l’érosion du littoral ne doit pas être oubliée. En France, près d’un quart du littoral recule du fait de l’érosion côtière. En région Sud, près de 40% des côtes sont artificialisés avec plus de 70% de la population qui habite sur le littoral. Ces espaces littoraux de la région concentrent un nombre considérable d’enjeux économiques, sociaux et environnementaux. Ils illustrent le paradoxe d’une attractivité, basée sur l’accès à la mer et sur des paysages et espaces naturels remarquables dont il faut respecter les dynamiques ». Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR Photo Franck PENNANT