La transition écologique en débat
À l’occasion de la seconde soirée, organisée dans le cadre du Grand Débat National, une trentaine de Borméennes et Borméens s’est réunie à la salle des fêtes…

S'il est un sujet qui suscite la discussion, c'est bien celui de l'écologie et de la protection de l'environnement. À l'occasion de la seconde soirée du Grand Débat National, les participants ont échangé, parfois avec passion, sur les questions posées par le gouvernement sur la thématique de la transition écologique.
Un regret unanime toutefois, que le questionnaire soit orienté, principalement vers les particuliers. Comme pour la première soirée, et afin de permettre à la municipalité de garder une neutralité complète, c'est à Marc-René Bayle, ancien préfet, qu'a été confiée l'animation de ce débat. Au terme de près de 4 heures d'échanges et de restitution, une synthèse des propositions a été réalisée et sera adressée, à l'issue de tous les débats, au site national.

FISCALITE EN DEBAT La ville de Bormes-les-Mimosas avait convié, tout au long du mois de février, ses citoyens à venir échanger dans le cadre du Grand Débat National. À l'ordre du jour de cette première rencontre, la fiscalité et les dépenses publiques. Ils étaient près de 40 Borméennes et Borméens a avoir choisi de venir confronter leurs idées, leurs opinions et faire remonter leurs solutions dans le cadre du Grand Débat National, organisé à la salle des fêtes.
Un premier rendez-vous très riche au cours duquel les participants ont échangé pendant plus de trois heures sur le thème de la fiscalité et des dépenses publiques.
En début de soirée, le maire, François Arizzi, a tenu à rappeler que le rôle de la municipalité, dans ce Grand Débat, est d'être facilitatrice tout en restant neutre. Pour veiller à cette neutralité, c'est à Marc-René Bayle, ancien Préfet, qu'est revenu la responsabilité d'orchestrer la soirée et de faire la synthèse des propositions recueillies à chacune des six tables.
« Organiser ce grand débat est, pour moi, un acte citoyen. Ne pas l'organiser serait un acte politique », a déclaré François Arizzi. La synthèse des propositions sera adressée, à l'issue des quatre réunions, avant le 15 mars, au site national du Grand Débat.
A cette synthèse, s'ajouteront les résultats des votes en ligne soumis à l'ensemble des Borméennes et Borméens.
« Organiser ce grand débat est, pour moi, un acte citoyen. Ne pas l’organiser serait un acte Texte et photo : Ville de Bormes-les-Mimosas