L’inéluctable retour de Robert Semelle
Chaque année, à la même époque, l’artiste peintre Robert Semelle revient exposer son travail à la galerie Horace Vernet (La Londe-les-Maures) et démontre, à…

En une semaine d'exposition (11 – 24 mars), la galerie Horace Vernet n'a pas désempli ! Ils étaient 50 visiteurs lors du vernissage de l'exposition présentée par Robert Semelle, artiste incontournable du paysage varois. Et, sept jours plus tard, près de 200 personnes avaient franchi la porte de la petite galerie municipale.
Et, comme à son habitude, il exposait également au Printemps des peintres qui se déroulait, en même temps, à la salle Yann Piat.
PEINDRE PAR GRAND VENT ! Avec Robert Semelle, le public n'est jamais surpris puisque le peintre excelle dans l'art figuratif qui le conduit à présenter essentiellement des paysages marins. Mais pas que !
« Cette fois, je me suis lancé dans la peinture d'une oliveraie, que j'ai découvert dans la Drôme, du côté de Nyons, lors d'un récent passage dans ce département provençal. Sinon, mes nouvelles œuvres restent dans le ton de ce que je produis habituellement, c'est à dire des paysages, comme la plage de l'Argentière, une vue du Layet, mais sans les nudistes car ce jour-là, il y avait trop de mistral.

Avec Robert Semelle, le public n’est jamais surpris puisque le peintre excelle dans l’art figuratif qui le conduit à présenter essentiellement des paysages marins. Mais pas que ! « Cette fois, je me suis lancé dans la peinture d’une oliveraie, que j’ai découvert dans la Drôme, du côté de Nyons, lors d’un récent passage dans ce département provençal. Sinon, mes nouvelles œuvres restent dans le ton de ce que je produis habituellement, c’est à dire des paysages, comme la plage de l’Argentière, une vue du Layet, mais sans les nudistes car ce jour-là, il y avait trop de mistral. Moi, j’adore peindre par temps de grand vent ! Je me suis régalé ! Et, j’ai peint aussi la plage du Levant, autre endroit privilégié des nudistes. Enfin, après avoir arpenté le sentier des douaniers, qui est très escarpé à cet endroit, j’ai peint la plage du Pellegrin, située sur le domaine de Château Léoube, à Bormes-les-Mimosas », raconte l’ancien facteur de La Londe-les-Maures. C’est une plage magnifique, mais il faut la mériter !
Moi, j'adore peindre par temps de grand vent ! Je me suis régalé ! Et, j'ai peint aussi la plage du Levant, autre endroit privilégié des nudistes.
Enfin, après avoir arpenté le sentier des douaniers, qui est très escarpé à cet endroit, j'ai peint la plage du Pellegrin, située sur le domaine de Château Léoube, à Bormes-les-Mimosas », raconte l'ancien facteur de La Londe-les-Maures.
SECRETS DE FABRICATION Il ajoute, dévoilant une partie de ses secrets de fabrication : « En général, je me rends sur place pour peindre. Mais, parfois le temps ne le permet pas. Dans ce cas, je travaille à partir d'une photographie. Mais, c'est plus difficile que d'être devant un paysage.
Dans mes œuvres, la mer est toujours présente alors que je ne savais pas peindre la mer, quand j'ai débuté cette passion de la peinture !
Comme quoi, on fait tous des progrès », reconnaît Robert Semelle, avec son humilité bienveillante.
« Cette fois, je me suis lancé dans la peinture d’une oliveraie, que j’ai découvert dans la Drôme, du côté de Nyons, lors d’un récent passage dans ce département provençal. Sinon, mes nouvelles œuvres restent dans le ton de ce que je produis habituellement, c’est à dire des paysages, comme la plage de l’Argentière, une vue du Layet, mais sans les nudistes car ce jour-là, il y avait trop de mistral. Moi, j’adore peindre par temps de grand vent ! Je me suis régalé ! Et, j’ai peint aussi la plage du Levant, autre endroit privilégié des nudistes. Enfin, après avoir arpenté le sentier des douaniers, qui est très escarpé à cet endroit, j’ai peint la plage du Pellegrin, située sur le domaine de Château Léoube, à Bormes- fabrication : « En général, je me rends sur place pour peindre. Mais, parfois le temps ne le permet pas. Dans ce cas, je travaille à partir d’une photographie. Mais, c’est plus difficile que d’être devant un paysage. Dans mes œuvres, la mer est toujours présente alors que je ne savais pas peindre la mer, quand j’ai débuté cette passion de la peinture ! Comme quoi, on fait tous des Gilles CARVOYEUR