26/07/2026

Josy Chambon, une femme indépendante et déterminée Josy Chambon répond aux questions de La Gazette…

Rencontre avec Josy Chambon, n°4 de la liste UDI pour la prochaine élection européenne.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 1 mai 2019 Lecture : 2 min
Josy Chambon, une femme indépendante et déterminée Josy Chambon répond aux questions de La Gazette du Var.
Josy Chambon, une femme indépendante et déterminée Josy Chambon répond aux questions de La Gazette du Var.© La Gazette du Var
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Josy Chambon, une femme indépendante et déterminée Josy Chambon répond aux questions de La Gazette du Var.
Josy Chambon, une femme indépendante et déterminée Josy Chambon répond aux questions de La Gazette du Var.

Pouvez-vous vous décrire en quelques mots ? Je suis plus humaniste que politique, même si l’un ne va pas sans l’autre. Je me sens complètement libre. Présidente de l’UDI du Var depuis sa création, ce parti me convient bien par les valeurs qu’il porte. Je me retrouve dans la dimension humaniste du mouvement UDI. Nous défendons une Europe puissante pour une France forte, plus rassurée donc plus indépendante. J’aime l’idée de la méritocratie pour une égalité des chances, et je milite pour le rejet des extrêmes.

Que détestez-vous le plus ?

La langue de bois, les coups bas, la démagogie. Les cyniques tentés par le pessimisme, loin de l’espérance positive. Je déteste les campagnes électorales où tout est prétexte aux abus de langage, aux attaques sans fondement contre les personnes et non contre les idées ! Les thèmes majeurs se trouvent noyés sous une couche d’agressivité stérile. Pour moi, c’est insupportable et beaucoup d’électeurs se découragent en fuyant le vote.

Au contraire, qu’aimez-vous ?

J’adore mon mandat de conseillère régionale et travailler en toute confiance avec Renaud Muselier, notre président, ouvert au dialogue et accessible. Pour moi, c’est la décision qui va dicter l’action citoyenne. C’est préparer, chercher les arguments. C’est se forger un caractère pour éviter les procès d’intention, les fautes de jugement. C’est aussi être le porte-parole de nos concitoyens, en être le relais dans la mesure de mes possibilités. C’est remettre des clés à ceux qui ne peuvent pas atteindre la serrure.

Et, l’Europe dans tout cela, c’est quoi ?

Les élections européennes de mai sont un enjeu fondamental pour l’avenir de notre pays. Je regrette simplement qu’elles ne passionnent pas beaucoup de Français. Ne pas voter, c’est laisser la place à la confusion. L’Europe brûle et nous regardons ailleurs ! Il ne peut y avoir de France forte sans Europe puissante. Nous ne devons pas noyer nos pays dans l’Europe. Mais, sans l’Europe, nos pays seront noyés, faute de bouée de sauvetage ! Faire nation ensemble n’a rien de contradictoire avec la volonté de faire l’Europe ensemble. Au contraire, les deux sont indispensables pour construire une France forte.

Votre fibre humanitaire est une spécificité dans le monde politique ?

C’est vrai ! Il y a quelques mois, j’ai été nommée conseillère spéciale auprès du Ministre de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal. En me nommant à ce poste, il a reconnu mes actions et mon esprit. Et, la possibilité de faire un lien entre la France et le Sénégal, en matière d’aide humanitaire et de santé. Sur un autre plan, j’ai un point de vue sur l’immigration. Il faut développer de manière ambitieuse le co-développement avec l’Afrique. Plus on en fera pour l’économie africaine, pour la formation et le niveau de vie des pays en voie de développement, plus les populations n’auront plus de raison de finir leur pays et d’immigrer en Europe. L’Afrique est riche en produits agricoles qu’elle exporte en masse et qui pourraient nourrir les populations autochtones.