Dominique Marcoux, auteur de romans historiques et familiaux
Né à Roanne (Loire), homme de passion, appréciant sa famille et ses amis, la nature et mer mais aussi la musique et le chant, Dominique Marcoux, 75 ans, ne…

Mais le plaisir d'écrire s'est imposé à lui, il y a quelques années. Après une vie professionnelle bien remplie, la passion de l'écriture ne le quitte plus. Ancien salarié dans une banque d'affaires, dédiée à l'immobilier, il s'installe à La Londe-les-Maures dans les années 90, après avoir dirigé une agence immobilière à Hyères.

ROMAN HISTORIQUE « Quand je suis arrivé dans le Var, avec mon épouse nous nous sommes logés à La Londe-les-Maures. Toute de suite, la ville nous a plu et on ne l'a plus quittée ». L'ex-cadre supérieur est tombé dans le chaudron de l'écriture, il y a une dizaine d'années, reconnaissant qu'il y avait cette passion depuis son adolescence.
« Depuis que je me suis lancé dans l'écriture, je publie un livre par an, principalement des romans à connotation historique, et toujours chez le même éditeur, les Presses du Midi à Toulon ». Pour ceux qui apprécient les œuvres de Dominique Marcoux, ils savent que ses livres se lisent comment des romans policiers, au style vif et alerte.
Son prochain ouvrage, en cours d'écriture, a comme toile de fond, l'association "Le Sarranier", à La Londe-les-Maures. « Elle raconte l'histoire d'un pêcheur qui, en 2018, fait une extraordinaire découverte, une sorte de crucifix, qui le replonge dans l'année 1560. Cette histoire fera le lien entre le Château de la Verne et le Château Léoube qui en était une dépendance », raconte le prolixe auteur.
HISTOIRES FAMILIALES Souvent, l'auteur s'inspire de sa propre histoire familiale comme ce fut le cas pour "L'Oreiller de Russie", un roman qui se situe en 1900 à Saint-Pétersbourg. « En réalité, j'ai repris un livre écrit par ma mère en 1992, mais jamais publié. En effet, mon beau-père est Russe, émigré en France après la révolution de 1917.
Il s'est installé au Creusot en 1925, au cœur de la Bourgogne, en travaillant pour les usines Schneider. Le même qui a créé l'usine des Bormettes à La Londe-les-Maures au début du 20ème siècle ! Comme quoi, le monde est petit ! Ce livre raconte le périple de ma famille entre 1917 et 1925. Publier ce livre, c'est une promesse que j'avais fait à ma mère ».
Dans un autre registre, mais toujours en se basant sur des éléments familiaux, avec "Parlez-mois de Djidjelli", Dominique Marcoux signe un roman qui s'inspire de faits réels. « C'est une histoire vraie qui se déroule non loin de Philippeville. Je décris une saga familiale entre 1846 et 1946.
Des Alsaciens, refusant la tutelle allemande après le désastre de 1870, y bâtiront des villages. Près de Djidjelli s'édifie Strasbourg » !
Ce week-end, Dominique Marcoux a participé à la Fête du Livre de Hyères (11 et 12 mai) et sera présent pour le Salon des Écrivains Londais, le 6 juillet prochain, au jardin des Oliviers.
« Quand je suis arrivé dans le Var, avec mon épouse nous nous sommes logés à La Londe- les-Maures. Toute de suite, la ville nous a plu et on ne l’a plus quittée ». « Depuis que je me suis lancé dans l’écriture, je publie un livre par an, principalement des romans à connotation historique, et toujours chez le même éditeur, les Presses du Midi à Toulon ». « Elle raconte l’histoire d’un pêcheur qui, en 2018, fait une extraordinaire découverte, une sorte de crucifix, qui le replonge dans l’année 1560. Cette histoire fera le lien entre le Château de la Verne et le Château Léoube qui en était une « En réalité, j’ai repris un livre écrit par ma mère en 1992, mais jamais publié. En effet, mon beau-père est Russe, émigré en France après la révolution de 1917. Il s’est installé au Creusot en 1925, au cœur de la Bourgogne, en travaillant pour les usines Schneider. Le même qui a créé l’usine des Bormettes à La Londe-les-Maures au début du 20ème siècle ! Comme quoi, le monde est petit ! Ce livre raconte le périple de ma famille entre 1917 et 1925. Publier ce livre, c’est une promesse que j’avais fait à ma mère ». une histoire vraie qui se déroule non loin de Philippeville. Je décris une saga familiale entre 1846 et 1946. Des Alsaciens, refusant la tutelle allemande après le désastre de 1870, y bâtiront des villages. Près de Djidjelli s’édifie Strasbourg » ! Gilles CARVOYEUR