26/07/2026

La F1 a confirmé son retour dans le Var

La deuxième édition du Grand Prix de France a attiré 135 000 spectateurs sur trois jours contre 160 000 l’an passé.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 10 juillet 2019 Lecture : 2 min
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Pour sa deuxième édition sur le circuit du Var, le Grand Prix de France a attiré un peu moins de monde que l’an passé. L’an dernier, cette vitrine mondiale pour les fans de sport avait généré la venue de 56 500 touristes, dont 13 500 internationaux. détermine la suite », commente le responsable du CRT. Bref, ce qui était une faiblesse est peut-être en train de devenir un atout. François de Canson Le Grand Prix 2020 va donc poursuivre ce travail de fond obligatoire, en veillant aussi à ce que l’épreuve reste abordable. À noter que l’enquête d’impact économique et de fréquentation ainsi que l’étude d’impact environnemental seront publiées en octobre.

« Un quart d’entre eux n’étaient jamais venus dans la région, et 90% souhaitaient revenir à une autre occasion, c’est donc un trafic additionnel pur et simple ! Pour mémoire, en 2018, les retombées économiques du Grand Prix étaient de 78 millions d’€ avec 550 emplois créés. Nous avons constaté la baisse relative de la fréquentation dès la journée de samedi, laquelle s’était achevée sur une fréquentation en retrait de près de 20%. Tout s’est bien passé, sans incident, autant sur le circuit qu’en ce qui concerne les accès. Certes, avec 135 000 entrées, c’est la fourchette basse, mais nous sommes financièrement dans les clous. Le rythme des recettes est du même ordre qu’en 2018. La seconde année est toujours la plus difficile. C’est toujours la seconde étape qui s’explique : « Parce que nous avons fait des efforts et qu’il y en aura d’autres. C’est une génération qu’il faut intéresser aux sports automobiles et à la F1 en particulier. D’où notre volonté de cultiver un aspect populaire, ludique et festif, notamment en amenant des jeunes. Cette année, la clientèle était constituée, principalement, d’amateurs de sport automobile. Ce sont des passionnés. Ces spectateurs sont aussi plus internationaux. Les tribunes les mieux placées ont aussi été les mieux remplies ».

« Un quart d’entre eux n’étaient jamais venus dans la région, et 90% souhaitaient revenir à une autre occasion, c’est donc un trafic additionnel pur et simple ! Pour mémoire, en 2018, les retombées économiques du Grand Prix étaient de 78 millions d’€ avec 550 emplois créés. Nous avons constaté la baisse relative de la fréquentation dès la journée de samedi, laquelle s’était achevée sur une fréquentation en retrait de près de 20%. Tout s’est bien passé, sans incident, autant sur le circuit qu’en ce qui concerne les accès. Certes, avec 135 000 entrées, c’est la fourchette basse, mais nous sommes financièrement dans les clous. Le rythme des recettes est du même ordre qu’en 2018. La seconde année est toujours la plus difficile. C’est toujours la seconde étape qui s’explique : « Parce que nous avons fait des efforts et qu’il y en aura d’autres. C’est une génération qu’il faut intéresser aux sports automobiles et à la F1 en particulier. D’où notre volonté de cultiver un aspect populaire, ludique et festif, notamment en amenant des jeunes. Cette année, la clientèle était constituée, principalement, d’amateurs de sport automobile. Ce sont des passionnés. Ces spectateurs sont aussi plus internationaux. Les tribunes les mieux placées ont aussi été les mieux remplies ».