Un été prometteur pour la Région Sud
Selon François de Canson, président du Comité Régional de Tourisme : « Après un début d’année qui a vu progresser la clientèle française et internationale,…

Une réussite qui s’explique par la grande proximité et la complémentarité des destinations Provence, Alpes, Côte d’Azur qui offrent, l’été, l’avantage d’être de véritables bols d’air frais naturels à la mer comme à la montagne !
EVOLUTION POSITIVE

François de Canson, président du Comité Régional de Tourisme.
CONFIANCE POUR L’ÉTÉ
Plus de 4,7 millions de vacanciers français sont attendus en cumulé sur la période de juin à août, en très légère hausse par rapport à 2018 (+1 % actuellement), avec un budget en hébergement marchand à la hausse (à 1378 €) vacances et courts séjours confondus, hors transport. Cette hausse par rapport à 2018 est supérieure à la moyenne nationale (1 241 €) ce qui est un bon signal pour notre économie. 76 % des professionnels interrogés envisagent un bon niveau de fréquentation pour mi-juillet – mi-août. Par ailleurs, l’arrière-saison est très bien lancée. Les trois destinations Provence, Alpes, Côte d’Azur se vendent bien grâce au travail mené par le CRT pour répartir la fréquentation touristique avec de nouveaux parcours créés et proposés aux tours opérateurs internationaux et cibler les marchés internationaux qui ne viennent pas forcément en même temps que les Français. Cette répartition dans le temps apporte plus de confort, une meilleure qualité d’accueil des vacanciers, et permet aussi de protéger l’environnement sensible en haute saison.
FEUILLE DE ROUTE
François de Canson rappelle la feuille de route
“Une COP d’avance“. L’élu régional détaille son bilan : « Depuis 2010,
Nous constatons depuis 2010, une croissance de +8 % de la fréquentation dans l’hôtellerie. Cette croissance se porte exclusivement en dehors de la période de forte affluence avec des chiffres qui sont parlants (indice tendanciel sur la période) : Juillet (-2,8 %) et août (-0,3 %). Ce qui veut dire que nous sommes allés chercher la croissance, là où nous avions de la place, là où nous pouvons accueillir avec moins d’impact sur l’environnement. Cette dynamique est amplifiée ces dernières années par la stratégie COP d’Avance de la Région. Avec une croissance régulière entre +1 % et +3,2 % pour mai, juin et septembre, et surtout une saison dite basse, avec des hausses exceptionnelles qui oscillent entre +6,6 en février et +17,5 % pour les mois de novembre et décembre, les ailes de saison de la région ont de belles années devant elles. Cette évolution très positive sert directement notre économie touristique, évaluée avec l’aide de la DGE et de l’INSEE, à près de 19 milliards d’€
À noter enfin le développement de l’écotourisme qui sera lancé d’ici le début de l’année prochaine, du nautisme et de la plongée en 2020, en prévision des JO 2024, ou encore la Gastronomie, puisque le CRT est impliqué avec 2 autres régions (Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté) sur la création d’un produit mondial qui a été présenté, le 24 juin, à Lyon. C’est le lancement de la Vallée de la Gastronomie de Dijon à Marseille, et qui elle aussi se consomme toute l’année...
UN ÉTÉ PROMETTEUR
3 professionnels sur 4 sont confiants pour cet été. 24 % d’entre eux pressentent qu’il sera même meilleur que l’été dernier, contre 52 % égal et 20 % moins bon.
Pour la période allant de la mi-juillet à la mi-août, le niveau de réservation est jugé bon à 64 % (dont 15 % très bon). Le taux de réservation atteint les 55 % avec 62 % pour le balnéaire et 42 % pour la montagne.
commente du CRT :
Développer l’économie touristique, et nous parlons de l’économie touristique et pas forcément du nombre de touristes. Nous sommes la 2ème région de France pour l’accueil des touristes internationaux, ceux qui génèrent le plus de retombées économiques à notre territoire, et nous sommes aussi la 2ème région de France pour le poids de l’économie touristique dans son PIB. Cette croissance de L’urgence climatique et la protection de l’environnement sont au cœur des objectifs fixés par l’exécutif régional. Aussi, il convient que cette économie touristique préserve l’exceptionnelle beauté de nos paysages qui font notre richesse, non pas par dogme, mais car nous devons préserver nos acquis qui portent notre image dans le monde entier, pour aujourd’hui mais surtout pour l’avenir
la Région connaît une croissance de 8% qui sert directement l’économie touristique évaluée avec l’aide de la DGE et de l’INSEE, à près de 19 milliards d’€. Cette croissance se porte exclusivement, en dehors de la période de forte affluence. Ce qui veut dire que nous sommes allés chercher la croissance, là où nous avions de la place, là où nous pouvions accueillir sans dégrader plus. Ainsi, les ailes de saison se développent avec une croissance régulière entre +1% et +3.2% pour mai, juin et septembre, et surtout la saison dite basse, avec des croissances tout simplement exceptionnelles qui oscillent entre +6,6 en février et +17,5% pour les mois de novembre et décembre. C’est factuel, c’est concret. On observe aussi que ces tendances sont fortement amplifiées depuis quelques années, preuve qu’une politique volontariste régionale porte ses fruits.
« Nous constatons depuis 2010, une croissance de +8 % de la fréquentation dans l’hôtellerie. Cette croissance se porte exclusivement en dehors de la période de forte affluence avec des chiffres qui sont parlants (indice tendanciel sur la période) : Juillet (-2,8 %) et août (-0,3 %). Ce qui veut dire que nous sommes allés chercher la croissance, là où nous avions de la place, là où nous pouvons accueillir avec moins d’impact sur l’environnement. Cette dynamique est amplifiée ces dernières années par la stratégie COP d’Avance de la Région. Avec une croissance régulière entre +1 % et +3,2 % pour mai, juin et septembre, et surtout une saison dite basse, avec des hausses exceptionnelles qui oscillent entre +6,6 en février et +17,5 % pour les mois de novembre et décembre, les ailes de saison de la région ont de belles années devant elles. Cette évolution très positive sert directement notre économie touristique, évaluée avec l’aide de la DGE et de l’INSEE, à près de 19 milliards d’€ », commente du CRT : « Développer l’économie touristique, et nous parlons de l’économie touristique et pas forcément du nombre de touristes. Nous sommes la 2ème région de France pour l’accueil des touristes internationaux, ceux qui génèrent le plus de retombées économiques à notre territoire, et nous sommes aussi la 2ème région de France pour le poids de l’économie touristique dans son PIB. Cette croissance de L’urgence climatique et la protection de l’environnement sont au cœur des objectifs fixés par l’exécutif régional. Aussi, il convient que cette économie touristique préserve l’exceptionnelle beauté de nos paysages qui font notre richesse, non pas par dogme, mais car nous devons préserver nos acquis qui portent notre image dans le monde entier, pour aujourd’hui mais surtout pour l’avenir ». la Région connaît une croissance de 8% qui sert directement l’économie touristique évaluée avec l’aide de la DGE et de l’INSEE, à près de 19 milliards d’€. Cette croissance se porte exclusivement, en dehors de la période de forte affluence. Ce qui veut dire que nous sommes allés chercher la croissance, là où nous avions de la place, là où nous pouvions accueillir sans dégrader plus. Ainsi, les ailes de saison se développent avec une croissance régulière entre +1% et +3.2% pour mai, juin et septembre, et surtout la saison dite basse, avec des croissances tout simplement exceptionnelles qui oscillent entre +6,6 en février et +17,5% pour les mois de novembre et décembre. C’est factuel, c’est concret. On observe aussi que ces tendances sont fortement amplifiées depuis quelques années, preuve qu’une politique volontariste régionale porte ses fruits ».