Bénédicte Le Moigne : « Réconcilier le grand public avec la musique classique »
Avec le soutien de ses partenaires institutionnels, la ville du Pradet, TPM et le Conseil Départemental, le Festival International de Piano Musique à la Cour…

Comme quoi, programmer un festival de musique, à la connotation élitiste, au cœur de l'été, n'est pas irréalisable ! « Pour ma part, je me suis régalée dans des soirées aux ambiances si différentes selon les répertoires. Ces musiciens d'exception ont fait la renommée de ce festival qui a trouvé son public.
C'est un beau succès », lance Bénédicte Le Moigne, conseillère municipale déléguée à la culture.

RECONCILIER LE PUBLIC AVEC LA MUSIQUE CLASSIQUE En effet, depuis 2006, le festival réconcilie le grand public avec la musique classique, en cassant les codes de rigidité qui, au fil du temps, ont brisé le lien fort qui existait, jadis, entre les artistes et le public. « Beaucoup pensent cette musique compliquée, austère, réservée à une élite, alors qu'il n'en est rien. Elle distille des émotions que chacun peut ressentir.
Deux éléments majeurs contribuent à cette réconciliation, d'une part la présentation des œuvres par les artistes et une rencontre avec eux autour d'une séance de dédicace en fin de soirée », insiste Mme Le Moigne.
« Après 9 années à l'extérieur, le festival s'est installé à l'Espace des Arts. Un confort, semble-t-il, apprécié de tous. Le cadre intimiste des lieux, la simplicité du déroulé, la proximité de l'artiste sont autant de facteurs qui permettent à cette manifestation de contribuer à la diffusion de la musique d'une manière agréable et détendue.
Si l'on y rajoute le prestige des solistes invités et l'acoustique remarquable de la salle, l'ensemble forme un tout plébiscité par les connaisseurs et les amateurs de plus en plus nombreux », raconte René Long, organisateur de ce rendez-vous musical de tout premier plan.
DEUX NOUVEAUTES REMARQUEES Deux nouveautés pour cette édition 2019, une soirée à 1, 2, 3 et 4 mains avec le spécialiste mondial des œuvres écrites pour main gauche, Maxime Zecchini, associé à David Bismuth et deux concerts découverte avec David Bismuth (piano) et avec Solenne Païdassi (violon). Avec des œuvres plus connues, les organisateurs ont cherché à toucher un public nouveau, peu habitué à ce type de musique. Pour eux, il était capital d'aborder la musique classique pour la première fois par ce type d'œuvres plutôt par des morceaux plus compliqués qui demandent une certaine connaissance de cette musique.
« Depuis leur arrivée au Pradet en 2015, les organisateurs constatent un rajeunissement du public. Notamment chez les 20/40 ans qui viennent plus nombreux. Certes, la progression est constante, tout comme celle du public en général. Ils en sont ravis, c'est l'une des raisons de la création de ce festival », conclut, enthousiaste Bénédicte Le Moigne.
« Pour ma part, je me suis régalée dans des soirées aux ambiances si différentes selon les répertoires. Ces musiciens d’exception ont fait la renommée de ce festival qui a trouvé son public. C’est un beau succès », lance Bénédicte « Beaucoup pensent cette musique compliquée, austère, réservée à une élite, alors qu’il n’en est rien. Elle distille des émotions que chacun peut ressentir. Deux éléments majeurs contribuent à cette réconciliation, d’une part la présentation des œuvres par les artistes et une rencontre avec eux autour d’une séance de dédicace en fi n de « Après 9 années à l’extérieur, le festival s’est installé à l’Espace des Arts. Un confort, semble-t- il, apprécié de tous. Le cadre intimiste des lieux, la simplicité du déroulé, la proximité de l’artiste sont autant de facteurs qui permettent à cette manifestation de contribuer à la diffusion de la musique d’une manière agréable et détendue. Si l’on y rajoute le prestige des solistes invités et l’acoustique remarquable de la salle, l’ensemble forme un tout plébiscité par les connaisseurs et les amateurs de plus en plus nombreux », « Depuis leur arrivée au Pradet en 2015, les organisateurs constatent un rajeunissement du public. Notamment chez les 20/40 ans qui viennent plus nombreux. Certes, la progression est constante, tout comme celle du public en général. Ils en sont ravis, c’est l’une des raisons de la création de ce festival », conclut, Photo Pascal AZOULAI