26/07/2026

La création d’un club intercommunal Bormes-La Londe-Le Lavandou confrontée à quelques réticences

La problématique est connue : Le tissu associatif doit faire face à une baisse des financements publics et est confronté, en même temps, à une raréfaction des…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 2 octobre 2019 Lecture : 3 min
La création d’un club intercommunal Bormes-La Londe-Le Lavandou confrontée à quelques réticences
La création d’un club intercommunal Bormes-La Londe-Le Lavandou confrontée à quelques réticences© La Gazette du Var
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Seulement, sur le terrain, tout n'est pas aussi simple. Certains élus, notamment, gardent un solide esprit de clocher, reportant aux calendes grecques (ou presque) la nécessaire évolution des structures administratives des clubs. Évidemment, c'est une erreur de jugement.

Mais que faire contre les résistances partisanes ? Pas grand-chose, sinon attendre que le temps se passe.

La création d’un club intercommunal Bormes-La Londe-Le Lavandou confrontée à quelques réticences

REGROUPEMENT À TROIS COMMUNES EN SUSPENS Dernier exemple en date, la création d'un club de handball qui regrouperait les communes de Bormes, La Londe, Le Lavandou. Le chemin est déjà parcouru à moitié puisqu'il existe déjà un club, créé en 2008 (200 licenciés en 2019) réunissant les villes de Bormes-les-Mimosas et du Lavandou. Il ne reste donc plus qu'à intégrer la ville de La Londe-les-Maures.

La création d’un club intercommunal Bormes-La Londe-Le Lavandou confrontée à quelques réticences

Trop simple ! Certes, François Arizzi a donné son accord à un tel projet, voyant plutôt d'un bon œil ce regroupement. Mais, en revanche, Gil Bernardi, le maire du Lavandou, repousse sa bénédiction à l'après-mars 2020.

« Mais pourquoi attendre cette date », s'interroge, avec pertinence, Eric Kessler, le président du club borméo-lavandourain. Côté La Londe-les-Maures, le maire est clair : La ville participera au même niveau financier que les deux autres villes (soit 7 000 € par an), à condition que le club intercommunal regroupe les 3 communes. Pour montrer sa bonne volonté, le premier magistrat londais a débloqué une somme de 1 000 €.

Car, à ce projet intercommunal, il croit énormément. Pour l'élu, cela tombe sous le sens, en se référant à la maxime très connue qui veut que « l'union fait la force ».

Et, comme le répète, souvent, Hubert Falco : « Seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin ». Le président Eric Kessler est sur la même longueur d'onde : « Le club a souhaité que la pratique du handball s'élargisse à La Londe-les-Maures, en profitant du nouveau gymnase qui a été construit.

Pour la prochaine saison, le club souhaite devenir intercommunal. C'est notre objectif et c'est le souhait de François de Canson, le maire, que j'ai rencontré le 18 septembre dernier. Aujourd'hui, nous avons demandé aux élus de Bormes-les-Mimosas et du Lavandou de se positionner par rapport à un tel objectif.

Ceux de Bormes-les-Mimosas, dont Le maire, se sont positionnés favorablement. En revanche, Gil Bernardi, le maire du Lavandou, ne veut prendre aucune position avant les élections municipales » !

POSITION D'ATTENTE DE GIL BERNARDI Pour autant, la position timorée de Gil Bernardi ne doit pas empêcher le club de réfléchir à son avenir. « Avec cet objectif d'élargissement à La Londe, nous prenons en compte la saturation des équipements sportifs de Bormes et du Lavandou. Si nous souhaitons continuer à donner des entraînements de qualité, il nous faut de nouveaux créneaux et le gymnase de La Londe nous le permet.

Nous obtiendrons également plus de subventions avec 3 villes qu'avec deux. Et, nous augmenterons le rayonnement de notre club. D'ailleurs, depuis que nous avons annoncé nos intentions, deux sponsors londonais se sont manifestés pour nous soutenir.

L'histoire va dans le sens de l'intercommunalité, pas du repli sur soi. Nous ne pouvons pas attendre le résultat des élections municipales pour envisager notre avenir. Il y a des procédures administratives et préfectorales à remplir pour que le club soit opérationnel pour la saison prochaine ».

Le président conclut : « Actuellement, sur le plan sportif, 12 équipes étaient engagées en compétition et en plateaux et compte 4 sections au sein du club. Cette saison va être une année de transition. Mais nous espérons que les élus, à force de diplomatie, parviennent à convaincre Gil Bernardi, du bien fondé de notre projet ». Gilles CARVOYEUR

« Mais pourquoi attendre cette date », s’interroge, Falco : « Seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin ». longueur d’onde : « Le club a souhaité que la pratique du handball s’élargisse à La Londe- les-Maures, en profitant du nouveau gymnase qui a été construit. Pour la prochaine saison, le club souhaite devenir intercommunal. C’est notre objectif et c’est le souhait de François de Canson, le maire, que j’ai rencontré le 18 septembre dernier. Aujourd’hui, nous avons demandé aux élus de Bormes-les-Mimosas et du Lavandou de se positionner par rapport à un tel objectif. Ceux de Bormes-les-Mimosas, dont veut prendre aucune position avant les élections municipales » ! « Avec cet objectif d’élargissement à La Londe, Si nous souhaitons continuer à donner des entraînements de qualité, il nous faut de nouveaux créneaux et le gymnase de La Londe nous le permet. Nous obtiendrons également plus de subventions avec 3 villes qu’avec deux. Et, nous augmenterons le rayonnement de notre club. D’ailleurs, depuis que nous avons annoncé nos intentions, deux sponsors londais se sont manifestés pour nous soutenir. L’histoire va dans le sens de l’intercommunalité, pas du repli sur soi. Nous ne pouvons pas attendre le résultat des élections municipales pour envisager notre avenir. Il y a des procédures administratives et préfectorales à remplir pour que le club soit opérationnel pour la saison prochaine ». plan sportif, 12 équipes étaient engagées en compétition et en plateaux et compte 4 sections au sein du club. Cette saison va être une année de transition. Mais nous espérons que les élus, à force de diplomatie, parviennent à convaincre Gil Bernardi, du bien fondé de notre projet ». • Gilles CARVOYEUR