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Max Bauer (CR 83) : « Filière horticole, la confiance est-elle encore possible » ?

Max Bauer, représentant de la section horticole CR (UNIPHOR), ne s’est pas rendu à l’assemblée générale de l’interprofession VAL’HOR, le 16 octobre dernier.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 13 novembre 2019 Lecture : 2 min
Max Bauer (CR 83) : « Filière horticole, la confiance est-elle encore possible » ?
Max Bauer (CR 83) : « Filière horticole, la confiance est-elle encore possible » ?© La Gazette du Var
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Réunis deux jours avant, les délégués de la section horticole de la CR ont fait ce choix en voyant les signaux négatifs s'accumuler en peu de temps.

Max Bauer (CR 83) : « Filière horticole, la confiance est-elle encore possible » ?

Syndicat organisation économique et politique, la Coordination Alpes-Côte-d’Azur défend tous les agriculteurs. Max Bauer explique la position de son syndicat : « Le dernier signal date du 10 octobre. Ce jour-là, nous avons été déçus de constater que l’interprofession, d’ordinaire si intransigeante avec les contestataires de la cotisation interprofessionnelle, avait laissé filer des procédures contentieuses, créant ainsi un climat de tension et d’incompréhension ». économique », insiste le vice-président national de la Coordination Rurale. Pour le syndicaliste varois, « la continuité indépendant de toute Rurale Provencevenir ». Ainsi, l’UNIPHOR souhaite une réelle prise en compte de la disparition continue des exploitations horticoles et du malaise durable des professionnels.

CLIMAT DE TENSION Syndicat indépendant de toute organisation économique et politique, la Coordination Rurale Provence-Alpes-Côte-d'Azur défend tous les agriculteurs. Max Bauer explique la position de son syndicat : « Le dernier signal date du 10 octobre. Ce jour-là, nous avons été déçus de constater que l'interprofession, d'ordinaire si intransigeante avec les contestataires de la cotisation interprofessionnelle, avait laissé filer des procédures contentieuses, créant ainsi un climat de tension et d'incompréhension ».

« Ce fut la goutte d'eau de trop dans le vase horticole qui se remplissait depuis plusieurs semaines de manière continue : cogestion triomphante lors des élections tendancieuses du nouveau Conseil spécialisé de France AgriMer, persistance du « tout label » qui n'offre, pour l'heure, aucune solution économique », insiste le vice-président national de la Coordination Rurale.

Pour le syndicaliste varois, « la continuité du lien de confiance, aujourd'hui dégradé, dépendra des échanges à venir ». Ainsi, l'UNIPHOR souhaite une réelle prise en compte de la disparition continue des exploitations horticoles et du malaise durable des professionnels.

BEAUCOUP DE VOLONTE Max Bauer conclut : « La CR PACA lutte pour que les agriculteurs conservent leur liberté d'entreprendre avec des prix rémunérateurs, pour que le foncier agricole cesse d'être menacé par la pression urbaine et pour la protection des productions méditerranéennes. Nos représentants sont des bénévoles vivant de leur ferme, présents dans les instances départementales et régionales où ils apportent l'avis de vrais paysans ».

De son côté en parfait connaisseur du dossier, Élie di Russo, adjoint à l'agriculture, livre cette analyse : « La filière horticole du bassin de Hyères, malgré un contexte difficile mais grâce au travail et à l'action des organismes d'assistance administrative, économique, technique et de recherche (PHILALFLOR, HYERES-HORTIPOLE, FLORISUD, SCRADH) et évidemment le marché aux fleurs, qui reçoit 80 % de la production, fait preuve de beaucoup de volonté, d'adaptabilité et de confiance dans l'avenir. Par exemple, un collectif d'horticulteurs vient de s'engager pour la création du GIEE PIVOINES (Groupement d'Intérêt Économique et Environnemental) pour élaborer un itinéraire encore plus performant pour la production de pivoines.

La municipalité salue le savoir-faire exceptionnel des horticulteurs. La Ville apporte son soutien en subventionnant les organismes professionnels et en accompagnant la filière dans sa démarche de rénovation, d'innovation et de valorisation de ses produits ».

Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR

son syndicat : « Le dernier signal date du 10 octobre. Ce jour-là, nous avons été déçus de constater que l’interprofession, d’ordinaire si intransigeante avec les contestataires de la cotisation interprofessionnelle, avait laissé filer des procédures contentieuses, créant ainsi un climat de tension et d’incompréhension ». « Ce fut la goutte d’eau de trop dans le vase horticole qui se remplissait depuis plusieurs semaines de manière continue : cogestion triomphante lors des élections tendancieuses du nouveau Conseil spécialisé de France AgriMer, persistance du « tout label » qui n’offre, pour l’heure, aucune solution du lien de confiance, aujourd’hui dégradé, dépendra des échanges à pour que les agriculteurs conservent leur liberté d’entreprendre avec des prix rémunérateurs, pour que le foncier agricole cesse d’être menacé par la pression urbaine et pour la protection des productions méditerranéennes. Nos représentants sont des bénévoles vivant de leur ferme, présents dans les instances départementales et régionales où ils apportent l’avis cette analyse : « La filière horticole du bassin de Hyères, malgré un contexte difficile mais grâce au travail et à l’action des organismes d’assistance administrative, économique, technique évidemment le marché aux fleurs, qui reçoit 80 % de la production, fait preuve de beaucoup de volonté, d’adaptabilité et de confiance dans l’avenir. Par exemple, un collectif d’horticulteurs vient de s’engager pour la création du GIEE PIVOINES (Groupement d’Intérêt Economique et Environnemental) pour élaborer un itinéraire encore plus performant pour la production de pivoines. La municipalité salue le savoir- faire exceptionnel des horticulteurs. La Ville apporte son soutien en subventionnant les organismes professionnels et en accompagnant la filière dans sa démarche de rénovation, d’innovation et de valorisation de ses produits ». • Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR