26/07/2026

Après les intempéries, place au nettoyage des plages

Suite aux intempéries du 22 au 25 novembre, des coups de mer ont métamorphosé la plage du Débarquement, laissant macro et micro-déchets dispersés et un dépôt…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 18 décembre 2019 Lecture : 3 min
Après les intempéries, place au nettoyage des plages
Après les intempéries, place au nettoyage des plages© La Gazette du Var
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Dès le 26 novembre au matin, une vingtaine de personnes a répondu à l'appel lancé par le service environnement. Organisée au pied-levé, cette opération a mobilisé des personnes motivées. Accompagné de son équipe, Ghislain Chopinez, agent du Centre Technique Municipal, ajoutait : « Nous avons désensablé le square du Débarquement, dès le samedi.

Des branches ont été dégagées devant les commerces pour les sécuriser. Dimanche, le travail était impossible à effectuer à cause d'une météo de nouveau violente.

Le travail a repris le 25 novembre avec 30 cm de sable dégagé dans le square et une sécurisation du ponton, cassé par les submersions. L'après-midi, les agents se sont déplacés à Gigaro où la plage était une mer. 2 heures de souffleuse ont été nécessaires pour dégager la promenade ».

Pour remettre tout en état, la Ville a mobilisé d'importants moyens pour retirer les déchets, en ne conservant que les végétaux sur la plage : 1 tractopelle, 2 balayeuses, 10 agents, 1 camion-benne. À l'issue du premier jour, environ 15 m3 de déchets ont été évacués.

« C'est formidable. J'ai vu trop de plastiques mêlés à la posidonie », a constaté, avec tristesse, l'élue en charge de l'environnement.

LES PETITES MAINS Isabelle PERONNE, Croisienne. « Installée ici récemment, je viens à La Croix-Valmer depuis que je suis toute petite. Quand j'ai vu les dégâts de dimanche, je ne pouvais rester les bras croisés. Spontanément, je suis venue, dimanche, avec mes enfants nettoyer.

Après les intempéries, place au nettoyage des plages
Après les intempéries, place au nettoyage des plages

Isabelle PERONNE, Croisienne. C’est formidable. J’ai vu trop de plastiques Installée ici récemment, je viens à La Croix- Valmer depuis que je suis toute petite. Quand j’ai vu les dégâts de dimanche, je ne pouvais rester les bras croisés. Spontanément, je suis venue, dimanche, avec mes enfants nettoyer. Puis, j’ai vu l’appel à bénévoles. Disponible une partie de la matinée, j’ai pu les aider durant une heure. C’est mieux que zéro. Dimanche, mes adolescents ont constaté qu’il y avait du plastique partout et que les gens ne font pas assez attention. On a pu discuter sur les déchets et leur traitement. C’était une belle prise de conscience. Après les intempéries, place au nettoyage des plages

Puis, j'ai vu l'appel à bénévoles. Disponible une partie de la matinée, j'ai pu les aider durant une heure. C'est mieux que zéro. Dimanche, mes adolescents ont constaté qu'il y avait du plastique partout et que les gens ne font pas assez attention. On a pu discuter sur les déchets et leur traitement. C'était une belle prise de conscience ».

Après les intempéries, place au nettoyage des plages

Michèle PESH, Cavalaioise. « Cavalaioise, je me rends, régulièrement, dans les restaurants et sur la plage du Débarquement. Les agents municipaux nettoient avec les machines. Ils font le plus gros mais les petits bouts de plastique restent et je veux que la plage soit propre ».

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LE CCFF TRES PRESENT Christian Nobilini, Jean-Philippe Louis et d'autres bénévoles du Comité Communal des Feux de Forêt (CCFF) sont citoyens et acteurs de la sécurité civile. Leur structure répond à tous besoins de la population et de la nature.

Ils expliquent leur démarche : « On se sent investis pour nettoyer les plages. On a fait une inspection, lundi, avec les services techniques municipaux sur toutes les plages. On a décidé de nettoyer, avec le service environnement, le secteur de la plage du Débarquement puisque le CTM était engagé sur ce site.

Après les travaux mécaniques effectués et de soutien aux commerces, nous voulons éviter que certains déchets repartent à la mer.

Les machines ne peuvent pas tout faire ! Des actions doivent être faites à la main. On voit trop de petits plastiques de moins de 2 cm2.

S'ils repartent à la mer, les poissons risquent de les ingérer. Nous nous devons de les éliminer. Vrai travail de fourmis, le ramasser est la seule solution aujourd'hui. Tout ce qu'on enlève est déjà une partie de gagnée ».

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« Nous avons désensablé le square du Débarquement, dès le samedi. Des branches ont été dégagées devant les commerces pour les sécuriser. Dimanche, le travail était impossible à effectuer à cause d’une météo de nouveau violente. Le travail a repris le 25 novembre avec 30 cm de sable dégagé dans le square et une sécurisation du ponton, cassé par les submersions. L’après-midi, les agents se sont déplacés à Gigaro où la plage était une mer. 2 heures de souffl euse ont été nécessaires pour dégager la promenade ». « C’est formidable. J’ai vu trop de plastiques « Installée ici récemment, je viens à La Croix- Valmer depuis que je suis toute petite. Quand j’ai vu les dégâts de dimanche, je ne pouvais rester les bras croisés. Spontanément, je suis venue, dimanche, avec mes enfants nettoyer. Puis, j’ai vu l’appel à bénévoles. Disponible une partie de la matinée, j’ai pu les aider durant une heure. C’est mieux que zéro. Dimanche, mes adolescents ont constaté qu’il y avait du plastique partout et que les gens ne font pas assez attention. On a pu discuter sur les déchets et leur traitement. C’était une belle prise de conscience ». « Cavalairoise, je me rends, régulièrement, dans les restaurants et sur la plage du Débarquement. Les agents municipaux nettoient avec les machines. Ils font le plus gros mais les petits bouts de plastique restent et je veux que la plage soit propre ». • sent investis pour nettoyer les plages. On a fait une inspection, lundi, avec les services techniques municipaux sur toutes les plages. On a décidé de nettoyer, avec le service environnement, le secteur de la plage du Débarquement puisque le CTM était engagé sur ce site. Après les travaux mécaniques effectués et de soutien aux commerces, nous voulons éviter que certains déchets repartent à la mer. Les machines ne peuvent pas tout faire ! Des actions doivent être faites à la main. On voit trop de petits plastiques de moins de 2 cm2. S’ils repartent à la mer, les poissons risquent de les ingérer. Nous nous devons de les éliminer. Vrai travail de fourmis, les ramasser est la seule solution aujourd’hui. Tout ce qu’on enlève est déjà une partie de gagnée ». Isabelle PERONNE Michèle PESH