06/08/2026
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L’editoriale

Édito — n°117

Edizione n°117 · Pubblicata il 16 settembre 2020

Un plan de relance sous haute surveillance

Tandis que Louis de Bourbon, Duc d’Anjou, l’héritier au trône de France, s’inquiète de l’état de la France, qui s’enfonce dans une crise économique sans précédent et vit une dangereuse libanisation de son territoire, l’enchanteur Merlin, d’un coup de baguette magique, a présenté le plan de relance de 100 milliards, concocté par le Gouvernement.

Certes, l’un et l’autre, chacun dans son rôle, sont au chevet de notre France bien malade, baignant dans une situation économique et sanitaire angoissante. Sans parler de la délinquance qui explose et du communautarisme sournois qui s’enracine durablement dans les quartiers populaires, perdus à jamais par la République !

Aussi, ce n’est pas le plan de relance massif, imaginé par l’Union européenne, qui a débouché sur l’émission de 750 milliards d’€ de dette commune, qui sauvera la France.

Dans le détail, la somme est répartie en 390 milliards de subventions et 360 milliards de prêt aux états sur 3 ans. La France devrait bénéficier d’environ 5% d’endettement, soit 40 milliards. À terme, l’opération présente un risque assez fort pour la France.

Des artifices à décortiquer

François Ecalle, magistrat de la Cour des comptes, a débusqué les artifices du plan. Il souligne que la situation de la France se dégrade d'année en année.

Il est clair sur le plan financier, mais cela mélange beaucoup de choses différentes. Il faudra regarder dans les documents budgétaires annexés à la loi de finances 2021 pour voir de quoi il retourne.

Là, on est dans la communication. À l'inverse, il y a beaucoup d'investissements qui ne seront sans doute pas commencés avant fin 2022, car cela prend du temps. Mais l'effet relance en...

La Gazette du Var — La Rédaction