27.07.2026

Jean-Pierre Ghiribelli, président : « Le tourisme a besoin d’un Var sans déchet sauvage » !

Ainsi, à titre d’exemple, l’UMIH a participé, largement, à la mise en place de la collecte des bio-déchets sur le territoire de la communauté de communes du…

RGАвтор: Rédaction Gazette du VarЖурналист 7 февраля 2018 г. Время чтения: 4 мин.
Jean-Pierre Ghiribelli, président : « Le tourisme a besoin d’un Var sans déchet sauvage » !
Jean-Pierre Ghiribelli, président : « Le tourisme a besoin d’un Var sans déchet sauvage » !© La Gazette du Var
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Toujours à la pointe de l’innovation, Jean-Pierre Ghiribelli, président de l’UMIH Var et PACA, a été l’un des premiers en France à qualifier le tourisme d’industrie du troisième millénaire. En effet, le tourisme est une industrie qui structure les territoires, notamment grâce aux 230 000 cafés, hôtels, restaurants et établissements de nuit présents sur tout le territoire français et qui emploient plus d’un million d’actifs. À ce titre, Jean-Pierre Ghiribelli se félicite des résultats obtenus par l’industrie touristique dans le Var : « En France, mais aussi dans le Var et dans notre région en général, la fréquentation touristique a battu des records en 2017, grâce au retour des visiteurs étrangers (+ 14%) et à la reprise du tourisme d’affaires. Et, la création du CAT (Comité des Acteurs du Tourisme) a montré que le gouvernement d’Édouard Philippe a prêté une oreille attentive à nos revendications ».

ETRE EXEMPLAIRE

Jean-Pierre Ghiribelli, président : « Le tourisme a besoin d’un Var sans déchet sauvage » !

Le président du tourisme varois insiste : « Pour continuer d’accueillir les touristes dans le Var, il faut aussi que le département soit exemplaire en termes de déchets. C’est à dire qu’on ne doit plus voir, ici et là, des décharges sauvages qui saccagent nos paysages et notre patrimoine culturel et agricole. Il faut que l’on cesse de stocker les déchets n’importe où ! Les particuliers et les entreprises doivent avoir une attitude beaucoup plus responsable et plus respectueuse de l’environnement. Sinon, on fera fuir les touristes et, c’est tout un pan de l’économie du Var, et au-delà de notre région, qui va en souffrir terriblement ».

UNE DEMARCHE IRREPROCHABLE

Jean-Pierre Ghiribelli, président : « Le tourisme a besoin d’un Var sans déchet sauvage » !

Pour mener son combat en faveur d’un tourisme exemplaire, Jean-Pierre Ghiribelli a installé une commission tourisme au niveau du MEDEF PACA. Il explique cette démarche : « Nous avons créé une commission tourisme, dont j’assure la présidence. Elle travaille sur deux grands axes : le sport et la culture. Notre objectif, c’est de faire venir les touristes pour permettre l’ouverture, mentaire à notre département. Mais, nous ne réussirons ce challenge que si le département conserve un aspect virginal ! La gestion des déchets, au niveau des particuliers, voire des entreprises, doit être irréprochable. Sinon, nos efforts pour conserver le leadership en matière de tourisme seront vains ».

Pour le président de l’UMIH Var et PACA, « économie touristique et propreté du département sont intimement liées. Si nous ne conservons pas un haut degré de propreté, nous perdrons une partie de notre clientèle, qui devient de plus en plus exigeante et qui réclame ces critères de protection de l’environnement, même durant ses séjours de vacances ».

Jean-Pierre Ghiribelli, président : « Le tourisme a besoin d’un Var sans déchet sauvage » !

GISEMENT DE 2 000 EMPLOIS

Selon une étude Protourisme, on compte près de 1 500 plages privées en France, dont environ 400 sur la Côte d’Azur qui concentre un tiers de l’offre nationale. Jean-Pierre Ghiribelli resitue les enjeux économiques de la filière touristique : « Ces plages génèrent 1 milliard d’€ de chiffres d’affaires (restauration, location matelas parasols) et totalisent entre 8 et 10 000 emplois salariés. Si la réglementation était plus cohérente, ce sont au moins 2 000 emplois supplémentaires qui pourraient être créés. Comme vous le savez, j’ai personnellement toujours beaucoup œuvré pour la reconnaissance de cette profession d’exploitant de plage et les besoins d’obtenir une réglementation plus souple et plus adaptée. En 2007, nous sommes parvenus à un premier texte. Mais, ce texte n’est pas adapté ne prenant aucunement en considération, l’emploi, l’environnement ou la propreté des plages ».

Dans le Var, l’économie balnéaire est, pourtant, un moteur de l’activité économique : « À l’évidence, les exploitants de plages sont un maillon indispensable et incontournable de notre système économique varois, essentiellement littoral et balnéaire. Mais, au-delà de l’aspect écono- est un bien commun qu’on exploite, certes, à travers des concessions communales, mais qui doit rester un endroit le plus possible naturel, pour continuer d’attirer les touristes ».

« Enfin, la professionnalisation des salariés est un axe stratégique capital du développement touristique et économique de la région PACA car, chez nous, le tourisme représente un enjeu très fort en termes d’emplois, d’insertion professionnelle des jeunes et de développement économique de notre région ». Il conclut : « Pour préserver ce capital essentiel pour le département du Var, il faut opter pour des solutions de proximité afin de maintenir et développer une politique exemplaire et rigoureuse de la collecte et du traitement des déchets, qui ne peut souffrir d’aucun laxisme. Il faut impérativement trouver une solution de continuité entre la fin d’exploitation du Balançan et la mise en place de nouvelles structures ».

le Var : « En France, mais aussi dans le Var et dans notre région en général, la fréquentation touristique a battu des records en 2017, grâce au retour des visiteurs étrangers (+ 14%) et à la reprise du tourisme d’affaires. Et, la création du CAT (Comité des Acteurs du Tourisme) a montré que le gouvernement d’Édouard Philippe a prêté une oreille attentive à nos revendications ». continuer d’accueillir les touristes dans le Var, il faut aussi que le département soit exemplaire en termes de déchets. C’est à dire qu’on ne doit plus voir, ici et là, des décharges sauvages qui sac- cagent nos paysages et notre patrimoine culturel et agricole. Il faut que l’on cesse de stocker les déchets n’importe où ! Les particuliers et les entreprises doivent avoir une attitude beaucoup plus responsable et plus respectueuse de l’en- vironnement. Sinon, on fera fuir les touristes et, c’est tout un pan de l’économie du Var, et au-delà de notre région, qui va en souffrir terriblement ». créé une commission tourisme, dont j’assure la présidence. Elle travaille sur deux grands axes : le sport et la culture. Notre objectif, c’est de faire venir les touristes pour permettre l’ouverture, mentaire à notre département. Mais, nous ne réussirons ce challenge que si le département conserve un aspect virginal ! La gestion des déchets, au niveau des particuliers, voire des entreprises, doit être irréprochable. Sinon, nos efforts pour conserver le leadership en matière de tourisme seront vains ». mie touristique et propreté du département sont intimement liées. Si nous ne conservons pas un haut degré de propreté, nous perdrons une partie de notre clientèle, qui devient de plus en plus exi- geante et qui réclame ces critères de protection de l’environnement, même durant ses séjours de vacances ». ristique : « Ces plages génèrent 1 milliard d’€ de chiffres d’affaires (restauration, location matelas parasols) et totalisent entre 8 et 10 000 emplois salariés. Si la réglementation était plus cohérente, ce sont au moins 2 000 emplois supplémentaires qui pourraient être créés. Comme vous le savez, j’ai personnellement toujours beaucoup œuvré pour la reconnaissance de cette profession d’exploi- tant de plage et les besoins d’obtenir une régle- mentation plus souple et plus adaptée. En 2007, nous sommes parvenus à un premier texte. Mais, ce texte n’est pas adapté ne prenant aucune- ment en considération, l’emploi, l’environnement ou la propreté des plages ». dence, les exploitants de plages sont un maillon indispensable et incontournable de notre sys- tème économique varois, essentiellement littoral et balnéaire. Mais, au-delà de l’aspect écono- est un bien commun qu’on exploite, certes, à tra- vers des concessions communales, mais qui doit rester un endroit le plus possible naturel, pour continuer d’attirer les touristes ». « Enfin, la professionnalisation des salariés est un axe stratégique capital du développement touristique et économique de la région PACA car, chez nous, le tourisme représente un enjeu très fort en termes d’emplois, d’insertion profession- nelle des jeunes et de développement écono- mique de notre région ». Il conclut : « Pour préserver ce capital essentiel pour le département du Var, il faut opter pour des solutions de proximité afin de maintenir et déve- lopper une politique exemplaire et rigoureuse de la collecte et du traitement des déchets, qui ne peut souffrir d’aucun laxisme. Il faut impérative- ment trouver une solution de continuité entre la fin d’exploitation du Balançan et la mise en place de nouvelles structures ». •