Jardin de Baudouvin, a beehive for a day for Bee Day
On May 20, La Valette-du-Var buzzed to the sweet hum of bees, celebrating the day dedicated to them in the heart of the preserved nature of...


essentiel aux écosystèmes, à l’agriculture et à notre survie ainsi que les métiers qui lui sont liés. Car, souvent ces précieuses alliées ailées font peur tandis que les apiculteurs et les jardiniers, préoccupés de veiller à une biodiversité accueillante, œuvrent dans l’ombre, avec des gestes et des préoccupations méconnues du grand public.
The goal was to enable as many visitors as possible, young and old, to better understand this pollinator, which is essential to ecosystems, agriculture, and our survival, as well as the professions related to it. Indeed, these precious allies are often feared, while beekeepers and gardeners, concerned with ensuring a welcoming biodiversity, work in the shadows with practices and concerns unknown to the general public.
CONTINUOUS DECLINE Yet, the situation of pollinators in France, and particularly bees, remains worrying, marked by a continuous decline in wild populations and a weakening of managed colonies. The main causes are the intensive use of pesticides (notably neonicotinoids), the loss of natural habitats due to intensive agriculture and urbanization, diseases and parasites (varroa), as well as changes disrupting flowering and reproduction cycles.
Faced with this observation and as walkers were able to discover during the Bee Day, France has implemented the Plan national en faveur des insectes pollinisateurs pour la période 2021-2026, which aims to restore habitats, reduce the use of phytosanitary products, and improve the health monitoring of apiaries.
These are important themes and measures for Adrien Ligier, a beekeeper at the Baudouvin apiary and co-organizer of the event. As he recalled when presenting the workshops scattered throughout the garden: “It is important to show that all is not lost; initiatives are flourishing and the public is responding well, as here with the api-mobile, this specially equipped and secure glass trailer that allows us to present an active hive.
Visitors all let out 'ohhs!' of joy and surprise when the queen is found on the frames.” HIGHLIGHTS An insect hotel-making workshop, a stand by the médiathèque Albert-Camus with various books on the world of bees, a workshop with the gardeners, and a documentary film on innovative beekeepers—so many facets that completed the highlight represented by the opening of the hive, in the presence of Julien Argento, the mayor, and Laure Lavalette, deputy for the 2nd constituency of the Var.
These many facets resonate with the commitments made by the City, awarded the API cité 1 abeille label in 2024, for the measures implemented. The municipality, boasting 43% green urban spaces, 52% non-constructible land, 4 parks, 2 remarkable gardens, 10 squares, 8,500 roadside trees, and 40 staff members dedicated to green spaces, applies a zero-pesticide policy, including on the lawns of sports fields.
La Valette also has 2 amateur beekeepers (about ten hives), an association (25 hives), and Adrien Ligier (330 hives, 18 million bees, 2 tons of annual honey, and a gold and silver medal at the latest Salon de l'agriculture – chestnut and lavender honey.)
If the bee has its rightful place in the cité de la pigne, the momentum must be preserved and developed.
Indeed, despite these efforts, in France and at the local level, biodiversity indicators show that the situation remains critical, with an estimated loss of more than 50% of certain wild bee populations since the 1990s.


Le but était de permettre au plus grand nombre de visiteurs, petits et grands, de mieux comprendre ce pollinisateur, particulièrement les abeilles. Face à ce constat et comme les promeneurs ont pu le découvrir lors de la Journée de l’abeille, la France a mis en œuvre le Plan national en faveur des insectes pollinisateurs pour la période 2021- 2026 qui vise à restaurer les habitats, à réduire l’usage des produits phytosanitaires, à améliorer la surveillance sanitaire des ruchers. Des thématiques et des mesures importantes pour Adrien Ligier, apiculteur du rucher de Baudouvin, co-organisateur de l’événement. Comme il l’a rappelé en présentant les ateliers parsemés dans le jardin : « Il est important de abeilles, reste montrer que tout n’est pas perdu, les initiatives fleurissent et les publics réagissent bien, comme ici avec l’api-mobile, cette remorque vitrée aménagée et sécurisée qui permet de présenter une ruche en activité. Les visiteurs poussent tous des « ohh ! » de joie et de surprise quand l’on trouve la reine dans les cadres ».

Atelier de fabrication d’hôtel à insectes, stand de la médiathèque Albert-Camus avec des ouvrages variés sur le monde des abeilles, atelier avec les jardiniers, film documentaire sur des apiculteurs innovants, autant de facettes qui ont complété le temps fort qu’a représenté l’ouverture de la ruche, en présence de Julien Argento, le premier magistrat et de Laure Lavalette, députée de la 2ème circonscription du Var. Autant de facettes qui résonnent avec les engagements pris par la Ville, labellisée API cité 1 abeille, en 2024, pour les mesures mises en place. La commune, forte de 43 % d’espaces urbains verts, de 52 % de territoire inconstructible, de 4 parcs, 2 jardins remarquables, 10 squares, 8500 arbres d’alignement et 40 agents dédiés aux espaces verts, applique une politique zéro pesticide, y compris sur les pelouses des terrains sportifs. La Valette compte également 2 apiculteurs amateurs (une dizaine de ruches), une association (25 ruches) et Adrien Ligier (330 ruches, 18 millions d’abeilles, 2 tonnes de miel annuelles et une médaille d’or et d’argent au dernier Salon de l’agriculture – miel de châtaignier et de lavande.) Si l’abeille a toute sa place dans la cité de la pigne, la dynamique est à préserver et à développer. En effet, malgré ces efforts, en France et à l’échelle locale, les indicateurs de biodiversité montrent que la situation reste critique, avec une perte estimée à plus de 50 % de certaines populations d’abeilles sauvages depuis les années 1990.
Photos PRESSE AGENCE.