Laurent Falaize : « Emmanuel Macron doit sauver la grande plaisance française »
Le président de Riviera Yachting NETWORK, a écrit à Emmanuel Macron. Le responsable de la grande plaisance en Méditerranée s’inquiète pour l’avenir de la…

Malgré le plan de relance du Gouvernement, le président de Riviera Yachting NETWORK confie ses inquiétudes : « Depuis des mois maintenant, les outils d'aide, mis en place par l'État et relayés par les Régions, ont permis aux acteurs économiques de passer les premières turbulences des effets de la crise sanitaire. Mais, les véritables difficultés économiques sont à venir et il convient que chacun continue à se mobiliser pour en maîtriser les effets et participer au redémarrage urgent et indispensable de nos activités ».

En région Sud, le yachting représente plus d'un milliard d'€ de retombées économiques dont la moitié pour le département du Var ! « Le plan tourisme et ses dispositions permettent à certaines d'entre elles d'amortir les effets de la tourmente que nous subissons et nous souhaitons que son bénéfice soit le plus large possible. Certains acteurs, comme le yachting professionnel, activité touristique de luxe spécifique à la région Sud, représente des milliers d'emplois.
Elle concerne une clientèle provenant très majoritairement de pays hors espace Schengen. Or, l'interdiction faite à ces ressortissants de pénétrer nos frontières européennes entame très sévèrement la reprise et hypothèque de la même manière l'activité à venir des chantiers navals à l'automne prochain », analyse, avec un certain pessimisme, le président du cluster méditerranéen.
EFFET BLOQUANT Il s'explique : « Cette interdiction a un effet bloquant terrible et tandis qu'on espérait lancer la saison estivale le 1er juillet prochain, le maintien de cette décision nous met du plomb dans l'aile. Avec le confinement, la filière a perdu deux mois de chiffre d'affaires car la saison de la grande plaisance démarre traditionnellement le 1er avril.
Nous attendons de l'État le déblocage rapide de cette décision. C'est pourquoi les animateurs de la filière réclame, avec instance, la réouverture des frontières de l'Europe ».
« Aujourd'hui, les ports sont vides et l'activité est à l'arrêt. L'interdiction de naviguer pendant le confinement a particulièrement été mal comprise », confie Laurent Falaize.
Le chef d'entreprise compte beaucoup sur le président de la République pour faire bouger les lignes car Emmanuel Macron a évoqué une réouverture « progressive et partielle » au 1er juillet.
« Dans l'esprit de reprise qui nous anime, certains écueils subsistent et la ralentissent. Nous sommes certains de pouvoir compter sur la fermeté que nous nous connaissons auprès de la commission Européenne pour permettre le retour sur nos côtés des clients et armateurs de ces grands yachts », écrit-il dans son courrier au chef de l'État.
maintenant, les outils d’aide, mis en place par l’État et relayés par les Régions, ont permis aux acteurs économiques de passer les premières turbulences des effets de la crise sanitaire. Mais, les véritables difficultés économiques sont à venir et il convient que chacun continue à se mobiliser pour en maîtriser les effets et participer au redémarrage urgent et indispensable de nos activités ». « Le plan tourisme et ses dispositions permettent à certaines d’entre elles d’amortir les effets de la tourmente que nous subissons et nous souhaitons que son bénéfice soit le plus large possible. Certains acteurs, comme le yachting professionnel, activité touristique de luxe spécifique à la région Sud, représente des milliers d’emplois. Elle concerne une clientèle provenant très majoritairement de pays hors espace Schengen. Or, l’interdiction faite à ces ressortissants de pénétrer nos frontières européennes entame très sévèrement la reprise et hypothèque de la même manière l’activité à venir des chantiers navals à l’automne Il s’explique : « Cette interdiction a un effet bloquant terrible et tandis qu’on espérait lancer la saison estivale le 1er juillet prochain, le maintien de cette décision nous met du plomb dans l’aile. Avec le confinement, la filière a perdu deux mois de chiffre d’affaires car la saison de la grande plaisance démarre traditionnellement le 1er avril. Nous attendons de l’État le déblocage rapide de cette décision. C’est pourquoi les animateurs de la filière réclame, avec instance, la réouverture des frontières de l’Europe ». « Aujourd’hui, les ports sont vides et l’activité est à l’arrêt. L’interdiction de naviguer pendant le confinement a particulièrement été mal « Dans l’esprit de reprise qui nous anime, certains écueils subsistent et la ralentissent. Nous sommes certains de pouvoir compter sur la fermeté que nous vous connaissons auprès de la commission Européenne pour permettre le retour sur nos côtes des clients et armateurs de