Dominique LAIN répond aux questions de La Gazette du Var.
Sur les 4 premiers mois, nous avons fait réaliser une analyse financière, été labellisés « Petites Villes de demain » et réalisé des travaux d’urgence sur la…

Titulaire d'un BAC + 5, enseignant au Centre de formation des apprentis, il connaît parfaitement les problématiques liées à l'artisanat, à l'apprentissage et celles des territoires du Var.

Nous travaillons activement au Luc de 2030 ! Nous sommes labellisés Petites Villes de demain, avec tous les avantages que cela procure ! C’est un vrai plus pour la ville. C’est pourquoi, les deux années à venir seront consacrées à l’urgence ! Nous travaillons avec dynamisme, proximité et exemplarité. Nous souhaitons développer l’attractivité de la ville. Il y a de nombreux projets à porter. Nous avons fait réaliser une analyse financière des comptes de la ville par la Trésorerie. Cette analyse a montré dans quelle situation nous étions. Elle nous à fait comprendre comment ramener certains curseurs de façon à pouvoir dégager des financements pour les investissements. Concernant la sécurité, nous avons actuellement douze personnes et avons recruter deux policiers supplémentaires qui seront opérationnels en janvier.

En 2020, en comparant notre cité à d’autres villes, Le Luc-en-Provence était une ville à l’arrêt et inerte, avec un défaut de centralité et souffrant d’être une ville dortoir ! Il fallait proposer autre chose ! Cela nous a amené à composer une équipe de 33 colistiers. Nous avons bâti notre programme sur le dynamisme, la proximité avec les habitants et l’exemplarité dans les actes. Ce programme a convaincu nos électeurs et nous avons été élu. Depuis, nous travaillons, chaque jour, avec engagement et enthousiasme.
Dominique LAIN répond aux questions de La Gazette du Var. Quel est le projet central de votre mandature ? Dominique LAIN.
Nous travaillons activement au Luc de 2030 ! Nous sommes labellisés Petites Villes de demain, avec tous les avantages que cela procure ! C'est un vrai plus pour la ville. C'est pourquoi, les deux années à venir seront consacrées à l'urgence ! Nous travaillons avec dynamisme, proximité et exemplarité. Nous souhaitons développer l'attractivité de la ville.
Il y a de nombreux projets à porter. Nous avons fait réaliser une analyse financière des comptes de la ville par la Trésorerie. Cette analyse a montré dans quelle situation nous étions.
Elle nous a fait comprendre comment ramener certains curseurs de façon à pouvoir dégager des financements pour les investissements. Concernant la sécurité, nous avons actuellement douze personnes et avons recruter deux policiers supplémentaires qui seront opérationnels en janvier.
Comment se porte Le Luc-en Provence ? DL.
En 2020, en comparant notre cité à d'autres villes, Le Luc-en-Provence était une ville à l'arrêt et inerte, avec un défaut de centralité et souffrant d'être une ville dortoir ! Il fallait proposer autre chose ! Cela nous a amené à composer une équipe de 33 colistiers.
Nous avons bâti notre programme sur le dynamisme, la proximité avec les habitants et l'exemplarité dans les actes. Ce programme a convaincu nos électeurs et nous avons été élu. Depuis, nous travaillons, chaque jour, avec engagement et enthousiasme.
Concrètement, quelle était la situation de la ville ? DL.
La première problématique était financière. Désormais, l'habitat nécessite de nouvelles structures publiques, d'écoles, de locaux associatifs. Il faut aussi embellir le cadre de vie.
Mais notre situation financière est très tendue, ce qui nécessite un travail d'urgence et une volonté de chercher une assistance de projets systématiquement, c'est à dire des subventions, de s'inscrire dans des programmes ! Ce qui n'était pas l'habitude des dirigeants avant nous. Aujourd'hui, tous les projets font systématiquement l'objet de recherches de financements.
Quelle était l'autre grande difficulté ? DL.
La commune souffrait principalement d'un déficit d'organisation des services ! Cette instabilité a provoqué des problématiques de management d'équipes. Aujourd'hui, la Ville a besoin de reconstruire une culture d'entreprise.
C'est à dire remettre une culture du service public à la hauteur d'une ville de 12 000 habitants. Il faut aussi ramener un cadre de vie différent avec les structures publiques et mener une recherche plus agressive de financements. Il faut enclencher une dynamique de projets, avec une dynamique de travail avec nos deux cents salariés de la Ville.
Beaucoup attendent cette culture d'entreprise qui servira le bien-être des habitants.
Le patrimoine communal doit aussi être repensé ? DL.
On va profiter de la rénovation des bâtis pour intégrer de la rénovation énergétique, une production d'énergie verte, des modes de chauffage, et l'isolation de nos bâtiments. Par exemple durant ces 4 premiers mois, notre première action a consisté à changer plus de 170 points lumineux en LED, ce qui permet de générer une économie de 70%. Nous éclairons mieux et nous avons un retour meilleur sur nos charges grâce aux économies.
Nous avons aussi mené des travaux d'urgence auprès des jeunes. Il nous faut retravailler sur les écoles en fonction des urgences et mettre hors d'eau certains édifices et du patrimoine. Nous en sommes là !
Sans parler de la voirie municipale qui est aussi très dégradée ! Et côté bonne nouvelle ?
DL. La bonne nouvelle, c'est que nous allons accueillir en 2025 le Lycée du Centre Var. Et, nous allons repenser le PLU, en redessinant les zones, notamment en termes de voies d'accès et d'infrastructures.
Vous êtes également un élu du Conseil Départemental ?
DL. Effectivement.
Depuis 2015, je suis conseiller départemental du canton du Luc-en-Provence lequel couvre 11 communes. Je suis président de la commission économie. Je viens aussi d'être désigné président du Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS).
C'est un honneur et une fierté de pouvoir accompagner cette belle institution. C'est un rapport de proximité de plus que j'ai avec les Varois !
Sur les 4 premiers mois, nous avons fait réaliser une analyse financière, été labellisés « Petites Villes de demain » et réalisé des travaux d'urgence sur la voirie et les immeubles.
Photos PRESSE AGENCE.