« Quand la prudence est partout, le courage n’est nulle part » !
La France est envahie par un phénomène migratoire massif en provenance principalement du continent africain et des pays arabo-musulmans. Elle est devenue un…
L a tribune dite « des généraux » souligne cruellement toutes ces réalités. Mais, en arrière-plan, elle démontre qu'un front de résistance légitime s'est levé devant un enjeu existentiel. Si on la lit correctement, cette tribune pose plusieurs questions.
« Dans notre France d'aujourd'hui, on autorise et on valide le blasphème, à l'origine notamment de la tragédie du Bataclan. Mais on interdit, en même temps, à des militaires et des citoyens à la retraite, tous fidèles à la France, d'exprimer leurs inquiétudes légitimes sur son état de délitement. Délitement que chacun peut constater en se rendant dans ces quartiers dits sensibles » explique un ancien officier de Marine !
Il ajoute : « Pourquoi le pouvoir tient-il tant à censurer aujourd'hui ces vérités éclatantes sur la situation de notre pays ? Pourquoi le pouvoir refuse-t-il de voir ce front de résistance parce que les Français se sentent plus que jamais dépossédés de leur sécurité, de leur liberté, de leur identité, de leurs racines, de leur culture, de leurs valeurs, de leur patrie, de leur souveraineté, de leur histoire et de leur avenir ?
» Une analyse partagée par Georges Cochet, officier de la gendarmerie en retraite : « Le Gouvernement est aux abois. Il ne veut pas voir ce qui se passe dans le pays. Quand il traite les généraux de factieux, il a tort car, au contraire des ministres, ce sont des hommes d'honneur et qui prennent leurs responsabilités !
En signant cette tribune, ils démontrent qu'ils sont de vrais chefs » !
Pendant que la police, la gendarmerie et nos armées souffrent de leurs morts et de leurs blessures, pendant que l'Etat impuissant perd toute autorité dans les banlieues, pendant que des territoires entiers tombent entre les mains de séparatistes, le Gouvernement se mobilise pour hystériser, dénoncer et condamner une simple tribune d'alerte et d'avertissement en la faisant passer pour un acte interdit et d'une extrême gravité, faisant passer le fond, pourtant essentiel, en arrière-plan, et les signataires pour des factieux, c'est à dire qui fomentent des troubles contre le pouvoir. Georges Cochet conclut : « La seule préoccupation du Gouvernement, au lieu de lire le message, c'est de s'en prendre aux messagers et de chercher à sanctionner, voire à radier des généraux en situation de 2ème section ! Ces généraux ne sont pas pourtant pas les seuls à faire ce constat d'une immigration massive et incontrôlée, de la création de zones de non-droit dans certains quartiers et de la violence quotidienne qui frappe les policiers dans les banlieues ».
Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR.