26/07/2026

Il répond aux questions de La Gazette du Var.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 13 mai 2024 Lecture : 1 min
Partager

L'horticulture est dans vos gènes depuis votre enfance ?

À 53 ans, j'ai passé ma vie avec les fleurs : je suis fils d’horticulteur et maintenant, père de jeunes horticultrices ! Notre exploitation familiale se situait à La Farlède. Nous y étions rosiéristes jusqu’en 2005, quand nous avons cédé le terrain pour acheter le domaine de la Capite. Dix ans plus tard, je me suis engagé pour la défense de la filière et, surtout, avec l'ambition de créer des perspectives de développement commercial. À mes yeux, la sérénité et le bien-être de ceux qui travaillent au marché sont également importants, nous devons travailler ensemble avec un objectif commun : la valorisation de la fleur coupée varoise.

Comment comptez-vous développer l'activité du Marché Aux Fleurs et redynamiser la production ?

Tout d'abord, en valorisant les flux qui rentrent sur le marché. Ma priorité, c’est de redonner confiance aux personnel, des producteurs. Je reçois beaucoup de monde et mon bureau est toujours ouvert ! Bref, j'ai eu le temps de me faire ma propre opinion. Malgré tout, comme les finances de la SICA sont saines, j'estime qu'il existe un potentiel non exploité.

D'où votre envie d'aller sur d'autres marchés ?

En effet. Mais pas seulement ! Je souhaite aussi renforcer notre réseau commercial actuel. C'est pourquoi, j'ai lancé le recrutement d'un manager commercial. et l’innovation en horticulture sont les missions d’Astredhor Méditerranée. Florisud compte aussi parmi ses adhérents : la Chambre d’Agriculture du Var, la SICA MAF, Agricampus, le Crédit Agricole, le CER France Provence ainsi que les mairies d’Hyères et de La Crau. Toutes ces structures travaillent en collaboration avec les prestataires et obtenteurs locaux au service de la production. L’enceinte de la SICA abrite aussi de nombreux partenaires grossistes et expéditeurs.

Photo Philippe OLIVIER.