26/07/2026

Il répond aux questions de La Gazette du Var.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 23 février 2026 Lecture : 1 min
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Après la sortie de deux albums, « Souffrances » et « C’est la vie », avec le titre « Toulon de mon enfance », vous signez un manifeste musical et cinématographique poignant contre la menace nucléaire.

L’escalade nucléaire me glace. Les discours menaçants ne sont plus rhétoriques, ce sont des avertissements. « Fracture du Temps » est un cri d’artiste, mais aussi et surtout un cri d’homme.

Le film montre Paris dans une réalité fictionnelle frappée par un missile nucléaire.

Paris est un symbole. Ce n’est pas une provocation, mais un miroir. La fiction permet de dire ce que la réalité refuse. Chaque plan interroge notre fragilité. Ce film est une alerte, pas un choc gratuit.

Cinématographiquement, avez-vous utilisé l’intelligence artificielle ?

Mais l’IA refuse la génération de violences visuelles trop réalistes et scriptées. J’ai donc repris la main en postproduction avec des logiciels spécialisés que je maîtrise parfaitement et qui existaient bien avant l’IA.

Quel message souhaitez-vous transmettre ?

Que la menace nucléaire est réelle. Que le temps se fissure. Que l’art peut être un rempart contre l’indifférence. Je refuse de regarder le monde sombrer en silence.

Où découvrir Fracture du Temps ?

Le titre audio est disponible sur toutes les plateformes de streaming. Le teaser et le court-métrage sont en ligne sur YouTube, ainsi que sur mon profil Facebook. C’est une œuvre rare, urgente, profondément ancrée dans notre époque. Il suffit de taper sur le réseau de votre choix : Pierre Béloni - Fracture du temps, pour me trouver.