Renaud Muselier : « L’hydrogène, acteur du futur mix énergétique »
Le président de la Région Sud a reçu les acteurs de la filière de l’hydrogène. La Région accueille les 10 et 11 juillet prochains les journées de l’hydrogène,…

Cette réunion était l’occasion d’échanger sur l’avenir de ce secteur économique inscrit à l’Opération d’Intérêt Régional “Énergies de demain“, sur les grands projets soutenus et accompagnés par la Région Sud, et sur les différentes actions en faveur du développement de l’hydrogène sur le territoire.
PLAN CLIMAT EN 10 MESURES

Le président de la Région a rappelé : « Quand j’ai été élu président, j’ai voulu donner un sens à l’action régionale. J’ai souhaité que notre région devienne une référence en matière d’environnement, de croissance verte et de préservation de la biodiversité mais que surtout les 5 millions d’habitants se sentent bien. Nous avons voté il y a un an un grand Plan climat décliné en 100 mesures concrètes et articulé autour de cinq axes : l’éco-mobilité, la neutralité carbone, la croissance verte, la protection de la biodiversité et le bien-être. Cela passe notamment par une région zéro plastique en 2030, par du photovoltaïque sur les toits de nos lycées, par le soutien aux entreprises vertes de la région en y consacrant près de 30% de notre fond économie, ou encore par un réseau routier équipé de bornes électriques ».
En 2018, la Région y a consacré plus de 20% de son budget d’intervention, soit plus de 400 millions d’€ et d’ici à la fin du mandat, cette proportion aura atteint plus du tiers. Parmi la centaine d’initiatives de ce Plan, plusieurs visent à développer et à soutenir l’hydrogène que ce soit à travers le domaine des transports, de la production d’énergie ou encore du stockage.
TISSU INDUSTRIEL FORT
« Nous sommes convaincus que l’hydrogène est un acteur du futur mix énergétique. Et, notre région dispose d’un tissu économique et industriel fort qui lui permettrait d’avoir une longueur d’avance par rapport aux autres régions. Nous comptons plus de 100 acteurs directement impliqués sur le thème de l’hydrogène implantés en région Sud. Le Grand Port Maritime de Marseille est lui aussi une force incroyable pour accélérer cette filière de manière industrielle, notamment grâce à la zone de Fos- sur-Mer qui dispose de plus de 7000 tonnes d’hydrogène fatal. Nous devons capitaliser sur ce tissu industriel déjà existant, sur cette dynamique et sur nos projets de démonstrations à grande échelle qui représentent une avancée majeure en terme technologique », a affirmé Renaud Muselier. C’est pourquoi, la Région Sud doit amplifier cette dynamique et permettre une interconnexion entre les acteurs en donnant une cohérence à ces projets de démonstrations afin de passer à une échelle industrielle. Le Club H2 animé par le pôle de compétitivité Cap énergies et l’OIR “Énergies de demain“ sont des consortiums fort de stratégie, d’accompagnement et de financement. Seul bémol, à ce jour puisqu’il n’existe pas de cadre réglementaire, comme dans l’éolien à travers des appels d’offre ou dans le photovoltaïque à travers les tarifs de rachat.
STRATEGIE REGIONALE
« Nous devons construire ensemble une stratégie régionale qui permettra de justifier la maturité technologique tout en permettant d’apporter des garanties financières suffisantes à de potentiels investisseurs. En 2019, j’ai décidé de débloquer une enveloppe de 5 millions d’€ qui permettra d’accélérer les projets à la hauteur de l’enjeu représenté par la filière hydrogène en région Sud. Vous pouvez compter sur le soutien de la Région Sud qu’il soit politique ou financier », a assuré, le président de la Région, aux acteurs économiques.
DES PROJETS STRUCTURANTS
La réunion à l’Hôtel de Région s’est tenue en présence de Maud FONTENOY, vice-présidente en charge du développement durable, de l’énergie et de la mer (qui siège notamment à l’AFHYPAC, association Française de l’hydrogène) et Philippe TABAROT, vice-président en charge des transports.
j’ai été élu président, j’ai voulu donner un sens à l’action régionale. J’ai souhaité que notre région devienne une référence en matière d’environnement, de croissance verte et de préservation de la biodiversité mais que surtout les 5 millions d’habitants se sentent bien. Nous avons voté il y a un an un grand Plan climat décliné en 100 mesures concrètes et articulé autour de cinq axes : l’éco-mobilité, la neutralité carbone, la croissance verte, la protection de la biodiversité et le bien-être. Cela passe notamment par une région zéro plastique en 2030, par du photovoltaïque sur les toits de nos lycées, par le soutien aux entreprises vertes de la région en y consacrant près de 30% de notre fond économie, ou encore par un réseau routier équipé de bornes électriques ». « Nous sommes convaincus que l’hydrogène est un acteur du futur mix énergétique. Et, notre région dispose d’un tissu économique et industriel fort qui lui permettrait d’avoir une longueur d’avance par rapport aux autres régions. Nous comptons plus de 100 acteurs directement impliqués sur le thème de l’hydrogène implantés en région Sud. Le Grand Port Maritime de Marseille est lui aussi une force incroyable pour accélérer cette filière de manière industrielle, notamment grâce à la zone de Fos- sur-Mer qui dispose de plus de 7000 tonnes d’hydrogène fatal. Nous devons capitaliser sur ce tissu industriel déjà existant, sur cette dynamique et sur nos projets de démonstrations à grande échelle qui représentent une avancée majeure en terme technologique », a affirmé « Nous devons construire ensemble une stratégie régionale qui permettra de justifier la maturité technologique tout en permettant d’apporter des garanties financières suffisantes à de potentiels investisseurs. En 2019, j’ai décidé de débloquer une enveloppe de 5 millions d’€ qui permettra d’accélérer les projets à la hauteur de l’enjeu représenté par la filière hydrogène en région Sud. Vous pouvez compter sur le soutien de la Région Sud qu’il soit politique ou financier », a Photo Franck PENNANT La réunion à l’Hôtel de Région s’est tenue en présence de Maud FONTENOY, vice-présidente en charge du développement durable, de l’énergie et de la mer (qui siège notamment à l’AFHYPAC, association Française de l’hydrogène) et Philippe TABAROT, vice-président en charge des transports.