27/07/2026

Libération de La Garde, les combats du Thouar

Le 22 août, à l’occasion du 75ème anniversaire de la Libération de La Garde, Roger Murena, historien local, a conté la libération de la ville devant une…

RGDi Rédaction Gazette du VarGiornalista 4 settembre 2019 Lettura: 1 min
Libération de La Garde, les combats du Thouar
Libération de La Garde, les combats du Thouar© La Gazette du Var
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Auparavant, dans la journée, les autorités civiles et militaires ont procédé aux différentes cérémonies de recueillement devant les stèles marquant les combats de 1944. À l'auditorium, Roger Murena a raconté les étapes de la libération de la ville : « À l'aube du 23 août, les combats du Thouar se poursuivaient.

Une section de la 3ème compagnie du BA 4, venant de Hyères, tenta de s'emparer du Thouar et de dépasser le BM 10, arrêté par les allemands. Dès 9 heures, les combats furent extrêmement violents. La compagnie fut prise sous un terrible tir ennemi, les obus en éclatant mirent le feu aux pins.

Malgré de lourdes pertes, les hommes résistèrent. Les allemands contre-attaquèrent, les batteries tirant à bout portant. Après un violent accrochage, l'ennemi fut repoussé ».

Le caporal René Maidant a témoigné dans son journal : « L'armée allemande tire maintenant sans arrêt. Les obus passent au-dessus de nos têtes et vont éclater un peu plus loin sur la route. Nous entendons le tic-tac des armes automatiques.

Un accrochage est en cours et certainement le 1er Régiment des fusiliers-marins est dans le coup. Il est pris à forte partie. La colline n'est pas loin, la progression est rapide.

L'attaque se précise pour la prise de cette position ennemie d'où, sur les hauteurs, partent à une cadence régulière les obus de 88 mm » (...)

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23 août, les combats du Thouar se poursuivaient. Une section de la 3ème compagnie du BA 4, venant de Hyères, tenta de s’emparer du Thouar et de dépasser le BM 10, arrêté par les allemands. Dès 9 heures, les combats furent extrêmement violents. La compagnie fut prise sous un terrible tir ennemi, les obus en éclatant mirent le feu aux pins. Malgré de lourdes pertes, les hommes résistèrent. Les allemands contre-attaquèrent, les batteries tirant à bout portant. Après un violent accrochage, l’ennemi fut repoussé ». journal : « L’armée allemande tire maintenant sans arrêt. Les obus passent au-dessus de nos têtes et vont éclater un peu plus loin sur la route. Nous entendons le tic-tac des armes automatiques. Un accrochage est en cours et certainement le 1er Régiment des fusiliers- marins est dans le coup. Il est pris à forte partie. La colline n’est pas loin, la progression est rapide. L’attaque se précise pour la prise de cette position ennemie d’où, sur les hauteurs, partent à une cadence régulière les obus de 88 mm »