27.07.2026

Jean-Louis Masson : « Une large mobilisation et un programme collectif »

Plus combatif que jamais, le député Jean-Louis Masson repart en campagne électorale avec dans le viseur un retour à la mairie de La Garde, et succédant ainsi…

RGVon Rédaction Gazette du VarJournalist 5. Februar 2020 Lesezeit: 2 Min.
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Combatif, Jean-Louis Masson l’est à plusieurs titres. D’une part en tant qu’ancien colonel de gendarmerie (les combats ne me font pas peur), également en tant qu’actuel député de la 3ème circonscription, ce qui lui a valu de belles passes d’armes à l’Assemblée nationale, et enfin et surtout en tant qu’ancien maire (jusqu’en 2017), car il a le mandat municipal chevillé au corps.

Comment abordez-vous ce prochain rendez-vous électoral ?

Tout d’abord, je pense que notre société est à l’aube de grandes transformations. Or, elles vont rapidement atteindre les villes. Que ce soit au niveau de l’environnement, de la technologie, de la vie citoyenne. En outre, le climat social est tendu. Nos concitoyens se posent beaucoup de questions quant à leur avenir et dans ce J’ai beaucoup travaillé pour défendre le territoire et leurs habitants. Cela m’a valu d’être élu vice-président du groupe. Mon passage au Parlement m’a permis de développer mes connaissances, de développer un réseau d’amis et de mieux connaître le fonctionnement des rouages ministériels. C’est une compétence complémentaire qui va être utile à la Ville. Enfin, je remarque que dans toutes les familles politiques et notamment à la République En Marche, de nombreux députés font le choix de l’élection municipale.

À quoi ressemblera votre nouvelle équipe municipale ?

Nos concitoyens ont besoin d’être rassurés car ils angoissent, notamment à cause de la bureaucratie excessive qui existe dans notre pays.

Quels sont vos projets pour La Garde ?

Tout est à poursuivre ! Depuis 2001, nous avons investi entre 230 et 250 millions d’€, à raison de 10 à 12 millions par an. Nous avons annihilé la dette ramenée en 20 ans de 30 millions à 4 ou 5 millions. Et, nous avons baissé les taux d’imposition, malgré la crise financière de 2008 et la baisse constante depuis 2014 de la Dotation Globale de Fonctionnement. J’ai donc envie d’approfondir sur la même