27.07.2026

L'éclatante déclaration d'Alexandra Deman aux paysages méditerranéens

De la légèreté à l’intensité, d’un moyen d’expression à un autre, Alexandra Deman, artiste peintre, est accueillie à l’espace Nature des Vieux Salins du 17 au…

RGVon Rédaction Gazette du VarJournalist 8. Juli 2024 Lesezeit: 1 Min.
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En réalité, c'est une silencieuse qui passe sans la parole, car elle a regardé son père, Albert Deman, peindre pendant 30 ans. Il l'a encouragé lorsqu'elle a commencé à peindre des aquarelles, à l'âge de 16 ans, lesquelles ont pu être à la vente dans des galeries à La Rochelle. Mais ses études à Sciences-Po ont mis entre parenthèses sa passion de la peinture. Elle incarne la liberté de l’artiste : imprégnation mon désir.

Finalement, vous êtes très sensible aux paysages de la Méditerranée ?

J’avais un impératif celui de m’installer au bord de la mer. J’étais partie écrire sur l’île de Porquerolles et miracle, j’ai trouvé un lieu à Giens avec mon mari. Durant les travaux de rénovation,

Vos oeuvres expriment aussi votre amour pour le Sud ?

La peinture m’attendait dans cet endroit. J’ai, alors, repris les pinceaux. Dès lors, il m’a été impossible de les lâcher. Le souffle d’une montagne tombant dans la mer, deux forces qui se rencontrent, en plus du ciel et du mistral. C’est fort, je le ressens physiquement. J’aime la nature, la flore, ses petites feuilles vernissées pour mieux résister à la chaleur et à

Pour vous, être peintre est un bonheur complet ?

Ce sentiment de « c’est là où je dois être maintenant ». La peinture est une continuité de l’écriture, elle est toujours une écriture, c’est un moyen d’expression. Toute création est une écriture. Mon travail de scénariste en arrière-plan est toujours là, mon savoir-faire. Tout ce que j’ai dû affronter, résoudre par les mots, est présent