27.07.2026

Verbesserungsbereiche gezielt angehen, um die Sicherheit zu stärken

Am 21. Februar stellte der préfet du Var die Hauptlinien des plan d’action départemental de restauration de la sécurité du quotidien (PADRSQ) vor.

RGVon Rédaction Gazette du VarJournalist 3. April 2025 Lesezeit: 1 Min.
Cibler les axes d’amélioration pour renforcer la sécurité
Cibler les axes d’amélioration pour renforcer la sécurité© La Gazette du Var
Teilen

Um der Alltagskriminalität auf dem nationalen Territorium besser Rechnung zu tragen, hat der ministre de l’Intérieur die préfets gebeten, départementale Aktionspläne zu erstellen, die darauf abzielen, die alltägliche Sicherheit für unsere Mitbürger dauerhaft wiederherzustellen. Im Var wurde der plan d’action départemental de restauration de la sécurité du quotidien (PADRSQ) unter Mitwirkung der inneren Sicherheitskräfte, in enger Zusammenarbeit mit den gewählten Vertretern der Region und unter Einbeziehung der services de l’État, die zur öffentlichen Sicherheit beitragen, der polices municipales, der Verbände und der sozialen Wohnungsbaugesellschaften ausgearbeitet.

DIAGNOSE

Cibler les axes d’amélioration pour renforcer la sécurité

Le premier objectif a consisté à dresser ensemble un diagnostic partagé dans chacun des trois arrondissements du département : Toulon, Brignoles et Draguignan. Chacun de ces arrondissements rencontre des problématiques de sécurité différentes. Les élus, notamment les maires qui connaissent bien leur territoire et la nature des actes et délits commis sur leur commune, ont joué un rôle important dans l’identification du type de délinquance et leurs causes afin de proposer des solutions concrètes et opérationnelles pour agir en faveur de la sécurité de nos concitoyens. Des axes d’amélioration ont aussi été envisagés pour renforcer non seulement la sécurité de manière objective, mais également le ressenti de la population. Un ensemble de modes d’actions a été développé au travers du continuum de sécurité en usant de tous les leviers : administratifs, judiciaires, fiscaux et en utilisant de nouveaux outils technologiques (drones, caméras...). Enfin, il s’agit aussi de faire savoir, « dire ce qu’on fait », notamment dans les instances existantes tels que les groupes de partenariat opérationnel (GPO) ou lors d’échanges avec les comités locaux d’intérêt (CIL). Les opérations menées feront ainsi l’objet d’une communication régulière en valorisant les actions communes mises en œuvre au bénéfice de la sécurité de la population.

Image 1
Image 2
Image 3
Image 4

Fotos Philippe OLIVIER.