27/07/2026

Paul Darche, centenario y veterano de la Segunda Guerra Mundial, nos ha dejado

Alistado en la 2ème DB de Leclerc, Paul Darche falleció en Garéoult en la noche del 8 de julio.

RGPor Rédaction Gazette du VarPeriodista 19 de agosto de 2025 Lectura: 4 min
Paul Darche, centenaire et vétéran de la Seconde Guerre mondiale, nous a quittés
Paul Darche, centenaire et vétéran de la Seconde Guerre mondiale, nous a quittés© La Gazette du Var
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Uno de los últimos combatientes del Var de la Segunda Guerra Mundial había celebrado su centenario el pasado 18 de marzo en Garéoult, rodeado de su familia.

Nacido el 18 de marzo de 1925 en Alger, Paul es alumno en el lycée d'Oujda, cerca de la frontera argelina, cuando se declara la Segunda Guerra Mundial. Tras el desembarco aliado en África del Norte, se alista en las Forces Françaises Libres.

A LOS 17 AÑOS, EN LA 2EME DB La 2ème DB estaba en formación en Casablanca. A su llegada, Paul es destinado a la 2ª batería del 22ème FTA, las fuerzas terrestres antiaéreas. Es entrenado en el manejo de los cañones antiaéreos Bofors.

Luego, realiza el recorrido de la 2ème DB. Con su vehículo, apodado «Boum Boum», deja Casablanca en dirección a Argelia. Llega a Oran, luego a Mers-el-Kébir, de donde parte el 30 de abril de 1944. Quedó marcado por la travesía del Atlántico bajo la amenaza constante de los submarinos alemanes.

Paul Darche, centenaire et vétéran de la Seconde Guerre mondiale, nous a quittés

La 2ème DB était en formation à Casablanca. À son arrivée, Paul est engagé dans la 2ème batterie du 22ème FTA, les forces terrestres antiaériennes. Il est formé à la manipulation des canons antiaériens Bofors. Puis, il effectue le parcours de la 2ème DB. Avec son véhicule, surnommé « Boum Boum », il quitte Casablanca en direction de l’Algérie. Il rallie Oran, puis Mersel-Kébir qu’il quitte le 30 avril 1944. Il a été marqué par la traversée de l’Atlantique sous la menace constante des sous-marins allemands. Le 30 juillet 1944, il quitte Southampton et débarque le 1er août aux abords de Grandcamp, en Normandie. Le 12 août 1944, en compagnie du lieutenant Guy Levy, chef de patrouille, du radio Armand Michard, de l’ordonnance Ben-Safi et de leur fidèle véhicule « Boum Boum », Paul subit son baptême de feu. Soudain, du haut du mur, un petit groupe de cinq à six soldats ennemis jaillit, dégringole sur le sol, puis se relève aussi surpris que les Français ! Le lieutenant engage le feu, mitraillette au poing, et les soldats allemands ripostent. L’un d’eux reste à terre est fait prisonnier. Entre-temps, les autres allemands se sont éclipsés. Le lieutenant Levy riposte à son tour, Paul lâche le volant et prend place à la mitrailleuse 12-7 sur tourelle. « Soudain, j’entends le lieutenant m’appeler par deux fois. Il s’affaisse sur le sol et se met à râler. Je saute du véhicule, le saisis par les épaules. Le lieutenant est mort. Je le soulève, le tire vers le mur et reste auprès de lui, tapis au sol, le regard fixé sur le haut du mur. Je craignais que d’autres allemands ne l’escaladent et me suppriment à mon tour. Le radio Michard envoie des appels de détresse. En surveillant le mur, je tire deux coups de revolver, récupéré sur le lieutenant, en guise de sommation ». A son arrivée, Paul est engagé dans la 2ème batterie du 22ème FTA, les forces terrestres antiaériennes. Il est formé à la manipulation des canons antiaériens Bofors. Puis, il effectue le parcours de la 2ème DB. Avec son véhicule, surnommé « Boum Boum », il quitte Casablanca en direction de l’Algérie. Il rallie Oran, puis Mersel-Kébir qu’il quitte le 30 avril 1944. Il a été marqué par la traversée de l’Atlantique sous la menace constante des sous-marins allemands. Le 30 juillet 1944, il quitte Southampton et débarque le 1er août aux abords de Grandcamp, en Normandie. Le 12 août 1944, en compagnie du lieutenant Guy Levy, chef de patrouille, du radio Armand Michard, de l’ordonnance Ben-Safi et de leur fidèle véhicule « Boum Boum », Paul subit son baptême de feu. Soudain, du haut du mur, un petit groupe de cinq à six soldats ennemis jaillit, dégringole sur le sol, puis se relève aussi surpris que les Français ! Le lieutenant engage le feu, mitraillette au poing, et les soldats allemands ripostent. L’un d’eux reste à terre est fait prisonnier. Entre-temps, les autres allemands se sont éclipsés. Le lieutenant Levy riposte à son tour, Paul lâche le volant et prend place à la mitrailleuse 12-7 sur tourelle. « Soudain, j’entends le lieutenant m’appeler par deux fois. Il s’affaisse sur le sol et se met à râler. Je saute du véhicule, le saisis par les épaules. Le lieutenant est mort. Je le soulève, le tire vers le mur et reste auprès de lui, tapis au sol, le regard fixé sur le haut du mur. Je craignais que d’autres allemands ne l’escaladent et me suppriment à mon tour. Le radio Michard envoie des appels de détresse. En surveillant le mur, je tire deux coups de revolver, récupéré sur le lieutenant, en guise de sommation ».

Paul Darche, centenaire et vétéran de la Seconde Guerre mondiale, nous a quittés

El 30 de julio de 1944, deja Southampton y desembarca el 1 de agosto en los alrededores de Grandcamp, en Normandie.

El 12 de agosto de 1944, en compañía del teniente Guy Levy, jefe de patrulla, del operador de radio Armand Michard, del ordenanza Ben-Safi y de su fiel vehículo «Boum Boum», Paul recibe su bautismo de fuego. ¡De repente, desde lo alto del muro, surge un pequeño grupo de cinco a seis soldados enemigos, cae al suelo y luego se levanta tan sorprendido como los franceses! El teniente abre fuego, metralleta en mano, y los soldados alemanes responden.

Uno de ellos queda en el suelo y es hecho prisionero. Mientras tanto, los otros alemanes se han retirado.

El teniente Levy responde a su vez, Paul suelta el volante y toma posición en la ametralladora 12-7 sobre torreta. «De repente, oigo al teniente llamarme dos veces. Se desploma en el suelo y empieza a agonizar.

Salto del vehículo, lo sujeto por los hombros. El teniente está muerto. Lo levanto, lo arrastro hacia el muro y me quedo a su lado, agachado en el suelo, con la mirada fija en lo alto del muro.

Temía que otros alemanes lo escalaran y me eliminaran a mí también. El operador de radio Michard envía llamadas de socorro. Mientras vigilo el muro, disparo dos tiros con el rifle de volley, recuperado del teniente, a modo de advertencia».

MARCHA HACIA PARÍS Luego, el joven del Var llega a Le Mans.

Y comienza la marcha hacia París y el cerco de la capital: «Recuerdo mi primera noche en París, en un hipódromo de la periferia, en las gradas, al aire libre». Algunos disparos de los milicianos le obligan a refugiarse en la planta baja de un edificio hasta su neutralización.

«¡Los buenos parisinos habían preparado una botella de champán para recibirnos! Los recuerdo colgándola de una cuerda para pasárnosla». Después, Paul continúa la marcha hacia Strasbourg y vive algunas escaramuzas en Lunéville y Nomexy-Chatel.

Fue condecorado con una mención en la orden del regimiento el 26 de septiembre de 1944. Durante la liberación de Strasbourg, relata: «hacía lo que mejor sabía hacer, disparar a los aviones desde el suelo». El 22ème FTA siguió la epopeya de la 2ème DB hasta Berchtesgaden, pasando por el cruce del Rhin el 27 de abril de 1945.

REGRESO A FRANCIA EN 1945 «En Alemania, fuimos recibidos con frialdad pero sin resistencia por parte de la población civil.

El 8 de mayo, para celebrar la Victoria, entro con una decena de compañeros en un café, ¡los cañones siguen disparando a derecha e izquierda! Nos sirven vino alsaciano y alemán, sacado de las famosas bodegas de Berchtesgaden. Los civiles no dicen nada», relató. Paul y sus compañeros regresan a Francia el 27 de mayo de 1945, en Châteauroux.

Las filas se reorganizan en el Ain, por encima de Bourg-en-Bresse, hasta la desmovilización el 30 de noviembre de 1945. Luego, regresa a París para descansar en casa de una tía abuela antes de volver a Maroc.

Después, Paul se reencontró con sus compañeros de la 2ème DB durante las grandes conmemoraciones. El 8 de mayo de 2016, recibe la Légion d'honneur en Toulon, un justo reconocimiento 70 años después de la guerra.

Paul Darche, centenaire et vétéran de la Seconde Guerre mondiale, nous a quittés

« En Allemagne, nous avons été accueillis froidement mais sans résistance par la population civile. Le 8 mai, pour célébrer la Victoire, je rentre avec une dizaine de camarades dans un café, les canons continuent de tirer à droite et à gauche ! On nous sert du vin alsacien et allemand, sorti des célèbres caves de Berchtesgaden. Les civils ne disent rien », a-t-il raconté. Paul et ses camarades rejoignent la France le 27 mai 1945, à Châteauroux. Les rangs se sont reformés dans l’Ain, au-dessus de Bourg-en- Bresse, jusqu’à la démobilisation le 30 novembre 1945. Puis, il retourne à Paris pour se reposer chez une grande-tante avant de revenir au Maroc. Ensuite, la vie a passé. Paul a retrouvé ses camarades de la 2ème DB pendant les grandes commémorations. Le 8 mai 2016, il reçoit la Légion d’honneur à Toulon, juste reconnaissance 70 ans après la guerre.

Fotos DR.