26/07/2026

2020, une année charnière pour l’Union Maritime de la Rade de Toulon

Pour la deuxième année, l’Union Maritime de la Rade de Toulon (UMRT) et le comité Toulon Provence Corse de l’Institut Français de la Mer (IFM) ont présenté…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 5 février 2020 Lecture : 3 min
2020, une année charnière pour l’Union Maritime de la Rade de Toulon
2020, une année charnière pour l’Union Maritime de la Rade de Toulon© La Gazette du Var
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2020, une année charnière pour l’Union Maritime de la Rade de Toulon

2020, Jean-Yves Le Dreff, président du Comité Toulon Provence Corse de l’IFM et Philippe Garo, président de l’UMRT, ont rappelé les atouts de la Rade de Toulon. Regroupant en leur sein un ensemble de exceptionnelles sur le territoire, l’UMRT et l’IFM veulent continuer à diffuser leur expertise maritime. Dans leurs bilans respectifs, Philippe Garo et Jean-Yves Le Dreff, n’ont pas caché les difficultés, ni les espoirs des acteurs privés et associatifs du monde maritime. Face au déclin de l’activité croisière, avec l’arrêt de l’autoroute de la mer avec la Turquie, 2020 apparaît comme une année charnière avec ses élections municipales. L’IFM questionnera l’ensemble des candidats sur leurs visions et ambitions maritimes. Jean-Yves Le Dreff aisant le bilan 2019, plus qu’en demiteinte pour la rade de Toulon et la présentation des compétences maritimes perspectives pour uniques et Côté projet, l’Institut Français de la Mer, qui porte l’idée de création d’une Maison de la Mer sur le même modèle que celles existantes au Havre, à Nantes ou à Sète, a jeté les bases d’une Fédération Maritime qui devrait être opérationnelle au cours du premier trimestre 2020. Elle aura pour objectif d’être une force de propositions pour celles et ceux qui ont et auront la responsabilité du développement de l’économie bleue sur le littoral de la Métropole. De son côté, Philippe Garot a insisté sur cette année charnière où il va falloir prendre des décisions pour aller dans le bon sens et redonner une chance au port de commerce de Brégaillon : explique : « Nous sommes à deux mois d’une échéance électorale capitale pour les six années à venir de notre Métropole et il nous parait que la mer, le maritime, le littoral et le portuaire sont de bons sujets de réflexion pour les futurs candidats et candidates. Nous allons leur adresser un questionnaire qui nous permettra de connaître leurs idées et leurs intentions sur les thèmes de l’économie maritime, la préservation des milieux littoral et marin, le patrimoine, la promotion, l’événementiel et l’organisation et les moyens futurs ». « L’année dernière, j’avais formulé le souhait de créer une Fédération Maritime sur la Métropole. Nous y sommes, comme le diraient les marins, le navire est sur mer, prêt à être lancé. Il y a quelques semaines nous avons réunis une vingtaine de responsables d’associations qui ont à l’unanimité approuvé la création de cette « fédération », a souligné Jean-Yves Le Dreff. Enfin, pour clore sur une note positive, Philippe Garot et Jean-Yves Le Dreff ont rappelé les atouts de la rade de Toulon : « De Naval Group au CNIM, de Monaco Marine à IMS, nous possédons une industrie maritime en pleine expansion et dans laquelle les entreprises de l’UMRT ont un rôle essentiel. La Marine nationale qui montre, chaque jour, sur tous les océans outre sa compétence, une modernité véritable vitrine de nos savoir-faire. La présence de nombreux N°1 mondiaux installés à la Technopole de la Mer. Notre réseau de transport maritime entre la Seyne-sur-Mer et le port de Toulon est le plus grand en France et unique avec plus de 2 millions de passagers par an ».

ANNEE CHARNIERE Faisant le bilan 2019, plus qu'en demi-teinte pour la rade de Toulon et la présentation des perspectives pour 2020, Jean-Yves Le Dreff, président du Comité Toulon Provence Corse de l'IFM et Philippe Garo, président de l'UMRT, ont rappelé les atouts de la Rade de Toulon. Regroupant en leur sein un ensemble de compétences maritimes uniques et exceptionnelles sur le territoire, l'UMRT et l'IFM veulent continuer à diffuser leur expertise maritime. Dans leurs bilans respectifs, Philippe Garo et Jean-Yves Le Dreff, n'ont pas caché les difficultés, ni les espoirs des acteurs privés et associatifs du monde maritime.

Face au déclin de l'activité croisière, avec l'arrêt de l'autoroute de la mer avec la Turquie, 2020 apparaît comme une année charnière avec ses élections municipales. L'IFM questionnera l'ensemble des candidats sur leurs visions et ambitions maritimes. Jean-Yves Le Dreff explique : « Nous sommes à deux mois d'une échéance électorale capitale pour les six années à venir de notre Métropole et il nous paraît que la mer, le maritime, le littoral et le portuaire sont de bons sujets de réflexion pour les futurs candidats et candidates.

Nous allons leur adresser un questionnaire qui nous permettra de connaître leurs idées et leurs intentions sur les thèmes de l'économie maritime, la préservation des milieux littoral et marin, le patrimoine, la promotion, l'évènementiel et l'organisation et les moyens futurs ».

FEDERATION MARITIME POUR LA METROPOLE Côté projet, l'Institut Français de la Mer, qui porte l'idée de création d'une Maison de la Mer sur le même modèle que celles existantes au Havre, à Nantes ou à Sète, a jeté les bases d'une Fédération Maritime qui devrait être opérationnelle au cours du premier trimestre 2020. Elle aura pour objectif d'être une force de propositions pour celles et ceux qui ont et auront la responsabilité du développement de l'économie bleue sur le littoral de la Métropole.

« L'année dernière, j'avais formulé le souhait de créer une Fédération Maritime sur la Métropole. Nous y sommes, comme le diraient les marins, le navire est sur mer, prêt à être lancé. Il y a quelques semaines nous avons réunis une vingtaine de responsables d'associations qui ont à l'unanimité approuvé la création de cette fédération », a souligné Jean-Yves Le Dreff.

REDONNER UNE CHANCE À BREGAILLON De son côté, Philippe Garot a insisté sur cette année charnière où il va falloir prendre des décisions pour aller dans le bon sens et redonner une chance au port de commerce de Brégaillon : « On a besoin de ce port de commerce. Il nous faut trouver des liaisons maritimes, ramener du trafic. Avec la fin de la liaison avec la Turquie, c'est près de 100 emplois directs qui ont été supprimés.

Cela fait mal au cœur de voir un port vide ».

Mais comme Philippe Garot l'a justement souligné, « le meilleur des maîtres, c'est l'échec ».

Enfin, pour clore sur une note positive, Philippe Garot et Jean-Yves Le Dreff ont rappelé les atouts de la rade de Toulon : « De Naval Group au CNIM, de Monaco Marine à IMS, nous possédons une industrie maritime en pleine expansion et dans laquelle les entreprises de l'UMRT ont un rôle essentiel. La Marine nationale qui montre, chaque jour, sur tous les océans outre sa compétence, une modernité véritable vitrine de son savoir-faire. La présence de nombreux N°1 mondiaux installés à la Technopole de la Mer.

Notre réseau de transport maritime entre la Seyne-sur-Mer et le port de Toulon est le plus grand en France et unique avec plus de 2 millions de passagers par an ».

Texte et photo Grégory VUYLSTEKER

explique : « Nous sommes à deux mois d’une échéance électorale capitale pour les six années à venir de notre Métropole et il nous parait que la mer, le maritime, le littoral et le portuaire sont de bons sujets de réflexion pour les futurs candidats et candidates. Nous allons leur adresser un questionnaire qui nous permettra de connaître leurs idées et leurs intentions sur les thèmes de l’économie maritime, la préservation des milieux littoral et marin, le patrimoine, la promotion, l’événementiel et l’organisation et les moyens futurs ». « L’année dernière, j’avais formulé le souhait de créer une Fédération Maritime sur la Métropole. Nous y sommes, comme le diraient les marins, le navire est sur mer, prêt à être lancé. Il y a quelques semaines nous avons réunis une vingtaine de responsables d’associations qui ont à l’unanimité approuvé la création de cette « On a besoin de ce port de commerce. Il nous faut trouver des liaisons maritimes, ramener du trafic. Avec la fin de la liaison avec la Turquie, c’est près de 100 emplois directs qui ont été supprimés. Cela fait mal au cœur de voir un justement souligné, « le meilleur des maîtres, c’est l’échec ». CNIM, de Monaco Marine à IMS, nous possédons une industrie maritime en pleine expansion et dans laquelle les entreprises de l’UMRT ont un rôle essentiel. La Marine nationale qui montre, chaque jour, sur tous les océans outre sa compétence, une modernité véritable vitrine de nos savoir-faire. La présence de nombreux N°1 mondiaux installés à la Technopole de la Mer. Notre réseau de transport maritime entre la Seyne-sur-Mer et le port de Toulon est le plus grand en France et unique avec plus de 2 millions de passagers par an ». • Texte et photo Grégory VUYLSTEKER