Pour sauver l’économie du tourisme, Françoise Dumont en appelle à Bruno Le Maire
La présidente de Var Tourisme réclame « un véritable choc économique et financier » pour la relance de l’économie des filières touristiques. Elle a écrit à…

Le 10 avril, Françoise Dumont a adressé une lettre au Ministre de l’Économie et au Secrétaire d’État en charge du Tourisme, la présidente de Var Tourisme et 1ère vice-présidente du Département.

Pour l’élue varoise, le soutien de l’État doit être à la hauteur de l’enjeu, car de son importance stratégique dépendra la qualité et le niveau de la relance économique pour le tourisme et l’ensemble des professionnels durement touchés par cette crise. Selon Françoise Dumont : « Il faut soutenir financièrement les filières, garantir les prêts bancaires, favoriser les partenariats public-privé, relancer les investissements ».
APPEL AU GOUVERNEMENT
« J’en appelle à un choc financier pour soutenir l’économie des filières touristiques durement impactées par la crise liée au Covid-19. Le tourisme représente pour la France et la richesse de ses territoires, un poumon économique essentiel pour l’emploi et pour le rayonnement de notre pays à l’international », explique.
Soutenue par de nombreux élus et par les professionnels du tourisme varois, le Var étant la première destination touristique de France (hors Paris), la présidente de Var Tourisme est la première signataire d’un « appel au Gouvernement » :
L’ensemble des acteurs dépendant directement et indirectement du tourisme, doit pouvoir survivre en temps de crise et pour cela il faut pouvoir injecter de l’argent public, du cash, dans l’économie varoise, par toutes les voies possibles, pour soutenir les trésoreries le temps nécessaire, et pour faire face aux charges incompressibles en l’absence de chiffre d’affaires. En effet, pour beaucoup, les seuls reports ou même des exonérations de charges fiscales et sociales de la part de l’État ne suffiront pas à sauver les entreprises directement impactées.
Dans cet appel aux autorités gouvernementales, on peut lire encore :
En second lieu, au-delà du sauvetage économique et financier de tant de structures, il en va aujourd’hui de notre capacité à sortir de cette crise par le haut et relancer notre économie touristique dans un cercle vertueux seul capable de ne pas faire sombrer notre économie dans une récession durable. À l’instar de certains élus, nous demandons la mise en place d’un vaste plan de redéploiement de l’économie touristique. Nous en appelons à l’État pour un soutien durable et adapté à l’ampleur de la situation que nous connaissons aujourd’hui.
Et de conclure :
L’avenir se prépare dans la façon dont nous allons sauver et consolider nos filières et notre leadership en matière de tourisme. C’est aujourd’hui qu’il faut agir par solidarité, d’abord, puis investir par stratégie. L’État retrouvera un retour sur investissement à moyen terme, tant les atouts dont nous disposons sont innombrables et uniques. Le secteur touristique est producteur de richesses et de revenus pour tous. Nous voulons garder confiance en l’avenir. Nous attendons de l’État qu’il se montre à la hauteur de l’enjeu.
« J’en appelle à un choc financier pour soutenir l’économie des filières touristiques durement impactées par la crise liée au Covid-19. Le tourisme représente pour la France et la richesse de ses territoires, un poumon économique essentiel pour l’emploi et pour le rayonnement de notre pays à l’international », explique financièrement les filières, garantir les prêts bancaires, favoriser les partenariats public-privé, relancer les investissements ». Gouvernement » : « L’ensemble des acteurs dépendant directement et indirectement du tourisme, doit pouvoir survivre en temps de crise et pour cela il faut pouvoir injecter de l’argent public, du cash, dans l’économie varoise, par toutes les voies possibles, pour soutenir les trésoreries le temps nécessaire, et pour faire face aux charges incompressibles en l’absence de chiffre d’affaires. En effet, pour beaucoup, les seuls reports ou même des exonérations de charges fiscales et sociales de la part de l’État ne suffiront pas à sauver les entreprises directement impactées ». du sauvetage économique et financier de tant de structures, il en va aujourd’hui de notre capacité à sortir de cette crise par le haut et relancer notre économie touristique dans un cercle vertueux seul capable de ne pas faire sombrer notre économie dans une récession durable. À l’instar de certains élus, nous demandons la mise en place d’un vaste plan de redéploiement de l’économie touristique. Nous en appelons à l’État pour un soutien durable et adapté à l’ampleur de la situation que nous connaissons aujourd’hui ». Et de conclure : « L’avenir se prépare dans la façon dont nous allons sauver et consolider nos filières et notre leadership en matière de tourisme. C’est aujourd’hui qu’il faut agir par solidarité, d’abord, puis investir par stratégie. L’État retrouvera un retour sur investissement à moyen terme, tant les atouts dont nous disposons sont innombrables et uniques. Le secteur touristique est producteur de richesses et de revenus pour tous. Nous voulons garder confiance en l’avenir. Nous attendons de l’État qu’il se montre à la hauteur de l’enjeu ». •