26/07/2026

Un plan de survie pour le transport routier

Face à l’intensité de la dégradation de la situation des entreprises du transport routier, l’OTRE a élaboré un plan de survie à destination des ETI, PME et…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 20 mai 2020 Lecture : 2 min
Un plan de survie pour le transport routier
Un plan de survie pour le transport routier© La Gazette du Var
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gérer une crise sans précédent. Chômage partiel, désorganisation des flux, surcoûts, la profession est fragilisée. Une situation qui ne va pas se résoudre rapidement et qui promet de longs mois de difficultés pour les entreprises.

Un plan de survie pour le transport routier

CRISE COLOSSALE

Selon Jean-Marc Montagnac, secrétaire, l'activité en surtension dans certains secteurs et arrêt partiel ou total pour d’autres, la filière a dû s’adapter. Par la voix des organisations professionnelles (FNTR, OTRE, Union TLF), le secteur appelle le Gouvernement à répondre de façon adaptée à leurs attentes pour accompagner la reprise, notamment avec le report de la diminution du remboursement TICPE de deux centimes par litre au 1er janvier 2022.

GRANDE FRAGILITE

Car, les entreprises, en très grande fragilité, subissent la désorganisation de l’économie. Selon le responsable régional de l’OTRE : surcoût d’exploitation (heures supplémentaires, produits désinfectants, masques, aménagement des lieux de travail, etc.) et de la difficulté.

La conséquence de cette situation est une hausse des coûts du transport, sans incidence sur les prix des produits manufacturés ou industriels, en raison d’une surcapacité de transport conjoncturelle. Cela provoque aussi une incidence très modérée sur les produits alimentaires.

« L’impact de cette crise conjoncturelle est colossal pour notre secteur. Plus de 52% du parc de véhicules est à l’arrêt. Chacun doit avoir conscience qu’il n’y aura pas de pénurie des moyens de transport dans les mois à venir. La reprise sera lente et progressive. La surcapacité sera durable avec des conséquences sur les prix, au niveau national comme européen ». Il ajoute : « Ces prix pèseront sur les modèles économiques de la filière. Cela signifie que les entreprises vont devoir conserver une partie de leurs véhicules sur parc. Il va falloir accompagner la reprise progressive de l’activité en maintenant en vie l’outil dans la perspective éloignée d’un retour à la pleine activité ». « Avec plus de 50 % des camions à l’arrêt, les entreprises connaissent de réelles difficultés. Pour celles dont l’activité continue, cela se traduit par des plans de transport désorganisés, un travail le dimanche). Sans parler des surcoûts nécessaires pour la protection des salariés (gel, croissante du transport international en raison des difficultés de passage aux frontières ». « Le transport représente moins de 3% du prix final des produits de consommation dans les supermarchés, et les hausses signalées sur certains produits comme les fruits et les légumes ne sont nullement dues à une augmentation des prix de transport. Ce qui menace le secteur, c’est plutôt une baisse générale des prix », avertit

général de l’OTRE : « L’impact de cette crise conjoncturelle est colossal pour notre secteur. Plus de 52% du parc de véhicules est à l’arrêt. Chacun doit avoir conscience qu’il n’y aura pas de pénurie des moyens de transport dans les mois à venir. La reprise sera lente et progressive. La surcapacité sera durable avec des conséquences sur les prix, au niveau national comme européen ». Il ajoute : « Ces prix pèseront sur les modèles économiques de la filière. Cela signifie que les entreprises vont devoir conserver une partie de leurs véhicules sur parc. Il va falloir accompagner la reprise progressive de l’activité en maintenant en vie l’outil dans la perspective éloignée d’un retour à la pleine activité ». « Avec plus de 50 % des camions à l’arrêt, les entreprises connaissent de réelles difficultés. Pour celles dont l’activité continue, cela se traduit par des plans de transport désorganisés, un travail le dimanche). Sans parler des surcoûts nécessaires pour la protection des salariés (gel, croissante du transport international en raison des difficultés de passage aux frontières ». « Le transport représente moins de 3% du prix final des produits de consommation dans les supermarchés, et les hausses signalées sur certains produits comme les fruits et les légumes ne sont nullement dues à une augmentation des prix de transport. Ce qui menace le secteur, c’est plutôt une baisse générale des prix », avertit