26/07/2026

Cibler les axes d’amélioration pour renforcer la sécurité

Le 21 février, le préfet du Var a présenté les grands axes du plan d’action départemental de restauration de la sécurité du quotidien (PADRSQ) au cours d’un…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 3 avril 2025 Lecture : 1 min
Cibler les axes d’amélioration pour renforcer la sécurité
Cibler les axes d’amélioration pour renforcer la sécurité© La Gazette du Var
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Afin de mieux prendre en compte la délinquance du quotidien sur le territoire national, le ministre de l’Intérieur a demandé aux préfets de décliner des plans d’actions départementaux visant à restaurer durablement la sécurité du quotidien pour nos concitoyens. Dans le Var, le plan d’action départemental de restauration de la sécurité du quotidien (PADRSQ) a été élaboré avec le concours des forces de sécurité intérieure, en lien étroit avec les élus du territoire et en associant aussi les services de l’État qui concourent à la sécurité publique, les polices municipales, les associations et les bailleurs sociaux.

DIAGNOSTIC

Cibler les axes d’amélioration pour renforcer la sécurité

Le premier objectif a consisté à dresser ensemble un diagnostic partagé dans chacun des trois arrondissements du département : Toulon, Brignoles et Draguignan. Chacun de ces arrondissements rencontre des problématiques de sécurité différentes. Les élus, notamment les maires qui connaissent bien leur territoire et la nature des actes et délits commis sur leur commune, ont joué un rôle important dans l’identification du type de délinquance et leurs causes afin de proposer des solutions concrètes et opérationnelles pour agir en faveur de la sécurité de nos concitoyens. Des axes d’amélioration ont aussi été envisagés pour renforcer non seulement la sécurité de manière objective, mais également le ressenti de la population. Un ensemble de modes d’actions a été développé au travers du continuum de sécurité en usant de tous les leviers : administratifs, judiciaires, fiscaux et en utilisant de nouveaux outils technologiques (drones, caméras...). Enfin, il s’agit aussi de faire savoir, « dire ce qu’on fait », notamment dans les instances existantes tels que les groupes de partenariat opérationnel (GPO) ou lors d’échanges avec les comités locaux d’intérêt (CIL). Les opérations menées feront ainsi l’objet d’une communication régulière en valorisant les actions communes mises en œuvre au bénéfice de la sécurité de la population.

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Photos Philippe OLIVIER.