700 hommes triés sur le volet
Ils étaient sélectionnés au fil d’entraînements surhumains, triés sur le volet pour des aptitudes physiques, techniques et mentales de premier ordre...

Ces hommes étaient violents et impulsifs, mais surtout sportifs de haut niveau, disciplinés jusqu’à savoir mourir sans se plaindre, pour ne pas risquer de faire échouer l’opération en cours. Ainsi, ils étaient aussi rompus à toutes les techniques d’infiltration, au combat rapproché, comme spécialisés dans la neutralisation silencieuse des sentinelles.
IMPROVISATION ET ADAPTATION

Ces combattants étaient également instruits au maniement de tous types d’armes. Et, constants dans l’effort et toujours aussi impitoyables à tuer qu’ils se montrent touchants, lorsqu’ils recueillent le dernier souffle du compagnon tombé à leur côté. Ces hommes étaient capables de prendre tous les risques. De tous les dévouements. Disciplinés...jusque dans l’indiscipline. Pour des missions qui exigent l’improvisation et l’adaptation de chaque instant. Car à la guerre,
Alors oui, soldats extraordinaires. Qui défilent derrière leur mascotte... cet impressionnant bouc, dont les exploits affectifs les amusent tant ! Cette unité de choc décrite dans les «Démons de l’Aube» n’a qu’une seule devise qui en résume la détermination : «Sans pitié».

PRENEURS DE FORTERESSES
Ces preneurs de forteresses et de postes, ces troupes d’infiltration, sont experts en close-combat, en maniement d’explosifs, en sabotage, en parachutisme, en alpinisme comme en opération amphibies. Ils excellent en toutes disciplines, grâce à un sens inné de la ruse, à l’usage de la souplesse, qu’ils savent allier à la brutalité, à l’intelligence et à la débrouille. Ces hommes, ce sont ceux-là même qui aujourd’hui présentent l’apparence de paisibles retraités. Ne vous y fiez pas, ils sont capables de se diriger de nuit en terrain hostile, sans appui arrière ni communication, de se fondre dans le paysage, de tirer avec la précision d’un tireur d’élite. Ils n’ont qu’une seule tactique : rechercher les trous dans les défenses ennemies, exploiter le moindre défaut dans la cuirasse, frapper vite et fort, à l’endroit le plus improbable, par surprise et infliger le maximum de pertes à l’ennemi. Car ils ne font de prisonniers que lorsqu’il leur faut trouver du renseignement. Sinon, ils neutralisent. Ils tuent.
«rien de ce qui est préparé, n’arrive» !
«rien de ce qui est préparé, n’arrive» !