Le Parc Nature, le poumon vert de la Métropole LES AUTRES PARCS DE LA GARDE
Au cœur du Plan entre La Garde et Le Pradet, le Parc Nature s’étend sur 130 hectares dont 90 hectares sur La Garde.

C et Espace Naturel Sensible (ENS) classé zone naturelle d'intérêt faunistique et floristique représente un enjeu décisif pour les prochaines années. « L'objectif est de préserver de façon durable la qualité des sites, des paysages, des milieux naturels et des champs d'expansion des crues et d'assurer la sauvegarde des habitats naturels. Il est aménagé pour que le public puisse admirer toutes les richesses de la faune et de la flore de cette zone remarquable », rappelle Jean-Louis Masson.

Le parlementaire se souvient : « Le premier qui a parlé d’un tel parc, c’est Jean Aicard qui habitait dans la villa Les Lauriers Roses, devenue le Musée Jean Aicard. Jean Aicard appréciait tout particulièrement ce site. Le second, c’est Maurice Delplace, le maire de La Garde. Puis, en 2001, on a commencé à travailler sur le projet avec Marc Giraud qui était, à l’époque, vice- président du Conseil Général. Je le remercie d’avoir toujours été à nos côtés, de manière constante et avec opiniâtreté » ! Il se remémore les aléas de ce dossier : « Le temps administratif a été long, un peu trop long. Puis, est venu le temps judiciaire et nous avons dû affronter les procès de tous les empêcheurs de tourner en rond. On a gagné dans toutes les instances, même devant la Cour de Cassation ». Il ajoute : « Ce projet n’aurait pu voir le jour sans l’interdiction de la chasse sur le territoire du futur parc, en 2005. Cette décision a contribué à faire revenir une centaine d’oiseaux ! Le Parc Nature s’inscrit dans la trace du Parc de Port- Cros, comme le constatent, avec satisfaction, les associations de protection de l’environnement ». Le député conclut : « Je suis très fier que dans cette Métropole on permette aux générations qui nous suivent de profiter de cet espace, au cœur d’une agglomération de 500 000 habitants ! Ce n’est pas un petit pas, c’est un pas à 17 millions d’€ et ce n’est pas de l’argent jeté par les fenêtres » !
SOUTIEN DU PRESIDENT DU CONSEIL GÉNÉRAL Le parlementaire se souvient : « Le premier qui a parlé d'un tel parc, c'est Jean Aicard qui habitait dans la villa Les Lauriers Roses, devenue le Musée Jean Aicard. Jean Aicard appréciait tout particulièrement ce site. Le second, c'est Maurice Delplace, le maire de La Garde.
Puis, en 2001, on a commencé à travailler sur le projet avec Marc Giraud qui était, à l'époque, vice-président du Conseil Général. Je le remercie d'avoir toujours été à nos côtés, de manière constante et avec opiniâtreté » !
Il se remémore les aléas de ce dossier : « Le temps administratif a été long, un peu trop long. Puis, est venu le temps judiciaire et nous avons dû affronter les procès de tous les empêcheurs de tourner en rond. On a gagné dans toutes les instances, même devant la Cour de Cassation ».
Il ajoute : « Ce projet n'aurait pu voir le jour sans l'interdiction de la chasse sur le territoire du futur parc, en 2005. Cette décision a contribué à faire revenir une centaine d'oiseaux ! Le Parc Nature s'inscrit dans la trace du Parc de Port-Cros, comme le constatent, avec satisfaction, les associations de protection de l'environnement ».
Le député conclut : « Je suis très fier que dans cette Métropole on permette aux générations qui nous suivent de profiter de cet espace, au cœur d'une agglomération de 500 000 habitants ! Ce n'est pas un petit pas, c'est un pas à 17 millions d'€ et ce n'est pas de l'argent jeté par les fenêtres » !
« L’objectif est de préserver de façon durable la qualité des sites, des paysages, des milieux naturels et des champs d’expansion des crues et d’assurer la sauvegarde des habitats naturels. Il est aménagé pour que le public puisse admirer toutes les richesses de la faune et de la flore de qui a parlé d’un tel parc, c’est Jean Aicard qui habitait dans la villa Les Lauriers Roses, devenue le Musée Jean Aicard. Jean Aicard appréciait tout particulièrement ce site. Le second, c’est Maurice Delplace, le maire de La Garde. Puis, en 2001, on a commencé à travailler sur le projet avec Marc Giraud qui était, à l’époque, vice- président du Conseil Général. Je le remercie d’avoir toujours été à nos côtés, de manière constante et avec opiniâtreté » ! temps administratif a été long, un peu trop long. Puis, est venu le temps judiciaire et nous avons dû affronter les procès de tous les empêcheurs de tourner en rond. On a gagné dans toutes les instances, même devant la Cour de Cassation ». Il ajoute : « Ce projet n’aurait pu voir le jour sans l’interdiction de la chasse sur le territoire du futur parc, en 2005. Cette décision a contribué à faire revenir une centaine d’oiseaux ! Le Parc Nature s’inscrit dans la trace du Parc de Port- Cros, comme le constatent, avec satisfaction, les associations de protection de l’environnement ». Le député conclut : « Je suis très fier que dans cette Métropole on permette aux générations qui nous suivent de profiter de cet espace, au cœur d’une agglomération de 500 000 habitants ! Ce n’est pas un petit pas, c’est un pas à 17 millions d’€ et ce n’est pas de l’argent jeté par les fenêtres » !