26/07/2026

Un contrat de transition écologique d’ici fin 2019

UN CO-PORTAGE SYNDICAT MIXTE / INTERCOMMUNALITES/ ETAT Le 12 septembre, Jean-Luc Videlaine, préfet du Var et Christine Amrane, maire de Collobrières,…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 2 octobre 2019 Lecture : 6 min
Un contrat de transition écologique d’ici fin 2019
Un contrat de transition écologique d’ici fin 2019© La Gazette du Var
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UN CO-PORTAGE SYNDICAT MIXTE / INTERCOMMUNALITES/ ETAT POURQUOI UN CTE ?

Dynamique en cours : charte forestière et PCAET intercommunaux, Conforter la gouvernance : opportunité supplémentaire pour poursuivre la structuration de projets durables et concrets à l'échelle du massif des Maures, Caractère isolé du massif : recréer des liens, Liens publics-privés synergiques, Les zones urbaines et le massif, L'agriculture et la forêt, Le littoral et le massif, Créer une dynamique entre les différentes économies du territoire, autour de la transition écologique.

PROJET DE FIL ROUGE Candidature : Placer le massif des Maures au cœur de la transition écologique et énergétique de ses territoires.

Suite dernières discussions : Répondre à l'urgence climatique Réintroduire de l'activité et de la valeur dans le massif PROPOSITIONS D'ORIENTATIONS 1 - DEVELOPPER UNE GESTION FORESTIERE DURABLE QUI CONTRIBUE À L'ATTENUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE Mobilisation et exploitation forestière durable, Valorisation des produits forestiers des Maures, Stockage du carbone 2 - PRESERVER & RESTAURER LES FONCTIONNALITES DU MASSIF EN MATIERE DE BIODIVERSITE ET DE PAYSAGE Stratégie de lutte espèces invasives, Trame verte / Bleue et Noire, Ouverture et maintien des paysages, Producteurs de nature.

3 - DEVELOPPER UNE AGRICULTURE VIVRIERE MEDITERRANEENNE ORIENTEE VERS LES CIRCUITS COURTS Diversification activité agricole, Projet alimentaire de territoire, Agro foresterie, Déchets verts/ agriculture.

4 - INTEGRER LES ALEAS MEDITERRANEENS, PLANIFIER ET GERER LA PRESERVATION DE LA RESSOURCE EN EAU DU MASSIF Question des réserves en eau ?

Un contrat de transition écologique d’ici fin 2019

Retenues collinaires ? Limitation du ruissellement, Stratégie incendie, Eau agricole. 5 - ACCUEILLIR, ORGANISER ET CONCILIER LES USAGES - SENSIBILISER/EDUQUER AUX ENJEUX DE LA TRANSITION COLOGIQUE ET ENERGETIQUE SUR LE MASSIF Sensibilisation, Concilier les usages, Organiser l'accueil, Développer du tourisme durable.

Un contrat de transition écologique d’ici fin 2019

Placer le massif des Maures au cœur de la transition écologique et énergétique de ses territoires. Répondre à l’urgence climatique. Réintroduire de l’activité et de la valeur dans le massif.

Un contrat de transition écologique d’ici fin 2019

CONSTITUTION GROUPES DE TRAVAIL CO-PRESIDENCE ETAT - COLLECTIVITES Équipe projet et équipe technique animatrice du syndicat des Maures et EPCI, DDTM - DREAL, Région, Département, ADEME, Agence de l'Eau, Caisse des Dépôts, CEREMA Espace info Énergie – COFOR, Comité de pilotage CTE (Comité évolutif selon événement de lancement, d'élaboration, de finalisation, puis de suivi), des représentants du comité technique, des référents (État + Députés) et des porteurs de projets potentiels.

APPEL AUX PORTEURS DE PROJETS Avant le 14 octobre 2019 : dépôt de fiches actions prêtes à démarrer en 2020, Avant 15 novembre 2019 : dépôt de projets pouvant démarrer courant 2020 (fiches actions incomplètes à préciser), Puis au fil de l'eau : 2020, 2021, 2022.

Mail unique pour contact/ dépôt de fiches actions : secretariatsyndmaures@gmail.

com Renseignements : SYNDICAT MIXTE DU MASSIF DES MAURES 06 08 86 28 82 coordinatricesyndmaures@gmail.

com Co-construits à partir de projets locaux, entre les collectivités locales, l'État et les acteurs socio-économiques du territoire, les contrats de transition écologique ont pour ambition de : démontrer par l'action que l'écologie est un moteur de l'économie, et développer l'emploi local par la transition écologique (structuration de filières, développement de nouvelles formations).

agir avec tous les acteurs du territoire, publics comme privés pour traduire concrètement la transition écologique. accompagner de manière opérationnelle les situations de reconversion industrielle d'un territoire (formations professionnelles, reconversion de sites). Le contrat de transition écologique accompagne le développement d'un territoire au travers de ses axes stratégiques de transition écologique et en fonction de ses spécificités : énergies renouvelables, efficacité énergétique, mobilités, ruralité et agriculture, économie circulaire, construction et urbanisme, biodiversité...

À l'issue de la réunion, le préfet du Var a rappelé : « Le massif des Maures a été sélectionné au titre d'un contrat de transition écologique.

C'est même le seul dans le département. Ce contrat est porté par le syndicat mixte du massif des Maures qui regroupe notamment trois intercommunalités (Méditerranée Porte des Maures, Golfe de Saint-Tropez et Cœur du Var), représenté lors de cette réunion par leurs présidents respectifs.

Pour le représentant de l'État, réunir autant d'acteurs pour autant de travail à courte échéance, c'est à dire pour acter une signature du contrat à fin 2019 relève presque de l'exploit !

En effet, puisqu'il devra être bouclé à fin novembre prochain. Les délais sont donc courts. « Lors de ces deux heures de réunion, j'ai constaté que de nombreux acteurs étaient prêts à s'engager pour ce territoire.

Nous avons deux mois pour mettre en œuvre ce contrat. C'est un vrai défi », a lancé Jean-Luc Videlaine. De son côté, Christine Amrane, présidente du syndicat mixte, a restitué le contexte de ces travaux : « La transition écologique, c'est une priorité pour les générations qui arrivent en termes de biodiversité, d'éducation, de formations aux métiers verts afin de trouver un travail à nos jeunes qui sont sans emploi.

Le développement économique doit être le fil rouge de la transition écologique. C'est ce contrat que nous allons mettre sur pied ». Pour François de Canson : « Personne ne peut nier l'urgence climatique et chacun dans son intercommunalité a déjà mené des actions en ce sens.

Mais, on n'a pas attendu le résultat des élections européennes pour courir acheter de la peinture verte ! Ce que je retiens, c'est qu'il ne faut pas opposer l'économie à l'écologie. Les deux permettront de protéger le massif.

En tant que président de Méditerranée Porte des Maures, mais aussi en tant que conseiller régional en charge des risques majeurs (inondations et feux de forêt), je connais l'importance de préserver la forêt, l'écologie et l'environnement. D'ailleurs, la Région sera partenaire de nos actions en s'appuyant sur les axes forts menés dans ce domaine par la Région ». Jean-Luc Longour, président de Cœur du Var, a ajouté : « Ce contrat, ce n'est pas un projet banal.

Nous allons en faire une urgence majeure car l'urgence est planétaire. Il nous permettra de nous interroger sur le devenir du massif et de la plaine des Maures, à travers le développement, notamment, des circuits courts. C'est un défi majeur et qu'il faut prendre à la hauteur de qu'il est, c'est à dire planétaire !

La question n'est plus comment on peut agir, mais comment on doit agir » ! Enfin, Vincent Morisse a rappelé la diversité des acteurs qui composent le massif des Maures : « Nous sommes trois intercommunalités et nous avons des objectifs différents.

Mais, nous nous retrouvons sur l'unité d'action. C'est le principal. Maintenant, il s'agit de transformer de grandes phrases en des actions concrètes, c'est à dire agir concrètement.

Si nous pouvons être exemplaires, engager une démarche volontaire qui aboutit sur du concret, c'est l'objectif ». LES PERSONNALITES PRESENTES François de Canson, président de la Communauté de Communes Méditerranée Porte des Maures, maire de La Londe-les-Maures, conseiller régional, Vincent Morisse, président de la Communauté de Communes du Golfe de Saint-Tropez, maire de Sainte-Maxime, conseiller régional, Jean-Luc Longour, président de la Communauté de Communes Cœur du Var, Dominique LAIN, conseiller Départemental (Le Luc).

« Le massif des Maures a été sélectionné au titre d’un contrat de transition écologique. C’est même le seul dans le département. Ce contrat est porté par le syndicat mixte du massif des Maures qui regroupe notamment trois intercommunalités Tropez et Cœur de Var), représenté lors de cette réunion par leurs présidents respectifs. Pour le représentant de l’État, réunir autant d’acteurs pour autant de travail à courte échéance, c’est à dire pour acter une signature du contrat à fin 2019 relève presque de l’exploit ! En effet, puisqu’il devra être bouclé à fin novembre prochain. Les délais sont donc courts. « Lors de ces deux heures de réunion, j’ai constaté que de nombreux acteurs étaient prêts à s’engager pour ce territoire. Nous avons deux mois pour mettre en œuvre ce contrat. C’est un ces travaux : « La transition écologique, c’est une priorité pour les générations qui arrivent en termes de biodiversité, d’éducation, de formations aux métiers verts afin de trouver un travail à nos jeunes qui sont sans emploi. Le développement économique doit être le fil rouge de la transition écologique. C’est ce contrat que nous allons mettre sur pied ». nier l’urgence climatique et chacun dans son intercommunalité a déjà mené des actions en ce sens. Mais, on n’a pas attendu le résultat des élections européennes pour courir acheter de la peinture verte ! Ce que je retiens, c’est qu’il ne faut pas opposer l’économie à l’écologie. Les deux permettront de protéger le massif. En tant que président de Méditerranée Porte des Maures, mais aussi en tant que conseiller régional en charge des risques majeurs (inondations et feux de forêt), je connais l’importance de préserver la forêt, l’écologie et l’environnement. D’ailleurs, la Région sera partenaire de nos actions en s’appuyant sur les axes forts menés dans ce domaine par la Région ». ajouté : « Ce contrat, ce n’est pas un projet banal. Nous allons en faire une urgence majeure car l’urgence est planétaire. Il nous permettra de nous interroger sur le devenir du massif et de la plaine des Maures, à travers le développement, notamment, des circuits courts. C’est un défi majeur et qu’il faut prendre à la hauteur de qu’il est, c’est à dire planétaire ! La question n’est plus comment on peut agir, mais comment on doit agir » ! « Nous sommes trois intercommunalités et nous avons des objectifs différents. Mais, nous nous retrouvons sur l’unité d’action. C’est le principal. Maintenant, il s’agit de transformer de grandes phrases en des actions concrètes, c’est à dire agir concrètement. Si nous pouvons être exemplaires, engager une démarche volontaire qui aboutit sur du concret, c’est l’objectif ». • Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR